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 I'M (NOT) A DOCTOR + aleeriel

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C. Gabriel Hawking
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MessageSujet: I'M (NOT) A DOCTOR + aleeriel   Mer 15 Oct - 12:44


ALEERIEL + i'm (not) a doctor



C
répitement des bûches dans la chemin. Couleur rougeoyante du feu hypnotique. Légère pluie battant contre les carreaux de la fenêtre. L'atmosphère était prospère à la période de l'année ; octobre, mois sombre et sinistre. Par son biais, l'automne se faisait de plus en plus morose pour commencer à faire place à l'hiver. Et à sa fin se célébrait une fête sordide qui amusait aussi bien petits que grands. Du moins, aux États-Unis. Peut-être son désintérêt pour la fête des morts lui venait-il de ses origines européennes. Là-bas, en Angleterre, Halloween n'était rien de plus qu'un jour férié. Un congé pris pour se rendre sur une tombe et y déposer un bouquet de fleur. Rien de plus. Les plus jeunes prenaient parfois le temps de se déguiser en monstres pour sonner de portes en portes et réclamer quelques friandises, mais il était difficile de comparer cette maigre célébration avec toute la publicité que les américains organisaient chaque année. De l'extérieur lui parvenaient les rires et les cris des adolescents du luxueux quartier. Nul doute qu'ils revenaient d'une soirée un peu trop arrosée et, à en juger par les étranges sons qui montaient jusqu'à son ouïe bien aiguisée, qu'ils s'étaient déjà plongé dans l'ambiance sinistre et terrifiante de la fête qui approchait. Imitations de loup-garou et de morts-vivants se succédaient, parfois entrecoupé par un rire détonnant et le bruit d'une bouteille qui se brise sur le sol.
Le sens d'une telle attitude lui échappait.
Décidément, les américains étaient bien différents des britanniques. Cela ne les empêchait pas d'être, dans une certaine mesure, socialement comparables. Le schéma semblait se reproduire, peu importe le pays d'origine. La jeune génération se dévergondait, même s'il lui était bien difficile d'affirmer qu'il n'était pas commun, à son époque, qu'un adolescent de seize ans boive pour quatre ; son unique point de référence était Jayson. Il n'avait, déjà à l'époque, pas juger utile de lancer quelques regards aux autres jeunes de leur âge. Sauf si ces derniers essayaient de s'approprier la dernière montre de Jayson, auquel cas, Gabriel était toujours intervenu. Mais sans jamais prêter la moindre intention à leur comportement.
Une braise s'emporta, son sourd dans la plainte de la cheminée et la flamme ne tarda pas à retrouver ses sœurs à sa taille initiale. Le regard de glace de l'homme silencieux se porta derrière lui, dans l'encadrement de la porte où se tenait la servante. D'un léger hochement, il l'invita à entrer dans l'immense salle et il l'observa déposer un plateau d'argent sur un meuble. Chaque soir était composé de ce même rituel. Josephina remplaçait la bouteille de whisky vide par une nouvelle, retournait un verre propre, y versait quelques gouttes, tout juste un fond et venait ensuite lui apporter un nouvel ouvrage, déniché dans la bibliothèque. Une petite habitude que Jayson devait sans doute ignorer. La servante avait un jour expliqué, dans des gestes maladroits et en essayant vainement de s'exprimer correctement malgré son défaut de prononciation, qu'il s'agissait d'un culte de son pays. Elle offrait ces quelques gouttes d'alcool aux défunts de sa famille pour leur permettre de reposer. Si Gabriel n'en voyait pas plus l'utilité que de déposer un bouquet de fleur sur une tombe, il l'avait autorisée à conserver ce rituel. C'était partie intégrante de sa personnalité. Et, dans le fond, elle le méritait bien.
Attrapant le livre qu'elle lui tendait, il la congédia d'un mot. A l'instar de Timothy, elle possédait ses propres appartements dans l'immense villa. Mais le tueur à gage était bien conscient qu'elle n'en ferait rien tant qu'elle n'aurait pas effectué son ultime tour de la demeure afin de s'assurer que tout était en ordre. Seules deux pièces lui seraient interdites, ce soir-là ; une chambre d'ami présentement occupée par le jeune Max, un adolescent recueilli par les colocataires et à qui il devenait urgent de trouver une nouvelle famille, le jeune homme devant probablement dormir depuis quelques minutes déjà, et celle de Jayson. Sans doute occupé par ce dernier et la jeune femme un peu naïve avec laquelle il était rentré quelques heures plus tôt. Cette fois-ci, en revanche, il ne pouvait s'assurer que dormir était bien leur activité. Avec Jayson, il fallait plutôt s'attendre à tout.

