Top Sites

Publicité pour ton forum et échange de bannières
Clique-moi, clique-moi, clique-moi !!! (ou je te mange)



 


♥️♥️♥️ JOYEUSE SAINT VALENTIN ♥️♥️♥️
Tous nos voeux de bonheur à tous les couples !
Pour les célibataires, n'oubliez pas : le prince charmant saura vous trouver, un jour ou l'autre.
Ne perdez pas espoir ! ♥️

Partagez | .
 

 L'Air des Bijoux ~ PV: Cedric Law

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Hannibal Lecter
avatar
Chesapeake Ripper
~ Dandy cannibale ~
Chesapeake Ripper~ Dandy cannibale ~

Messages : 353
Avatar : Mads Mikkelsen
Crédits : Janus (avatar) + Copyright (c) BANGERZ (Signature)


» ID Card
Emploi: Psychiatre
Relationship:


MessageSujet: L'Air des Bijoux ~ PV: Cedric Law   Dim 10 Nov - 9:40

La musique n'est pas simplement un art comme pourrait le penser tout profane à ce domaine mais une science où chaque son, chaque vibration a son importance. C'est encore une de ces soirées intéressantes au Lyric Opera House de Baltimore. Une nouvelle chanteuse de type soprano venait se produire ici à Baltimore dans ce célèbre opéra de Gounod : Faust. Tout le monde s'était installé dans la pièce et avait pris un siège pour venir admirer la chanteuse d'opéra sur l'Air des Bijoux. Cet air avait subi bien des roueries en Europe du fait qu'il était souvent assimilé au personnage de bande dessinée de la Castafiore. Le Dr Hannibal Lecter n'en aimait pas moins cet air et ce genre de références culturelles étaient loin d'être les siennes. Il s'était assis dans les derniers rangs mais pas trop au fond quand même, quatrième rang en partant de la fin dans une salle en comptant quinze. Il serait bien placé pour entendre la charmante de voix de la chanteuse d'opéra et pour fermer les yeux sans qu'on le prenne pour un dormeur. Regarder une chanteuse chanter ancre le chant dans la réalité mais si vous les fermez en écoutant toujours, le chant relève maintenant d'une forme de rêverie.

Alors qu'elle entrait en scène et entonnait l'air célèbre, Hannibal ferma les yeux et sentit la musique envahir d'abord ses oreilles puis comme une maladie contagieuse, chaque spore de sa peau. Hannibal les rouvrit néanmoins pour profiter un peu de la vue sur chacun de ses gens et pour se souvenir de cette chanteuse d'opéra si jamais un jour, il la croisait. Le cercle des amateurs d'art est assez réduit dans une ville comme Baltimore mais la majorité de ces personnes sont des personnes intéressantes.



Tiré de sa rêverie et toujours pris dans les filets de sa voix, il mit quelques secondes pour se rendre compte que c'était terminé. Il se leva néanmoins le premier pour applaudir la performance suivi de près par ses voisins qui remarquèrent qu'il s'était levé. Une standing ovation pour cette première représentation encouragerait cette jeune chanteuse d'opéra à peine majeure de continuer dans cet art si particulier.

Il y avait toujours une réception avec un buffet après ce genre de représentation où tout le monde attrapait une coupe de champagne au passage. Hannibal décida d'y rester un peu car il se plaisait à observer les gens et il pourrait discuter avec ses amis amateurs d'opéra dont le couple Komeda.

- Vous avez apprécié la performance Hannibal ?

Il reconnut le timbre particulier de madame Komeda qui était, elle aussi, une grande amatrice d'opéra. Son mari semblait la suivre discrètement, ne s'affichant que très peu.

- J'ai apprécié chaque minute. Cette jeune femme ira loin dans le métier.

Il avala une gorgée de champagne sentant le regard insistant de cette femme posé sur lui.

- Cela fait longtemps que vous n'avez pas cuisiné pour nous Hannibal.

Hannibal s'était habitué à ce petit reproche qui n'en était pas vraiment un car elle n'avait regretté aucun des dîners du Dr Lecter. Non seulement, il y avait des invités de marque la plupart du temps quand elle venait et de plus, la cuisine était toujours exquise.

- Venez et je cuisinerais pour vous à nouveau.

Il avait dit ça avec un mince sourire et un regard se voulant très amical.

- Je veux dire le dîner et le spectacle. Quelqu'un l'a déjà vu cuisiner ? C'est un vrai spectacle en soi. Il avait l'habitude d'organiser de grands dîners.

Elle avait dit ça en se tournant vers son mari et quelques amis de l'opéra qui s'étaient joints à eux pendant la réception.

- Je le ferais quand l'inspiration reviendra.

- C'est un dîner que je vous demande, pas une licorne.

- Oui mais un dîner, c'est la vie. Vous le mettez dans votre estomac puis vous vivez.

Hannibal savoura encore une gorgée de ce champagne. Au goût, il remarqua qu'il était bon marché mais il ne s'en soucia pas. On ne pouvait pas reprocher à un opéra de ne pas privilégier les boissons. Tant que le spectacle était de qualité, le reste importait moins.
Madame Komeda discutait avec son mari à présent. Le mari semblait ailleurs, sûrement subjugué par la grande beauté de la jeune cantatrice qu'ils avaient écouté il y a quelques instants. Hannibal observait les gens présents à la réception avec curiosité. En reculant, il eut l'impression de bousculer quelqu'un. D'un geste gracieux, il se recula et se retourna pour voir celui qu'il avait failli vraiment bousculer. C'était un homme aux cheveux bruns et à l'allure très svelte.

- Excusez-moi, rien de cassé ?


Il avait dit ça dans un demi-sourire avec son regard habituellement énigmatique. Personne n'avait renversé de champagne au moins...
Revenir en haut Aller en bas
Cedric Law
avatar

Messages : 349
Avatar : David Tennant
Crédits : Akuma


» ID Card
Emploi: Romancier
Relationship:


MessageSujet: Re: L'Air des Bijoux ~ PV: Cedric Law   Dim 10 Nov - 17:19

Bon, je ne vais pas redire tout ce qui a déjà été dit; je risque surtout de paraphraser et c'est pas trop ce qui me branche la paraphrase.
Pardon ? Qui suis-je ?...mais vous m'avez déjà vu/lu dans la fiche de présentation ! Je suis la narratrice omnisciente et quasiment objective qui prend plaisir à vous raconter l'histoire de Cedric Law. Oui, le brun dont vous avez non seulement lu la fiche pour la plupart - donc que vous connaissez quelque peu - tandis que pour ceux qui l'ont pas lu...qu'est-ce que vous fichez encore ici; filez la lire !
Bref...
Cedric Law. Le romancier. Pas très célèbre soit-dit en passant. En Occident du moins. C'est plutôt en Orient qu'il est connu, surtout au Japon. Ses bouquins n'intéressent que ceux qui ont l'audace de lire jusqu'au bout sans en être dégoûté; car il a le sens du détail, capable de décrire une scène si détaillée qu'on croirait y être, la vivre. Ou comme diraient les mauvaises langues, comme si l'auteur avait lui-même commis ces meurtres pour écrire.
D'ailleurs, ces mauvaises langues n'avaient pas tout à fait tort...ahem...
 
