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 Unconscious Liars [PV Kaelig]

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MessageSujet: Unconscious Liars [PV Kaelig]   Lun 30 Juin - 11:20




Let's rent a car and get out of this place
Make them shut up, I really need a few minutes grace

Appuyé contre mon cadre de porte, Chad me regardait sérieusement: « Tu vas en faire quoi, Cas'? » Qu'est-ce qui m'avait pris, hier, ivre de pleurer dans les bras de mon frère que je croyais bien être enceinte? Parce qu'au petit matin, c'était sur un test de grossesse posé sur ma table de chevet que j'avais ouvert les yeux. Ça expliquait peut-être un peu le fait que cette putain de gueule de bois depuis un mois ne partait pas, que j'étais toujours fatiguée et que j'avais toujours mal au cœur. Sauf que sérieusement encore sur mon lendemain de veille, j'avais fait le test et je l'avais tendu à Chad qui me fixait présentement par-dessus ses lunettes. Il ne pouvait pas juste se la fermer. J'avais l'impression d'avoir seize ans et d'être enceinte. Je ne voulais pas d'un bébé dans ces conditions-là. Je voulais mon mari et un bébé... Mais surtout mon mari. Ravalant de peine et de misère les larmes qui menaçaient d'éclater, j'ai haussé les épaules en repoussant la rôtie. Il était six heures du matin, je n'avais pas faim. L'odeur du café dans ma cuisine m'écœurait. Et là, je savais que ce n'était pas à cause de ma consommation d'alcool. J’étais plus avancée qu’hier.

Jesse et moi, on avait abandonné le plan bébé à ma dernière fausse-couche. Chad ne le savait même pas que j'en avais eu d'autres après celle que j'avais fait en Afghanistan. Il ne comprendrait pas si je lui disais que je voudrais le garder, mais que ça ne marchait jamais avec moi. Malgré mes efforts, ça se finissait toujours avec moi, le cœur en compote, qui n’était pas capable de tolérer le son de l'aspirateur pendant des semaines parce que ça ressemblait au son d'un curetage. Cinq grossesses, cinq fois la même histoire. Mon frère se releva me laissant à la contemplation de ma rôtie, voyant que je ne répondais pas et que je l’ignorais complètement. Mais au bout de cinq minutes de cette activité, je me levais et je filais à la douche. Quand l’eau est partie, j’ai fondu en larme. Je voulais plus d’enfant.

Quand je suis redescendu en bas, mon frère m’a fixé. Je savais qu'il savait que j'avais pleuré dans ma douche. Les quatre n’avaient pas besoin de se parler pour comprendre. Et les quatre se relayaient à mon chemin en continue depuis que j’étais là mais que mon mari n’était plus vivant. Il m'a doucement pris dans ses bras comme quand j’avais cinq ans et il a rajouté en me frottant le dos: « Tout va bien aller, p'tite cas'. » J'ai ravalé mes larmes et l’envie de lui hurler au visage : « T’en sais quoi, toi? ». Un ouragan voulait encore m'emporter toute entière. J’ai pris mon lunch que mon frère avait fait pendant ma douche et j’ai murmuré : « Peux-tu ne pas en parler aux autres avant… s’il te plait? ». Il a hoché la tête lentement avant de me prendre les clés de ma bagnole et de lancer un : « Je conduis… ». Normalement, je me serais battue. J’étais capable de conduire. Sauf que j’étais bien trop en état de choc pour conduire. Mon frère m’a débarqué au bureau du FBI.

L’avant-midi se débrouilla sans embrouille. J’étais en train de fermer un rapport quand mon patron est entré dans mon bureau en me disant que l’on avait un truc horrible. Corps en décomposition avancé. C’était la troisième fois qu’il passait sa tête dans l’entrebâillement de mon bureau. La première fois, il m’avait demandé s’il m’avait vraiment vu au bar, hier. J’ai roulé les yeux comme réponse : Sérieusement, il voulait vraiment en parler? Moi j’en avais pas envie. La deuxième fois, j’étais complètement dans la lune et il m’avait demandé si ça allait. Il m’avait redemandé si j’allais bien au diner quand j’avais pratiquement fondu en larme devant les carottes que mon frère avait coupé et un petit dessin gribouillé sur le dessus de mon sandwich. Je suis partie sur la scène de crime juste après le diner. Il y avait déjà des curieux sur place. Quelque uns. Juste assez pour m’énerver. Pas aujourd’hui.

Je n’en avais pas envie. J’ai passé une main dans mes cheveux. Mon patron m’a regardé et m’a demandé pour la cinquième fois si ça allait. J’étais pour l’étrangler. J’en étais certaine. Après avoir émis un grognement, je suis rentrée dans le bloc d’appartement. L’odeur m’a levé le cœur. Il y avait un corps largement décomposé, la criminelle qui s’affairait un peu partout. Des chandelle et un désordre. J’ai commencé à examiner la scène. Mais rapidement, il y a eu trop d’odeur pour moi. Après m’avoir vu blêmir rapidement, mon supérieur m’a demandé la même putain de question et j’ai murmuré un : « Non! » avant de tourner les talons. J’ai descendu les deux étages en courant, une main plaquée sur ma bouche. J’ai rendu mon diner dans une des poubelles de la ruelle. Je me suis laissé retombée contre le mur. La tête entre les jambes. Ça tournait. Ça m’ennuyait. Moi et les carrousels, on n’était pas amis. Un bruit de pas. J’ai grogné machinalement : « Si tu me redemandes encore si ça va, je te prend mon arme de service et je la décharge sur toi… okay… c’est ce genre de journée. Non, je ne vais pas bien et j’ai pas envie d’en parler, comme si… ce n’était pas encore évident les quinze millions d’autres fois que tu l’as demandé. » j’ai relevé les yeux. Merde… ce n’était pas mon patron - c'était quand même une bonne chose parce que mon dossier aurait pu être sérieusement entaché par cet emportement. Sauf que c’était même pire que si c’était lui. C’était un de ces embêtants, un journaliste à qui je filais parfois quelques informations quand j’étais prête à ce qu’elle coule dans les médias. Dans la même lignée, j’ai rajouté froidement : « T'auras pas d'informations de ma part aujourd'hui. ». Je n’aurais simplement pas dû me lever ce matin.

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Kaelig D. Telouk
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MessageSujet: Re: Unconscious Liars [PV Kaelig]   Mar 1 Juil - 10:47


unconscious liars


scar tissue that i wish you saw sarcastic mister know it all close your eyes and i'll kiss you 'cause with the bird i'll share this lonely view ☇caseynette