Cedric soupirait intérieurement. L'opéra, oui, il aimait bien. La voix de la soprano l'avait charmé et il avait écouté comme hypnotisé. La seule chose qu'il n'aimait pas c'étaient les sortes de réceptions qu'il trouvait grotesque.
Et puis ce champagne...piètre qualité - ah mais c'est que monsieur a des goûts certains, soyez-en assurés, difficile palais et qui ne se délecte que de bonne nourriture qu'il aime à cuisiner lui-même; ah oui, il l'a jamais dit ça, qu'il adorait cuisiner, japonais de préférence - tout comme la compagnie de ces gens qu'il trouvait exécrables. Je vous rappelle qu'il est antipathique le bonhomme.
En fait, il n'avait qu'une envie, c'était celle de partir d'ici et de rentrer chez lui. Il avait besoin de sommeil. Sauf que deux "amis" de New York étaient venus exprès pour le voir, étaient venus à l'opéra avec lui et restaient maintenant.
Cedric finit sa coupe de champagne en regardant du coin de l'œil ce couple qui l'avait pourtant tellement aidé à s'installer ici. Lui, il était grand et élancé, une peau pâle et fine, un sourire aimable pour sa chérie qu'il aimait tant. Elle, elle était belle dans sa robe couleur nacre, ses longs cheveux roux faisant ressortir la beauté de ses yeux noisette.
Il soupira. Il ne les aimait pas vraiment. A dire vrai, il n'avait jamais aimé personne. Enfin si. Mais le monde l'avait déçu. Il avait aimé, il avait souffert, maintenant il hait.
La colère bouillait en lui mais il la cachait.
Il était devenu un violent meurtrier s'inspirant de ses crimes pour écrire ses livres et gagner de l'argent. Personne ne savait rien à part une poignée de personnes; une famille mafieuse japonaise, la famille des Cauchemars.
Leur chef avait su lire en lui, que malgré la violence dont Cedric faisait preuve, sa cruauté et son antipathie, au fond, il n'était rien qu'un innocent. Un enfant, un gamin recroquevillé sur lui-même, pleurant sur l'injustice de sa vie, sous les coups de son paternel et la mort de sa mère aimante.
 
En fin de compte il n'était rien d'autre qu'un raté social qui avait déjà tenté d'en finir par plusieurs fois; mais il était un lâche et jamais il ne parvenait jusqu'au bout. Ou bien il trouvait ça lâche de ne pas se battre pour un avenir meilleur bien qu'obscurci par les traces de sang qu'il laissait derrière lui et les ténèbres devant lui, juste sur son chemin.
Il était là à cette réception qu'il trouvait bien fade, mais intérieurement, il s'était perdu dans ce labyrinthe de sa démence et de son désespoir, où les ombres qu'il voit sont celles de ses victimes et non jamais la sienne, les rires et les larmes sont ceux des êtres qu'il a aimé et tué.
 
Soudainement il revint à la réalité. Quelqu'un avait failli le bousculer, mais il ne s'en était pas rendu compte, plongé dans sa rêverie.
Il regarda alors l'homme qui venait de parler.


- Excusez-moi, rien de cassé ?

Rien de cassé, non. Absolument rien. Cedric sembla surpris un instant qu'on veuille bien lui adresser la parole pour s'excuser au lieu de l'injurier ou lui cracher au visage comme il en avait eu l'habitude avec son père.
Il en demeura surpris juste un laps de temps suffisamment court pour vite afficher une autre expression, mais suffisamment long pour que l'autre en face de lui puisse y lire quelque chose, déceler une petite partie de la vérité sombre de l'auteur maudit par la vie.

 
-Oh, non ce n'est rien cher monsieur. Pourquoi s'excuser s'il n'y a pas eu de véritable bousculade et encore moins de champagne renversé ou bien de coupe brisée ? demanda gentiment et aimablement en souriant le jeune romancier assassin.
 
Il n'en laissa rien paraître de son mal-être, de sa folie qui remontait parfois. Il était là, souriant gentiment, une voix douce empreinte d'un ton suave, quelque fois enchanteur quand il parlait à une femme.
Dans sa tête, des voix. Ces voix qui lui murmuraient toujours.
Il cligna plusieurs fois des yeux, sentant le regard de ces créatures informes autour de lui, le fixant de leurs grands yeux noirs sans iris, le pointant du doigt et ricanant. Puis elles disparurent. Lui, souriait toujours de la même manière pour ne rien laisser paraître. Mais un expert pouvait savoir qu'il allait mal, que quelque chose clochait, n'allait pas dans sa tête.
Mais bien vite on s'en désintéressera lorsqu'une coupe fut brisée, répandant des débris de verre sur le sol auprès du corps inanimé de la jeune femme rousse précédemment citée, dans sa belle robe nacre. Son fiancé tentait de la ranimer mais ne savait comment faire et demandait de l'aide.
On va bien sûr se demander pourquoi ce malaise, pourquoi est-elle tombée. On spéculera sur son état. Moi je peux déjà vous dire que ce n'est pas le champagne qui l'a rendu dans cet état, la jeune femme n'est pas une accro au champagne mais au thé, non l'alcool n'a que très peu d'effets sur elle.
En revanche, l'enfant qu'elle porte en est très sûrement la cause. Ce sont des choses qui arrivent, quelques fois...
Et Cedric qui laissa l'homme qui ne l'avait pas bousculé pour se précipiter aider ses "amis". Les aider, il leur devait bien ça puisqu'ils l'avait déjà fait. Par plusieurs fois et de diverses façons. L'auteur tenta de la ranimer.
Revenir en haut Aller en bas
Hannibal Lecter
avatar
Chesapeake Ripper
~ Dandy cannibale ~
Chesapeake Ripper~ Dandy cannibale ~

Messages : 353
Avatar : Mads Mikkelsen
Crédits : Janus (avatar) + Copyright (c) BANGERZ (Signature)


» ID Card
Emploi: Psychiatre
Relationship:


MessageSujet: Re: L'Air des Bijoux ~ PV: Cedric Law   Lun 11 Nov - 11:04

-Oh, non ce n'est rien cher monsieur. Pourquoi s'excuser s'il n'y a pas eu de véritable bousculade et encore moins de champagne renversé ou bien de coupe brisée ?

Hannibal sourit lui aussi en se rendant compte qu'il était tombé sur quelqu'un d'assez aimable en soi. Il avait croisé des spécimens bien pires à l'opéra mais certains avaient vu l'opéra pour la dernière fois l'une de ces soirées. On avait retrouvé l'un d'entre eux éventré assis dans une église et tenant sa bible dans ses mains, sa langue tranchée lui servant de marque-pages. Hannibal y avait récupéré des pièces de choix pour son dîner entre collègues avec le Dr Alana Bloom.
Hannibal cuisinait comme un fervent admirateur du bon goût et des arts culinaires mais à côté, il punissait ces gens indignes et imposait cette humiliation publique et atroce aux victimes. 

- La politesse coûte peu et achète tout.

Hannibal ne se souvenait pas du visage de son interlocuteur. Ce ne devait pas être l'un des habitués de son cercle d'amateurs de l'opéra. 

- C'est la première fois que vous venez à l'opéra de Baltimore ? J'oubliais de me présenter, je m'appelle Hannibal Lecter mais vous pouvez m'appeler Hannibal.

Tout le monde comparait évidemment le choix de ce prénom peu commun au personnage d'Hannibal Barca qui avait été l'un des plus grands stratèges de l'Antiquité et qui avait tenu tête à Rome. L'origine de son prénom importait peu au Dr Lecter en vérité car ce n'était pas ce qui le déterminait aujourd'hui.

- Vous avez apprécié le spectacle ?

Il continuait à parler avec un demi-sourire. Hannibal n'était pas quelqu'un de très expressif mais il restait néanmoins un adepte des bonnes manières et un charmeur en société. Sa curiosité était piquée comme toujours par les nouveaux visages et il aimait connaître ses futurs amis amateurs d'art...ou futurs plats de résistance. Il remarqua que pendant qu'il avait dit tout ça, son interlocuteur paraissait ailleurs mais un bruit sembla le tirer de sa rêverie. Hannibal ne montra aucun signe d'étonnement mais savait que quelque-chose ne tournait pas rond.

Hannibal remarqua juste après l'homme auquel il parlait qu'une jeune femme rousse venait de faire un malaise. Hannibal suivit l'homme et poussa quelques spectateurs pour se pencher au dessus d'elle. Elle était enceinte, Hannibal venait de sentir ça en se rapprochant. Cela peut paraître extraordinaire mais Hannibal Lecter a un nez très développé, il a pu prédire à son médecin traitant qu'il avait un cancer des poumons bien avant qu'il ne l'apprenne. Cette faculté rare était très utile au psychiatre et à l'ancien chirurgien urgentiste.

- Je suis médecin.

Il fit signe à ceux qui n'avaient rien à faire de s'éloigner pendant qu'il se tenait au dessus de la jeune femme. Il posa sa main sous la tête de la jeune femme pour qu'elle ne repose pas sur le sol froid de l'opéra. 
Hannibal remarqua que l'homme à qui il parlait était la.

- Vous la connaissez ? Elle porte un enfant, n'est-ce pas ?

Hannibal releva un peu la tête au dessus du sol et savait ce qu'il fallait faire. Il remarqua qu'il avait des bras disponibles pour l'aider.

- Il va falloir l'allonger dans un endroit plus convenable où elle pourra souffler et se remettre. Quelqu'un veut m'aider à la porter ? Ils ont des salons privés à l'étage.

Il connaissait le directeur de l'opéra. Si c'était une urgence, il accepterait de prêter une de ces pièces au Dr Lecter. Hannibal sentait le regard pressant de madame Komeda qui était vraisemblablement étonnée par la situation mais elle ne dit rien. Ils allaient devoir s'occuper d'elle pour l'instant et attendre qu'elle revienne à elle.
Revenir en haut Aller en bas
Cedric Law
avatar

Messages : 349
Avatar : David Tennant
Crédits : Akuma


» ID Card
Emploi: Romancier
Relationship:


MessageSujet: Re: L'Air des Bijoux ~ PV: Cedric Law   Lun 11 Nov - 11:48

Je sais, moi je m'étais arrêté au moment où la jeune femme rousse enceinte avait fait un malaise, et où Cedric s'était précipité vers elle pour tenter de la ranimer avec l'aide du jeune homme qui l'accompagnait - le mari de la femme quoi !...'fin...fiancé plutôt.
Bon, attendez...On va mettre les choses au clair.
Déjà, elle s'appelle Wynona Atkins et vit à New York, et elle gagne sa vie en gardant des enfants; une nounou, oui. Et accessoirement elle trucide des gens, uniquement les criminels qui font du mal aux enfants; et ensuite elle récupère sang et organes qu'elle envoie anonymement aux hôpitaux. Une...gentille tueuse...on va dire ça comme ça...Ahem...
Ensuite, lui, il s'appelle Bartholomew Dawson ou bien Bartholomew Perkins. A dire vrai, ça dépend de la personne avec qui vous conversez; il a une double-personnalité. Pour faire simple - quoique ça risque de faire cliché, mais je vais pas tout détailler maintenant - Dawson c'est le gentil, Perkins c'est le méchant. Et ce soir, c'était le gentil qui était présent.
Et les deux amoureux sont fiancés.
 
Bon, j'en étais où dans tout ça ? Ah oui !
Donc comme je le disais, moi, je m'étais arrêtée au moment où Wynona faisait son malaise.
Sauf qu'on va faire un petit bond dans le temps et revenir quelques minutes en arrière pour que Cedric ait le temps de répondre aux questions de monsieur Lecter.
Donc...c'est bon ? Vous suivez toujours ?...c'est parti !
 
****
 
- La politesse coûte peu et achète tout.

Cedric acquiesça en souriant toujours, bien qu'il pensait que tout dépendait d'une personne. Et il songeait en particulier à son cher paternel qu'il avait tué en maquillant son meurtre; il s'en souvenait comme si c'était hier et il appréciait toujours ce souvenir...Psychopathe... 

- C'est la première fois que vous venez à l'opéra de Baltimore ? J'oubliais de me présenter, je m'appelle Hannibal Lecter mais vous pouvez m'appeler Hannibal.

-Enchanté de vous rencontrer monsieur Lecter, pour ma part je me nomme Cedric Law; et pour ainsi dire, je me suis installé il y a de cela quelques jours seulement à Baltimore.

- Vous avez apprécié le spectacle ?

-Comme n'importe quel amateur d'opéra; je pense que cette jeune cantatrice ira loin dans le métier, qu'en pensez-vous ?

****

 
Retour au présent.


- Vous la connaissez ? Elle porte un enfant, n'est-ce pas ?

-C'est une amie et je suis le parrain de leur futur enfant, et l'homme juste à côté de vous complètement paniqué et qui ne sait pas quoi faire, c'est son fiancé.

- Il va falloir l'allonger dans un endroit plus convenable où elle pourra souffler et se remettre. Quelqu'un veut m'aider à la porter ? Ils ont des salons privés à l'étage.

-Moi, je vais vous aider; c'est ma fiancée après tout...monsieur ?...s'il vous plaît, elle va bien ? Qu'est-ce qui se passe...elle...ira bien n'est-ce pas ?
 
-Barth, calme-toi s'il te plaît, ça ne peut pas être trop grave...n'est-ce pas ?...
 
Les deux hommes, Bartholomew et Cedric, regardaient maintenant Hannibal Lecter. Il était médecin, il savait quoi faire pas vrai ?...Le libraire et le romancier étaient prêts à porter la jeune femme enceinte; bon, enceinte que de semaines seulement.
Eh bien...si son fiancé panique à ce malaise, imaginez ce que ça donnera quand elle accouchera.
D'ailleurs, juste au cas où ça vous intéresserait, elle est enceinte de jumeaux, deux garçons. Bon ok, vous vous en fichez c'est ça ?
Ah !
Que voulez-vous que je vous dise à l'instant ? Je n'ai plus rien à relater là ! A part qu'étrangement, Cedric était réellement paniqué à l'idée qu'il arrive du mal à son amie, alors qu'il était habituellement indifférent au sort des autres; je veux dire par-là qu'il ne fait pas qu'exprimer cette panique et cette envie qu'elle s'en sorte, il la ressent au plus profond de son être, alors qu'il ne devrait pas.
Peut-être commence t-il à s'humaniser ?...
Revenir en haut Aller en bas
Hannibal Lecter
avatar
Chesapeake Ripper
~ Dandy cannibale ~
Chesapeake Ripper~ Dandy cannibale ~

Messages : 353
Avatar : Mads Mikkelsen
Crédits : Janus (avatar) + Copyright (c) BANGERZ (Signature)


» ID Card
Emploi: Psychiatre
Relationship:


MessageSujet: Re: L'Air des Bijoux ~ PV: Cedric Law   Lun 11 Nov - 15:24

Hannibal Lecter remarqua que le fiancé avait bien du mal à garder son calme, il ne serait sûrement pas d'une grande aide à cette femme le jour où ce serait plus grave. Il commença à la soulever en faisant appel aux deux hommes qui l'accompagnaient. Ils prirent quelques escaliers et Hannibal interpella le directeur de l'opéra qui avait assisté à l'incident.

- Ouvrez nous un salon, elle a fait un malaise et elle a besoin d'un endroit calme et bien aéré.

Le directeur, un homme vieillissant, ouvrit la porte du salon qui était assez luxueux. Il aida ses deux compagnons à l'allonger sur un divan et posa quelques coussins sous sa tête. Une fois fait, Hannibal ouvrit les fenêtres malgré la fraîcheur du soir. Il prit un siège et s'assit juste à côté du divan, observant la jeune femme et écoutant le rythme de sa respiration. Certains malaises pouvaient troubler la respiration ou les cordes vocales ensuite mais la, ce n'était pas bien grave. 
Hannibal ouvrit la porte de la salle de bain jouxtant la pièce. Il imbiba un gant de toilette d'eau fraîche et revint dans le salon pour en appliquer sur le front de la jeune femme.

- Ne vous inquiétez surtout pas, elle sera peut-être un peu à l'ouest en se réveillant mais tout ira bien.