« Bon sang Telouk, si je ne vous avais pas, je vous paierai pour que vous nous rejoignez ! » Un léger sourire sarcastique fleurissant sur ses lèvres pâles, Kaelig baissa la tête en gage d'une humilité qu'il savait ne pas posséder. « Vous pouvez toujours m'augmenter pour être certain que je n'aille pas voir ailleurs, » lança-t-il d'un ton humoristique que son sérieux venait trahir, malgré lui. Le rédacteur-en-chef éclata de son rire gras et haussa les sourcils. Visiblement, cet imbécile ne comprenait pas. « Vous êtes très drôle, Telouk. En attendant, votre article, là, c'est de l'or. Continuez d'en écrire des comme ça et vous finirez à ma place, à coup sûr ! » Cette fois-ci, Kaelig préféra ne pas répondre, un sourire mystique plaqué sur son visage figé en une expression mitigée. L'autre continua de s'élancer dans de belles phrases élogieuses à son attention, répétant avec une insistance presque malsaine combien il lui serait aisé de grimper les échelons peut-être même de devenir directeur d'un journal avant d'atteindre l'âge de la retraite. Le journaliste ne retint pas un profond soupire et, les mains plongées dans les poches, acquiesçant en de rares occasions les propos de son supérieur. Rédacteur-en-chef ? Il ne s'imaginait pas occuper une telle place ; rester assis derrière un bureau, pendant que d'autres, moins compétents que lui, se rendaient sur le terrain pour écrire des papiers ennuyeux et sans aucun intérêts ; se tourner les pouces tandis que des incapables revenaient, sourire aux lèvres, certains d'avoir obtenus quelques croustillantes informations quand ce n'était rien de plus que ce que les flics avaient eu l'amabilité de bien vouloir divulguer lors d'une conférence de presse. Sans aucune prétention de sa part, Kaelig savait être parmi l'un des meilleurs dans son domaine. Il n'était jamais satisfait de ce qu'il parvenait à sous-tirer aux agents chargés d'enquêter. Son insatiable curiosité et son indéniable faculté à se faufiler dans toutes les situations avec l'habileté d'un caméléon, le poussaient à toujours vouloir davantage. Peu importe la manière d'y arriver. Son job était de trouver la vérité pour la divulguer aux yeux et au su de tous. Le peuple avait le droit de savoir.
Il ne s'aperçut du regard insistant de son supérieur qu'à l'ultime seconde. D'un geste de la main, l'autre lui indiqua qu'il était grand temps pour lui de dégager du bureau pour se remettre au boulot. L'éloge était déjà terminée et s'il en voulait une autre pour obtenir le titre d'employé du mois, il lui faudrait un autre article au moins aussi bon. Lentement, Kaelig se détourna et alla rejoindre son propre bureau, nonchalant. Une nouvelle journée qui débutait. Confortablement adossé dans son fauteuil récemment changé, l'homme connecta son ordinateur à la fréquence des policiers, glissa les écouteurs dans ses oreilles et ferma les yeux. De loin, il donnait l'impression d'être surpris en plein excès de zèle, de se reposer sur son lieu de travail et ses collègues, il le savait, lui lançaient quelques noirs regards en essayant d'en profiter pour s'approcher de son bureau avec la plus grande discrétion pour parcourir ses brouillons du regard. Toujours, il les surprenait et lançait une remarque cinglante qui les coupait dans leur élan. Sans être doté de super pouvoirs, Kaelig avait appris à ne dormir que d'un œil, là-bas, en Palestine et restait attentif. Malgré lui. « Tim, si tu touches ce calepin, je t'envoie les flics en leur disant que tu es entré chez leur victime par effraction l'autre soir. » A travers les grésillements de la radio des agents, il parvint à entendre le juron de l'autre journaliste. Loin de s'en formaliser, il étendit ses longues jambes sous le bureau et croisa les mains sur sa poitrine. Les séjours en prison ne lui étaient pas inconnus et il en avait profité pour balancer quelques rumeurs horrifiques sur le compte de celles-ci auprès de ses collègues. Suffisamment pour que ceux-ci, même s'ils riaient jaune, prennent ses menaces au sérieux et l'écoutent avec une attention religieuse. Quels naïfs ils étaient.
Il était aux alentours de midi lorsqu'il se redressa brusquement sur sa chaise, tirant à ceux qui se trouvaient dans les parages quelques sursauts et s'attirent leurs foudres. Ses mains cherchèrent fébrilement son calepin, attrapèrent un stylo et, tournant les pages les unes après les autres, il nota fiévreusement l'adresse. Un cadavre, dans un très sale état à en juger celui qui s'exprimait. Une équipe était requise dans les meilleurs délais, aucun suspect pour l'heure et le médecin légiste se rendait sur place. Déjà, Kaelig était debout et fourrait son calepin, son magnétophone, son badge du FBI qui lui servait à de nombreuses reprises dans ses poches et, après avoir ôté sa veste du dossier de son fauteuil, il s'élança, laissant les écouteurs retomber jusqu'à toucher le sol. Lui, il était loin et sa silhouette continuait de s'éloigner.