Hannibal avait bien compris que c'était dû à la grossesse puis peut-être un peu au fait d'être dans ce lieu, d'avoir bu, etc. Il fallait savoir si c'était son premier malaise en tant que médecin pour mieux comprendre à l'avenir. Hannibal avait beau le profil du tueur sociopathe et sadique, il était un médecin efficace et appliqué. Un employé de l'opéra fut assez aimable pour leur proposer du thé ou bien encore du café. Un de ces ignorants se demandaient d'ailleurs s'il fallait l'emmener à l'hôpital John Hopkins mais Hannibal leur fit bien comprendre qu'il était inutile de déranger l'hôpital pour ça à l'instant et qu'Hannibal pouvait veiller au rétablissement de la jeune femme. Le fiancé était certes paniqué mais selon le psychiatre, ce devait être un homme chanceux.
Il restait penché au dessus d'elle, veillant comme un ange gardien sur son rétablissement. Il avala une gorgée de thé vert au passage et surveillant ce qu'il se passait.

- J'espère que ceci ne gâchera pas votre soirée messieurs. Il va falloir faire attention à elle car ce ne sera peut-être pas le dernier malaise qu'elle fera durant cette grossesse.
Revenir en haut Aller en bas
Cedric Law
avatar

Messages : 349
Avatar : David Tennant
Crédits : Akuma


» ID Card
Emploi: Romancier
Relationship:


MessageSujet: Re: L'Air des Bijoux ~ PV: Cedric Law   Mar 12 Nov - 18:37

Ce monsieur qui nous aide, le directeur de l'opéra qui veut bien nous ouvrir un salon...mais qui vais-je pouvoir tuer alors ?!
 
Je sais, tout le monde va se mettre à regarder le libraire bizarrement.
Je vous rappelle juste qu'il a une double-personnalité, et que même si Perkins n'a pas le contrôle de leur corps - on va résumer ça comme ça pour faire plus simple - il est toujours conscient et pense de même. Et...Perkins étant un assassin aux pulsions meurtrières violentes, ses envies de tuer sont toujours présentes, même si c'est son alter-ego qui a le contrôle.
(Perkins: Et croyez-moi, c'est juste agaçant de partager ce corps avec ce crétin de Dawson qui...)
C'est bien mais on t'as pas demandé ton avis !
 
Bon...on en était où ? Ah oui !
 
Wynona reposait maintenant dans un divan, son fiancé près d'elle, inquiet. Cedric lui, resta là, ne sachant que faire; il est pas médecin, juste romancier !
(Cedric: Je suis surtout un tueur !)
On s'en fout pour l'instant !
Oui, excusez-moi, les personnages qui interviennent ainsi, sans demander la permission, ça me met en rogne...
 
Bref...

                                                                  
- Ne vous inquiétez surtout pas, elle sera peut-être un peu à l'ouest en se réveillant mais tout ira bien.

Encore heureux qu'elle ira bien, eh ducon !
 
Je vous l'accorde, niveau amabilité, Perkins perd beaucoup de points. M'enfin, ce n'est là, pas du tout la question.
 
Bon, idem, je ne vais pas raconter ce qui a déjà été raconté...
(Perkins: Sinon ça voudrait dire que tu sers à rien comme narratrice...)
Je vous jure qu'il est agaçant ce personnage !
 
Bref...
 
Je m'excuse, ce post risque d'être assez court, que pourrait-on dire sur la situation actuelle ? Hum ? Wynona était toujours dans les vapes, son fiancé était près d'elle ainsi que l'aimable Hannibal Lecter - à part que l'un était inquiet et paniqué, devinez de qui je parle - tandis que Cedric regardait la scène, maintenant quelque peu éloigné du trio. Lui aussi avait besoin d'air.
Et il les revoyait encore. Dans un coin de la pièce qu'il fixait.
Il n'avait pas senti l'odeur du thé qu'on leur apportait gentiment, alors que d'ordinaire, il le sentait et allait toujours s'en prendre une tasse.

 
-Crève ! Souffre ! Plonge dans la folie et le désespoir, souffre comme tu nous a torturés et crève dans les larmes et le sang que tu nous as fait versé !
 
La jeune femme dans le coin de la pièce, ou du moins ce qu'il en restait, avait un corps décharné et un visage émacié. Des lambeaux de sa peau pendouillaient et du sang coulait de façon abondante. Les orbites de ses yeux étaient vides mais à la place semblaient luire quelque chose de malveillant...mais quoi ? Ce n'était qu'une illusion.
Cedric fixa quelques minutes ce coin de la pièce, un instant de peur se lisant fugacement dans son regard avant que quelqu'un ne le sorte de son hallucination visuelle et sonore en prenant la parole.

 
- J'espère que ceci ne gâchera pas votre soirée messieurs. Il va falloir faire attention à elle car ce ne sera peut-être pas le dernier malaise qu'elle fera durant cette grossesse.
 
-Merci beaucoup monsieur, dit d'une manière plus ou moins timide le jeune libraire toujours inquiet, en attendant qu'elle ne fasse un signe pour se réveiller.
 
Cedric se contenta de sourire et de murmurer un faible merci, regardant du coin de l'œil le bout de pièce de tout à l'heure.
Il se retint de hurler et fit comme si de rien n'était, lorsque la main décharnée dont la peau était en lambeaux, du cadavre de tout à l'heure, passa à travers son corps, par derrière, arrachant son coeur au passage. Le jeune homme cracha du sang en abondance, louchant sur l'organe battant encore entre la main de la jeune femme qu'il avait jadis tué et chuta vers l'avant, à genoux, sombrant dans les méandres de l'inconscience.
 
Le romancier rouvrit les yeux. Il se tenait debout, et aucune trace de sang ou de quoique ce soit. Et personne ne semblait avoir bougé.
L'hallucination n'avait duré que très peu de temps, tout était dans sa tête.
Il se rapprocha quand il entendit Wynona se réveiller lentement, disant faiblement quelques mots avant d'ouvrir les yeux sans trop voir son environnement alentour.

 
-Docteur...hupmh...Docteur...où êtes-vous Docteur ?
Revenir en haut Aller en bas
Hannibal Lecter
avatar
Chesapeake Ripper
~ Dandy cannibale ~
Chesapeake Ripper~ Dandy cannibale ~

Messages : 353
Avatar : Mads Mikkelsen
Crédits : Janus (avatar) + Copyright (c) BANGERZ (Signature)


» ID Card
Emploi: Psychiatre
Relationship:


MessageSujet: Re: L'Air des Bijoux ~ PV: Cedric Law   Mer 13 Nov - 18:14

Les remerciements étaient timides mais sincères. Hannibal se leva en souriant et s'inclinant dignement devant les deux personnes. Il n'avait rien d'urgent à faire ce soir et sa curiosité le motivait toujours à rester comme à tester de nouvelles humiliations pour les cadavres qu'il laissait derrière lui. Il se souvenait encore une fois de celle qui avait failli le trouver, une stagiaire du FBI qu'il avait étranglé dans son cabinet avant de discrètement cacher le corps. C'est ainsi que le FBI échoua a attraper le serial-killer que l'on surnommait l’éventreur du Chesapeake. Hannibal avait arrêté de tuer selon le cycle précédent mais imitait certains tueurs en série sauf que lui, il prélevait toujours des trophées chirurgicaux. Ses connaissances en chirurgie l'aidait beaucoup mais personne n'avait jamais soupçonné l'envergure des crimes du psychiatre cannibale. Il n'était que le bon Dr Lecter dans la haute société de Baltimore. 
Hannibal se posta face au dénommé Cedric Law en se rendant compte qu'il était ailleurs mais pas ailleurs comme quelqu'un de distrait. Quelque-chose comme le bruit d'une hache frappant le bois revint résonner dans les oreilles d'Hannibal ainsi que la voix d'une petite fille " M pour Mischa ". Hannibal ferma les yeux et les rouvrit pour fixer Cedric Law qui revenait à lui. Il le regarda, inexpressif, quelques secondes avant de s'en retourner vers la jeune femme qui se réveillait. Un courant étrange était passé entre les deux hommes pendant ces quelques secondes et Hannibal s'était néanmoins efforcé de cacher ce qu'il était. Était-il parvenu à le voir ? C'était rare de voir des personnes qui arrivaient à observer la vraie nature du Dr Hannibal Lecter. 

-Docteur...hupmh...Docteur...où êtes-vous Docteur ?

Hannibal se rapprocha d'elle en souriant et en veillant à se donner le visage de quelqu'un à qui l'on peut faire confiance. Elle devait encore être perturbée et il fallait l'aider à appréhender son environnement. Il avait déjà croisé plusieurs personne ayant fait des malaises et s'en était plutôt bien sorti à chaque fois mais il n'en perdait pas moins son sérieux dans le soin des personnes qui en avait besoin. 

- Vous venez de faire un malaise. Votre fiancé est la ainsi que monsieur Law. Je suis le Dr Hannibal Lecter et nous sommes toujours à l'opéra de Baltimore. Vous vous sentez comment ?


Il arrivait que la personne ait quelques symptômes secondaires en lien avec le malaise et même s'il paraissait probable que ça venait de la grossesse, tout bon médecin devait éliminer les autres possibilités donc il resta attentif tout en étant amical avec la jeune femme qui se réveillait. Telle était la façon d'opérer d'un médecin même si Hannibal avait abandonné ce travail pour soigner les esprits ainsi sa thérapie ne tuerait personne.
Revenir en haut Aller en bas
Cedric Law
avatar

Messages : 349
Avatar : David Tennant
Crédits : Akuma


» ID Card
Emploi: Romancier
Relationship:


MessageSujet: Re: L'Air des Bijoux ~ PV: Cedric Law   Mer 13 Nov - 20:20

Revenons simplement quelques instants en arrière, à peine quelques secondes, peut-être une minute ou deux, lorsque notre cannibale préféré s'était alors posté juste devant le jeune romancier. Bien sûr, le psychiatre s'était rendu compte que l'auteur n'était plus là mentalement, et pas comme quelqu'un de purement distrait. Non. Juste, ailleurs...comme victime d'une hallucination - et c'était d'ailleurs le cas.
Comme indiqué dans le post précédent, un contact, un courant étrange semblait être passé entre les deux hommes durant à peine quelques secondes, dans lesquelles  le cannibale s'était alors efforcé de dissimuler sa véritable nature. Cedric, dans son délire, ne l'avait qu'entraperçu et n'avait en rien retenu ce qui s'était déroulé en à peine quelques tierces de ce temps; mais néanmoins cela restait gravé quelque part dans son inconscient, sa mémoire, et croyez-moi, cela finira par ressortir. Quand ? Pas tout de suite en tous cas, et peut-être qu'il n'en avait pas vu assez pour déduire ce qu'était réellement l'aimable homme en face de lui.
J'insiste sur le "peut-être".
 
Et quant au docteur Hannibal Lecter, avait-il aperçu la folie meurtrière du jeune auteur ? Une folie meurtrière qui n'était due qu'à la maltraitance de sa personne lorsqu'il était encore enfant puis adolescent, aux aléas de la vie, à son innocence et son honneur perdue pour qu'il puisse survivre quelque part où il n'était pas chez lui; d'ailleurs avait-il seulement eu un véritable chez lui un jour ? Même son appartement n'était pas son chez lui et ne se sentait jamais en sécurité. D'abord avec cette voisine hystérique et cinglée qui le stalkait presque dès qu'elle le voyait, ensuite à cause de sa maladie et de ses hallucinations morbides, dérangeantes et sanglantes.
Et ses pulsions meurtrières revenaient, sans arrêt, plus fortes qu'avant. Il tuait, ne pouvait s'en empêcher. Tuer toujours et encore pour calmer ses pulsions, sa folie et ces voix dans sa tête. Et le nombre de fantômes revenant le hanter ne cessait alors d'augmenter, les cris et les pleurs ne cessaient jamais.
La folie le submergeait toujours un peu plus.
Il se noyait lentement dans un océan sanglant de douleur et de désespoir, lui, l'assassin qui au départ n'était qu'un jeune enfant qui ne voulait qu'une chose, une seule, toute simple.
Au fond, il ne souhaitait qu'un peu d'amour.
Et dégoûté de lui-même et des autres qui l'avaient fait souffrir, et lui qui s'était vendu pour un peu d'argent, il en était venu à haïr le monde entier.
 
Par plusieurs fois il avait déjà tenté d'en finir définitivement, jamais il n'y était parvenu.
 
Retour au présent.
 
Le psychiatre était revenu auprès de Wynona Atkins ainsi que le jeune auteur.


- Vous venez de faire un malaise. Votre fiancé est là ainsi que monsieur Law. Je suis le Dr Hannibal Lecter et nous sommes toujours à l'opéra de Baltimore. Vous vous sentez comment ?


Lentement, la jeune femme leva la tête vers celui qui se proclamait docteur, levant un sourcil interrogateur.
 
-Docteur ?...Docteur ?!...mais non, vous n'êtes pas le Docteur, le Docteur c'est...il est où le Docteur ?!....Docteur ! Ah ! Docteur !
 
Le libraire avait pris délicatement - et amoureusement - sa fiancée dans ses bras qui pouvait paraître, aux yeux de quiconque ne la connaissait pas du tout, pour une véritable cinglée déconnectée de la réalité.
Soit, c'était son cas. Mais vous, derrière votre écran, je doute que vous la connaissiez vraiment.

 
-Chérie, on te l'a déjà dit, il y a plusieurs manières de désigner des personnes travaillant dans le domaine médical; dont l'un d'eux est le mot "docteur".
 
Cedric profita du fait que Bartholomew s'occupait d'expliquer calmement et gentiment - pour la énième fois en fait - à sa fiancée ce qui se passait, pour lui, expliquer ce qui venait de se passer avec la nounou.
 
-Excusez-la, elle a...disons...quelques petits problèmes. Elle est persuadée que les héros de ses séries préférées existent réellement, ce qui engendre parfois quelques petits...malentendus. Et elle est persuadée que je suis le Docteur - de la série Doctor Who - et que je suis un extraterrestre voyageant dans le temps et l'espace dans un vaisseau spatial... dit-il poliment d'une voix extrêmement gênée; essayez de se mettre à sa place: "La mère d'un de mes filleuls est complètement tarée, elle croit que je suis un extraterrestre et pense que son fiancé c'est Sherlock ! Mais sinon ne vous inquiétez pas du tout !".
 
Cedric cligna de nouveau des yeux lorsqu'il vit des tâches de sang obscurcir soudainement sa vision alors qu'il regardait maintenant le sol, gêné de la situation avec Wynona. Il releva la tête pour fixer le mur d'en face, perdant subitement son sourire alors qu'une forme cadavérique semblait s'y détacher. Il savait déjà ce qui allait se passer. Physiquement il n'aurait bien sûr rien, mentalement cela allait être tout autre chose.
Sa folie meurtrière devrait bientôt être assouvie car après ce qu'il vivrait mentalement, il risquait de perdre les pédales. Il fallait qu'il sorte, qu'il quitte cet endroit au plus vite. La nounou et le libraire le connaissant, semblaient comme alertés et regardaient maintenant le romancier tandis que son hallucination se rapprochait et se confondait avec sa réalité des choses. Wynona en était même venu à se lever instinctivement alors qu'elle ne devrait pas suite à son malaise soudain.

 
-Cedric ?...tout va bien ?
Revenir en haut Aller en bas
Hannibal Lecter
avatar
Chesapeake Ripper
~ Dandy cannibale ~
Chesapeake Ripper~ Dandy cannibale ~

Messages : 353
Avatar : Mads Mikkelsen
Crédits : Janus (avatar) + Copyright (c) BANGERZ (Signature)


» ID Card
Emploi: Psychiatre
Relationship:


MessageSujet: Re: L'Air des Bijoux ~ PV: Cedric Law   Ven 15 Nov - 15:55

La scène à laquelle il assista était étonnante vu que la jeune femme semblait douter du fait qu'Hannibal Lecter exerçait ce métier, enfin c'est ce qu'il crut au début. Le fiancé avait pris délicatement sa chère et tendre sous le regard interrogateur du Dr Lecter. Cedric Law sembla se tourner vers lui pour lui expliquer.