Il lui fallut dix minutes pour arriver sur place et il en fallut à peine trois de plus pour qu'il soit rapidement rejoint par un tas d'autres de ses pairs de différents torchons. Kaelig grimaça et s'éloigna légèrement de l'attroupement. Tant qu'il restait auprès d'eux, il ne pourrait jamais obtenir l'exclusivité. Son visage perdit de ses couleurs lorsque son regard clair se posa sur Viola Harriman, journaliste pour le Washington Times Daily depuis presque aussi longtemps qu'il l'était pour le Washington Post. Il y avait entre eux une rivalité quasiment enfantine mais néanmoins acharnée. C'était à qui obtenait les meilleurs scoops et s'il avait déjà commis de la sous-estimer, Kaelig n'était pas prêt de renouveler cette bourde. Harriman avait autant de ressources que lui, peut-être même davantage encore et s'il ne se méfiait pas de ses comparses, c'était une toute autre histoire avec elle. Sans la quitter des yeux, le journaliste continua de s'éloigner, se penchant parfois pour essayer d'apercevoir les agents chargés de l'enquête. Il s'arrêta en discernant des agents fédéraux. Le FBI était mis sur l'affaire ? Ça, c'était le genre de nouvelle qu'il appréciait. Là où les fédéraux se rendaient il y avait du lourd. Et qui disait lourd, disait excellent article. Mentalement, Kaelig s'imaginait déjà une nouvelle convocation dans le bureau de son chef pour entendre, une nouvelle fois, son éloge. Finalement, il allait peut-être le recevoir, le prix de l'employé du mois.
De là où il était, il entendait les questions criées des autres journalistes, apercevait leur bras tendus et les cameramans tremblant qui essayaient de suivre tout ce qui se déroulait. Lui faisait bande à part, mais ça lui avait toujours réussit. Il n'avait jamais eu besoin de photographe ou de caméra pour avoir un scoop. Jouant avec le stylo qu'il tenait entre ses doigts manucurés, Kaelig attendait avec une impatience retenue. Son regard verdâtre restait rivé sur la foule de journalistes qui se bousculaient comme de vulgaires animaux et il ne put retenir un sourire cynique à cette vision. Aucun d'entre eux ne connaissait réellement son travail. Il poussa un soupire et secoua la tête. Probablement à temps. Du coin de l’œil, il aperçut une chevelure rousse se précipiter dans la ruelle derrière la maison. Prenant son temps, il alla rejoindre cette tornade de feu. L'agent, il l'avait reconnue. Il l'avait vu quitter la voiture fédérale à son arrivée et il savait qu'il allait devoir jouer serrer s'il voulait quelques informations à se mettre sous la dent. Il se stoppa en la voyant, penchée au-dessus d'une poubelle,, un gargouillis presque inhumain dans la gorge. Il fronça les sourcils, haussa les épaules et continua de s'avancer avant de s'arrêter à quelques mètres d'elle. Casey Evans. « Ne vous en faîtes pas, agent Evans, je n'avais pas l'intention de vous demander comment vous alliez. Je pense que le contenu de la poubelle parle pour vous. » Il pointa machinalement l'objet avec un léger sourire et un regard brillant. Evans était comme tous les autres agents ; déterminée à ne jamais desceller ses lèvres pour laisser la moindre info' en sortir. Les rares fois où il avait réussit à la faire parler,, ça n'avait pas été aussi intéressant qu'il l'avait crut. « Je tiens quand même à préciser que je ne suis pas armé et que si vous décharger réellement toutes vos balles sur moi vous ne pourrez pas plaider la légitime défense. Si j'étais vous, j'y réfléchirai à deux fois. » Sans se défaire du ton sarcastique qui lui allait si bien, Kaelig sortit son calepin. « Allez, Evans, vous pouvez bien faire ça, non ? Je demande pas grand chose, juste quelques informations sur l'état du cadavre, ok ? Le scoop, vous pourrez me le réserver à la fin de l'enquête, je m'en offusquerai pas, c'est promis. » Il avait levé la main droite comme dans un serment, prêt à juré sur sa vie qu'il n'insisterai pas pour aujourd'hui. Le teint presque cadavérique de l'agent y était probablement pour quelque chose. Toutefois, il savait qu'il pouvait user de la scène dont il venait d'être témoin pour faire pression. Après avoir lancé un rapide regard autour de lui, il s'accroupit, veillant à ne pas toucher le sol. « Sans vouloir être désagréable, vous êtes moins élégante qu'un zombie. Croyez-moi, je sais de quoi je parle. Je suis certain que votre patron serait ravi d'apprendre que vous avez recracher tout votre déjeuner à la vue d'un cadavre alors que vous ne ciller à peine en temps ordinaire... Ça vous vaudra quoi ? Une ou deux semaines de mise à pied avec des séances avec un psychologue pour vérifier votre état de santé ? Je suis sûr que vous ne voulez pas vraiment en arriver-là. Juste quelques informations et je vous laisse tranquille jusqu'à la fin de l'enquête. » Malgré le ton conciliant qu'il avait employé, Kaelig avait conservé son regard neutre et son sourire en coin.

© MUSCLOR.

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i feel chained up to life
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