-Excusez-la, elle a...disons...quelques petits problèmes. Elle est persuadée que les héros de ses séries préférées existent réellement, ce qui engendre parfois quelques petits...malentendus. Et elle est persuadée que je suis le Docteur - de la série Doctor Who - et que je suis un extraterrestre voyageant dans le temps et l'espace dans un vaisseau spatial... 


Il acquiesça, se disant qu'elle aurait peut-être un jour besoin d'un psychiatre pour s'occuper de ce fantasme ancré dans la réalité qu'elle faisait sur ces personnages de série. Hannibal remarqua que subitement, la réalité de l'homme qui lui parlait avait commencé à le perturber. Il remarqua également l'inquiétude de ses compagnons, la jeune femme s'était levée alors que tout médecin aurait recommandé de rester allongé ne serait-ce qu'encore un peu. Il pouvait y avoir des problèmes d'équilibre au réveil mais ils pourraient la rattraper si elle tombait. 


Hannibal fixait Cedric, d'un regard inquisiteur et inexpressif. 



- Que voyez-vous ?

Hannibal resta ainsi, ne disant rien de plus, prolongeant le lien étrange qui existait. Comme s'il voyait ce qu'il était mais ce n'était pas si simple, oh que non. C'était toujours une impression comme une silhouette se dégageant au dessus de l'ombre de la personne et personnifiant son monstre. 
Hannibal restait face à lui. Tout comme Law, il était assez maigre mais il pourrait réussir à le maîtriser. Il pourrait viser les parties vitales, ce qui le ferait souffrir voire le tuerait mais ici à l'opéra, il ne pouvait se permettre ça. De plus, Cedric Law semblait beaucoup trop intéressant pour que tout s'arrête ce soir. Hannibal attendit de voir ce que ses compagnons prévoyaient de faire, ils devaient savoir ce qu'il pouvait bien arriver si tout le monde restait la à ne rien faire...
Revenir en haut Aller en bas
Cedric Law
avatar

Messages : 349
Avatar : David Tennant
Crédits : Akuma


» ID Card
Emploi: Romancier
Relationship:


MessageSujet: Re: L'Air des Bijoux ~ PV: Cedric Law   Ven 15 Nov - 18:51

Le psychiatre regardait le romancier. Un regard inquisiteur et inexpressif.
Et une seule question.


- Que voyez-vous ?

Il resta ainsi sans rien ajouter, semblant prolonger l'étrange lien qui reliait les deux hommes. Il paraissait voir ce qu'il était...enfin...en principe. Bien sûr, c'était toujours difficile de savoir ce qu'il y avait dans la tête de qui que ce soit.
 
Dans la tête du libraire, Perkins hésita entre "assommer" son alter-ego et prendre le dessus pour au cas où il arriverait quelque chose, car il pressentait que le romancier allait très certainement replonger dans sa folie sanglante dans peu de temps. Mais il pressentait également que le psychiatre, bien que svelte, parviendrait à maîtriser l'auteur, avec plus ou moins de difficultés selon que s'agiterait le jeune homme; un fou a la force de vingt hommes dit-on. Réagira, réagira pas ? Le sociopathe véritable hésita avant de se dire qu'il n'aurait certainement pas à bouger le petit doigt et laissa faire, ne ressortant que peut-être pour protéger sa fiancée si danger réel il y avait; bien qu'elle-même pourrait se défendre, à sa manière bien évidemment. Wynona n'en avait pas l'air, mais elle avait déjà éventré et égorgé des gens et faisait un peu de self-défense que Perkins lui-même lui enseignait.
 
La question venait d'être posée, mais Cedric n'y répondait pas. Une sorte de frayeur semblait maintenant se lire dans ses yeux tandis que la forme cadavérique blanchâtre s'avançait à pas lents vers lui, tendant une main osseuse sans peau et aux ongles faisant plus penser à des griffes. D'instinct, le jeune homme fit un pas en arrière.
Il fallait dire qu'il commençait peu à peu à délirer, le monde réel basculant dans sa tête, en un monde cauchemardesque. Les murs de l'opéra se transformaient peu à peu, prenant une teinte sombre et sale, une odeur de brûlé se faisant sentir, le sol était jonché de cadavres rampant vers lui et de tâches de sang - que dis-je ? Des mares de sang ! - qui prenaient peu à peu la forme de corps qu'il connaissait. Le romancier trébucha vers l'arrière, aussi bien dans sa vision que dans la réalité, ne faisant aucunement attention aux trois autres personnes présentes. A dire vrai ils les prenaient pour des cadavres de sa vision et cherchait en fait à les fuir. Sauf que dans son hallucination, il n'y avait pas de porte de sortie. Il allait mourir. Enfin "mourir". Comme d'habitude. Les cadavres allaient se rapprocher, l'agripper, le déchirer, il allait hurler, probablement cracher du sang et sombrer dans l'inconscience. Et il ne pourrait fuir.
Aussi se recroquevilla t-il en boule. Heureusement qu'il n'y avait que trois personnes pour le voir dans cet état lamentable.
 
La nounou sembla faire un pas pour se rapprocher, mais son fiancé la rattrapa par les épaules, lui faisant signe que non. Trop dangereux.

 
-Mais le Docteur va pas bien. Tu crois qu'il entend les tambours ?
 
-Le Docteur va surtout tenter de t'étriper comme la dernière fois, alors tu restes loin de lui.
 
-Mais tout le monde va l'entendre hurler et il pourra plus jamais se montrer...
 
-A ton avis pourquoi il vit tout seul, et pourquoi t'avais-je dit de ne pas le ramener à l'opéra ?
 
Le ton du fiancé semblait avoir quelque peu changé, sa voix également. Un ton où ressortait une pointe de cynisme et une voix un peu plus...avec quelque chose qui semblait faire ressortir une sorte d'antipathie ou de froideur quelconque.
Mais là ne fut pas le problème comme l'énonça brièvement Perkins; car lui, c'était bien lui.

 
-Pour l'instant, on va juste se faire très certainement tous tuer si on ne fait rien et si on le laisse là, ou bien il va encore "mourir" et hurler comme un demeuré jusqu'à cracher son sang ou éventuellement le vomir et sombrer dans l'inconscience, avant de se réveiller et tuer quelqu'un. Un homme de préférence. Et j'ai pas vraiment envie d'être là pour le constater parce que ça va faire la sixième fois en à peine deux semaines qu'il essaie de me buter, et j'en ai un peu ma claque de savoir qu'il pourrait à tout moment m'arracher le coeur pour le dévorer ou tenter de boire mon sang - même si un tantinet impossible; je parle de boire du sang, le coeur c'est facilement mangeable - juste parce qu'il me prend pour un en-cas ou un cadavre de ses hallucinations.
 
Perkins jeta un petit coup d'œil au romancier qui était toujours par terre. Il allait hurler dans peu de temps.
 
-Et là, sa vie sociale va être réduite à néant dans deux minutes si on ne fait rien, ou bien c'est lui qui raccourcira notre vie à tous les trois...
 
-SHOOTGUN IN YOUR FACE !
 
Rectification.
Le romancier ne hurlerait pas du tout, ne tuerait personne ce soir et sa vie sociale ne serait pas réduite à néant.
Un jeune blond de vingt-deux ans, aux traits à la fois nippons et américains - métis - tout de noir vêtu venait d'entrer et analysant bien vite la situation et anticipant, avait littéralement assommé Cedric Law d'un coup de pied violent dans la tête tout en faisant une entrée tonitruante dans la pièce.
Et encore heureux qu'il n'ait pas hurlé trop fort. Soit, quelques personnes avaient dû entendre.
Le jeune homme de vingt-deux ans remonta ses lunettes, vérifiant que l'auteur allait bien et qu'il ne l'avait pas tué sur le coup, avant de saluer les trois personnes dans la salle, en s'inclinant bien bas; et surtout devant le docteur Lecter qu'il ne connaissait pas.
J'ignore totalement la réaction du docteur Lecter à cette entrée non commune et peu conventionnelle, mais en ce qui concernait les deux amoureux, eux, ils avaient fixé la scène avec deux yeux ronds comme des soucoupes. Et dire qu'ils avaient pris l'habitude de ce genre de conneries, mais sincèrement, ça fait toujours un choc.

 
-Konbanwa san, Wynona-chan, Dawson ou Perkins ku...san...
 
-Bonsoir ravissante mademoiselle Atkins, bonsoir cher Dawson ou Perkins - un jour on arrivera à différencier vos deux personnalités au premier coup d'œil - et enfin bonsoir cher monsieur dont le nom et le visage me sont inconnus. Excusez la brusque entrée de mon cher collègue; ah la fougue de la jeunesse qui ne réfléchit pas et ne fait qu'agir sans se rendre compte des conséquences...J'ose espérer que notre ami n'est pas mort...Oh, mais je manque à tous mes devoirs...Mon jeune camarade répond au nom de Juzo san et moi-même me nomme Shiroi san.
 
C'est un jeune homme également qui venait d'entrer, de longs cheveux blonds vénitiens et des yeux bleu lagune, un costume blanc qui n'était pas extravagant contrairement à son habitude. Il avait de la prestance et semblait dégager quelque chose de noble, mais quoi ?
 
-Bonsoir Vicomte...
 
Ah si, en fait on sait pourquoi...
 
-Docteur...Docteur...il est pas mort, pas vrai, il peut encore se régénérer ?
 
-Je l'ai juste assommé hein...
 
-Je propose qu'on fasse croire qu'il est tombé et s'est accidentellement cogné le crâne contre le sol et s'est assommé de cette façon. Histoire d'éviter un truc du genre "Il délirait, aurait voulu nous tuer, donc on l'assommé".
 
-Moi ça me va !
 
-Au fait, qu'est-ce vous fichez ici tous les deux ?! Vous deviez pas venir la semaine prochaine ou le mois prochain ?
 
-Kagi sama a décidé de prendre le premier avion et on a dû le suivre.
 
-...attends...l'avion ?...Tu veux dire qu'il sait maintenant que c'est un moyen de transport et ne leur donne plus de miettes de pain en croyant que ce sont des oiseaux géants ?
 
-Non c'est bon, quand il était à l'aéroport il n'était pas drogué cette fois-ci...je crois...
 
-C'est pas tout ça les gens, mais Cedric a beau être mince, pour moi il est encore lourd ! dit Juzo en laissant retomber le romancier inconscient sur le sol.
 
Je sais pas pour vous, mais quel bazar ce sera quand Kagi débarquera avec sa troupe. Imaginez donc son fils...
Revenir en haut Aller en bas
Hannibal Lecter
avatar
Chesapeake Ripper
~ Dandy cannibale ~
Chesapeake Ripper~ Dandy cannibale ~

Messages : 353
Avatar : Mads Mikkelsen
Crédits : Janus (avatar) + Copyright (c) BANGERZ (Signature)


» ID Card
Emploi: Psychiatre
Relationship:


MessageSujet: Re: L'Air des Bijoux ~ PV: Cedric Law   Dim 17 Nov - 9:32

Il s'était recroquevillé sur lui-même comme fuyant une force extérieure prête à le lacérer jusqu'au plus profond de son âme. Le Dr Lecter restait inexpressif et essayait de comprendre la situation, de le voir. 

-A ton avis pourquoi il vit tout seul, et pourquoi t'avais-je dit de ne pas le ramener à l'opéra ?


Hannibal se retourna, son regard froid comme la glace en direction du couple. La prudence était de mise dans ce genre de situation.


- Il a déjà fait ce genre de crises par le passé ?

Comme une réponse, Hannibal écouta les propos du fiancé qui n'avait rien du tout de rassurant. Alors il pourrait les tuer ? Un tueur en série en puissance dans la pièce mais Hannibal demeurait calme et imperturbable. Un certain nombre de ses patients avaient été enclins à la violence et il s'était intéressé à nombre de maladies mentales causant une folie meurtrière. 

-SHOOTGUN IN YOUR FACE !


En voyant ce jeune homme débarquer, Hannibal s'était reculé par instinct comme attendant le prochain coup pour frapper une partie vitale de ses poings. Le jeune homme ne s'en était pris qu'à Cedric Law mais les interrogations restaient vives chez le psychiatre qui ignorait tout de la situation.

Hannibal nota également l'entrée d'une deuxième personne qui suivait le jeune homme blond à lunettes.

- Bonsoir ravissante mademoiselle Atkins, bonsoir cher Dawson ou Perkins - un jour on arrivera à différencier vos deux personnalités au premier coup d'œil - et enfin bonsoir cher monsieur dont le nom et le visage me sont inconnus. Excusez la brusque entrée de mon cher collègue; ah la fougue de la jeunesse qui ne réfléchit pas et ne fait qu'agir sans se rendre compte des conséquences...J'ose espérer que notre ami n'est pas mort...Oh, mais je manque à tous mes devoirs...Mon jeune camarade répond au nom de Juzo san et moi-même me nomme Shiroi san.


- Watashi wa Hannibal Lecter. Kare ga kaifuku suru ? (Je m'appelle Hannibal Lecter. Il s'en remettra ?)


Hannibal se souvenait des cours de japonais que la petite Chiyoh lui avait donné pour pouvoir faire la conversation à Dame Murasaki. Son oncle n'étant plus présent, il avait dû apprendre cette forme de discussion sous forme de petits poèmes pour que sa tante n'ait pas le désagrément de parler en anglais. Dès sa jeunesse, Hannibal apprit à maîtriser toutes ces langues que ce soit le français, le japonais, l'anglais ou bien même l'italien de par sa fascination pour certains ouvrages de ce pays. 

Ils allaient faire croire que Cedric Law s'était cogné quelque-part et cela éviterait bien des problèmes à tout le monde, Hannibal n'opposerait rien à cette idée. Il se contenterait d'observer ou de témoigner de cette version si jamais on lui posait des questions. 

- Je suis psychiatre ici à Baltimore. Si quelqu'un a besoin de quoi que ce soit...

Hannibal sortit une petite carte de sa veste et la déposa à qui voudrait bien la prendre donnant un numéro de téléphone plus l'adresse de son cabinet. Peut-être qu'il trouverait un nouveau patient où une nouvelle possible relation à inviter à dîner. Il était néanmoins curieux de connaître un peu mieux ces personnes car elles n'avaient rien qui rappelait la routine.
Revenir en haut Aller en bas
Cedric Law
avatar

Messages : 349
Avatar : David Tennant
Crédits : Akuma


» ID Card
Emploi: Romancier
Relationship:


MessageSujet: Re: L'Air des Bijoux ~ PV: Cedric Law   Dim 17 Nov - 15:10

- Watashi wa Hannibal Lecter. Kare ga kaifuku suru ? (Je m'appelle Hannibal Lecter. Il s'en remettra ?)

Juzo sauta presque de joie en entendant le psychiatre se mettre à parler en japonais, prenant au passage une pose "super classe" rappelant les personnages de manga; autant dans un manga, ça ne poserait aucun problème, autant dans la réalité...ça le fait surtout passer pour un jeune excentrique.
(Perkins: Pour un con, en fait.
Juzo: Eh !)
Remarquez, Perkins n'a pas si tort...
Bref...

 
-Chouette, quelqu'un qui parle japonais, c'trop claaaasse !!!!!
 
-Sauf que ça ne répond pas à sa question...
 
-Sauf que Ronald Knox est un shinigami très enthousiaste...
 
-Sauf que je ne suis pas un shinigami ! s'exclama t-il en se retournant subitement, les yeux soudainement agrandis par la surprise, vers la nounou.
 
Shiroi, quant à lui, n'avait rien ajouté, se contentant de s'approcher de Cedric et de le soulever comme un sac à patates.

 
-Il devrait peut-être faire un régime...
 
(Juzo: Attends, depuis quand Shiroi peut soulever Cedric comme ça, comme un sac à patates ? Y a pas grand monde dans la famille qui peut faire ça !
Perkins: Juzo, +1.
Shiroi: C'est écrit dans le script.
Juzo: Quel script ?)
Nan mais, comme personne a l'air de se soucier que Cedric est juste assommé par terre et a peut-être un traumatisme crânien, hein...vu la manière dont tu l'as mis K.O. Juzo, excuse-moi, mais fallait bien faire quelque chose...Et je te rappelle que Shiroi c'est juste...bon spoilers...
(Juzo: Ah oui ! C'est juste marqué là que Shiroi c'est...)
SPOILERS !


- Je suis psychiatre ici à Baltimore. Si quelqu'un a besoin de quoi que ce soit...

L'homme avait sorti une petite carte de sa veste qu'il avait déposé; personnellement, j'ai appris à ne jamais donner ma carte de visite à quiconque, devinez pourquoi - autant la donner à Hannibal Lecter c'est juste suicidaire, autant la donner à un Akumu...c'est tout aussi suicidaire surtout quand on sait le potentiel de chaque Akumu; ce qui n'est le cas de personne derrière son écran ou presque.
(Perkins: Quand tu sais que je suis...
Wynona: Spoilers.
Perkins:...et que Kagi est...
Wynona: Spoilers.
Perkins: Mais que...
Wynona: Je sais qu'on a pas grand chose à dire dans ce post, mais juste, spoilers; tais-toi chéri et laisse la narratrice finir...)
Merci bien...
 
On en était où déjà ? Ah oui...
 
Aussitôt sa carte déposée, Shiroi fit signe à Juzo de la prendre, ce qu'il fit.

 
-Tu crois que le patron en aura besoin ?
 
-Je crois bien, cher ami, qu'au point où nous sommes, nous irons tous le voir.
 
-Une vingtaine de personnes dans le cabinet...
 
-Tu pourras y aller toi aussi, chéri, avec tes problèmes de double-personnalité...
 
-Tu étais obligé de le dire, là, maintenant, tout de suite ?!
 
"Euh...Juzo, tu as oublié d'éteindre le portable je crois, j'entends toujours...Je devrais aller voir qui ?! J'ai pas tout entendu. Qui sait Lecter, ça se mange ?!"
 
-Euh...
 
"Moshi moshi ?!"
 
-Non, un psychiatre ne se mange pas !
 
-Cannibale, murmura Shiroi à l'intention du psychiatre d'un air vraiment gêné.
 
Oui, les Akumu ont l'art et la manière de...de...
(Perkins: D'être cons.)
Je dirai pas ça mais...
(Perkins: Soyons réalistes. Ils sont limite en train de dévoiler une bonne partie de leur folie à quelqu'un qu'ils ne connaissent même pas ! Ils sont cons !)
Si tu le dis.
(Perkins: Mais c'est pas si je le dis, c'est le cas !)
...on verra ça au prochain post, moi j'ai besoin de prendre plusieurs aspirines...
Revenir en haut Aller en bas
Hannibal Lecter
avatar
Chesapeake Ripper
~ Dandy cannibale ~
Chesapeake Ripper~ Dandy cannibale ~

Messages : 353
Avatar : Mads Mikkelsen
Crédits : Janus (avatar) + Copyright (c) BANGERZ (Signature)


» ID Card
Emploi: Psychiatre
Relationship:


MessageSujet: Re: L'Air des Bijoux ~ PV: Cedric Law   Dim 17 Nov - 16:59

Le fait qu'Hannibal Lecter pratique la langue nippone avait sûrement étonné et rendait apparemment le jeune homme blond excessivement content...hystérique, c'était le mot qu'Hannibal cherchait. Le dénommé Shiroi soulevait Cedric et Hannibal attendait l'occasion de se retirer poliment devant ces personnes.

-Tu crois que le patron en aura besoin ?
 
-Je crois bien, cher ami, qu'au point où nous sommes, nous irons tous le voir.
 
-Une vingtaine de personnes dans le cabinet...
 
-Tu pourras y aller toi aussi, chéri, avec tes problèmes de double-personnalité...
 
-Tu étais obligé de le dire, là, maintenant, tout de suite ?!
 
"Euh...Juzo, tu as oublié d'éteindre le portable je crois, j'entends toujours...Je devrais aller voir qui ?! J'ai pas tout entendu. Qui sait Lecter, ça se mange ?!"
 
-Euh...
 
"Moshi moshi ?!"
 
-Non, un psychiatre ne se mange pas !
 
-Cannibale.


La troupe semblait vraiment étonnante mais le Dr Lecter aurait sûrement beaucoup de mal à caser une vingtaine de personnes en entretien étant donné que chaque rendez-vous est individuel et que son planning risquait d'être encore plus serré. Hannibal pensait aussi au fait qu'il devrait entretenir des séances de discussion avec l'agent spécial Will Graham. 

Hannibal eut comme un demi-sourire en entendant la dernière remarque mais il le fit disparaître aussitôt de son visage. Cannibale ? C'est ainsi qu'on le désignerait si on le démasquait mais sur le nombre impressionnant de personnes qu'il avait tué, tout le monde ignorait encore le terrible secret d'Hannibal Lecter.

- Je vais devoir me retirer et rentrer chez moi. N'hésitez pas à me contacter où même à venir. 

Il regarda sa montre puis se met à sourire franchement au jeune couple et aux personnes qui sont arrivées juste après.

- Les horaires de bureau sont pour les patients mais ma cuisine est toujours ouverte aux amis.

Il s'inclina poliment avant de se retirer et de descendre les escaliers de l'opéra. Il remarqua que la pièce s'était un peu vidée mais que quelques survivants demeuraient attendant qui serait le prochain à tomber ivre mort. Hannibal se mit à rire intérieurement en voyant tout ce bétail s'abreuver d'un champagne bon marché et se rendre malades. Il ne voulait pas en voir plus et souhaitait rentrer chez lui. 

Hannibal sortit dans la rue et chercha sa voiture. Avec la buée sur les vitres, un adolescent était en train de dessiner des formes phalliques. Hannibal, irrité, arriva derrière lui et vérifia que la rue était vide.

- Que faites-vous ?

- A ton avis connard ?

 Il n'eut pas le temps de se retourner. le psychiatre lui brisa le cou et ouvrit la portière pour pousser le corps sur la banquette arrière. Au volant de sa voiture, il réfléchissait déjà à l'état dans lequel il laisserait ce corps et sur quelle piste il mettrait les autorités. Il conduisait en souriant, repensant au fait qu'un jeune homme abject ne manquerait à personne.

***
Le lendemain matin, les forces de police retrouverait un cadavre ficelé à un banc avec ses propres intestins. Il lui manque son foie qui a été pris comme trophée chirurgical. Il y a une pièce de monnaie sur chaque oeil imitant ainsi le procédé d'un tueur en série qui avait déjà sévi dans le Maryland mais jamais à Baltimore. Une bouillie informe se trouvait entre ses deux jambes car son jean avait été baissé et quelqu'un s'était acharné avec un objet tranchant jusqu'à littéralement éventrer le jeune homme. La violence des blessures ne laissait pas penser que le foie avait été prélevé de manière méthodique et la police se mettrait donc sur la piste du Tueur aux Pièces. Personne ne remarquerait le Tueur imitateur, encore une fois...
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: L'Air des Bijoux ~ PV: Cedric Law   

Revenir en haut Aller en bas
 

L'Air des Bijoux ~ PV: Cedric Law

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

 Sujets similaires

-
» Bijoux d'hier, bijoux d'aujourd'hui...
» cedric digori
» Tu crois m'avoir comme ça ? |Cedric|
» Voleur de bijoux [Mission de rang C]
» Les bijoux des morts [Profanations]

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
THIS IS MY DESIGN :: Archives des Rps
-