Souplement, l'homme quitta le confort du fauteuil dans lequel il avait pris place. Dehors, la nuit avait laissé tomber son voile sombre et rares étaient les habitations où la lumière filtrait encore. Avec mille précaution, il posa l'ouvrage de poésie sur l'accoudoir, ouvert à la page de la chanson célèbre de Blake. Sans faire le moindre bruit, ses pieds nus semblant flotter sur le sol froid, l'homme mystérieux quitta le séjour. Josephina ne tarderai plus à faire son escale dans celui-ci ; sans doute vérifierait-elle que tout était aussi impeccable, prendrait soin de refermer le livre abandonné et le glisserait dans la petite bibliothèque avant de laisser le feu s'éteindre. Et puis elle irait se coucher, ignorant, une fois de plus, que l'assassin était toujours debout. S'il n'avait jamais été la proie d'insomnie, il ne parvenait jamais à dormir beaucoup non plus. Habitué à vivre la nuit, terreur nocturne pour les adversaires de la Famille, Gabriel ne trouvait jamais le sommeil avant une heure avancée. Un court repos lui suffisait alors pour débuter une nouvelle journée. L'entraînement éprouvé durant sa jeunesse possédait cet avantage ; il n'avait guère besoin d'une nuit complète et lorsque son corps las réclamait un repos forcé, il lui suffisait alors d'attendre que les cours à l'Université ne soient plus. Ou bien attendait-il que Jayson soit de sortie pour se mettre en quête d'une nouvelle proie à attirer entre ses bras et ses draps.
La lumière de la cuisine vacilla quelques instants, clignotant légèrement avant de se stabiliser. Sans craindre le froid automnal qui s'engouffrait par la fenêtre ouverte malgré sa tenue légère, il se dirigea d'un pas lent et gracieux jusqu'au frigidaire. Ses doigts frôlèrent d'une caresse l'impact d'un coup reçu qui couvrait la porte, souvenir ancien d'une violente dispute entre Abraham et Émilien. Il n'en avait pas été témoin mais il se rappelait que le Patron avait laissé cette marque à jamais incrustée, emportant à jamais les derniers doutes sur ses capacités physiques. S'il n'était pas l'homme d'action, il n'en restait pas moins redoutable. Apercevant le plat qu'il recherchait sur le plan de table, recouvert d'un fin film plastique pour le protéger, Gabriel s'en approcha. Avec délicatesse et précaution, il retira le film plastique et attrapa un morceau de gâteau avant de dissimuler son méfait en refermant le plat. Même si ce n'était plus un secret pour personne depuis de longues années déjà, il gardait le réflexe de toujours nettoyé sur son passage.
Un cri glacé perça le silence de la nuit et il ne fallut qu'un quart de seconde pour que l'homme abandonne sa part et s'élance. La voix avait été féminine, le cri aiguë. Il provenait du salon. Ce ne pouvait être que Josephina ;  la servante étant discrète et peu bavarde, son hurlement ne présageait rien de bon.
Il arrivait dans la pièce, suivit de près par Timothy qui, encore vêtu de son habituel costume, lui indiqua d'un haussement d'épaule qu'il ignorait ce qui se passait. Gabriel ouvrit un tiroir et en tira un Les Baer. Resté en retrait, le majordome laissa le maître des lieux s'engouffrer dans la salle de séjour et s'approcher de la servante avec douceur. Celle-ci, pétrifiée d'effroi, avait le doigt pointé sur un corps présent dans la pièce et, à en juger par le sang qui lentement s'écoulait sur le sol propre, blessé. Aussitôt, le tueur à gage s'approcha de la jeune femme et chercha son pouls. « Timothy, veuillez emmener Josephina dans ses appartements je vous prie. Apportez-lui un verre d'eau fraîche et prenez des somnifères pour qu'elle puisse dormir. Et amenez-moi de quoi soigner Miss McPherson. » « Voulez-vous que je fasse appeler le Docteur Eleventh, Monsieur ? » « Ce ne sera pas nécessaire. » Sur un hochement de tête, le majordome empoignait délicatement la servante et la dirigeait vers l'extérieur afin de suivre les directives qui lui avait été donné. Gabriel en profita pour passer un bras sous la nuque de la jeune femme, l'autre, tenant toujours son arme, sous ses genoux et il l'a déposa sur le sofa. S'il laissa ses yeux s'égarer sur ce visage de porcelaine qu'il avait appris à détailler à chacune de leur rencontre, il ne se délaissait pas de son air sérieux et fit un tour rapide de la pièce. La fenêtre était, là aussi, ouverte, permettait à la fraîcheur de la nuit de pénétrer. Après avoir lancé un regard sur la rue sombre, il la referma, déposa le Les Baer sur le buffet et retourna auprès de la blessée. « Vous auriez pu entrer par la grande porte, vous savez. Cela vous aurait éviter d'effrayer Josephina de la sorte. » S'il avait tenté d'adopter un air plus léger, il n'en restait pas moins concentré sur le fait que sa princesse était blessé. « Où êtes-vous blessée ? » Il retenait les questions, préférant voir de lui-même l'ampleur des dégâts plutôt que violer la pudeur de la Conservatrice.
Jetant un coup d’œil bref en direction du couloir par lequel avait disparut Timothy, et qui, bientôt, accueillerait Jayson alerté par le cri de Josephina, il s'assurait que personne ne venait. Alors, un genoux à terre pour être à la même hauteur que la jeune femme, il posa une main douce à hauteur de la tête de celle-ci. Sans mot dire. N'étaient-ils pas superflu avec eux ?



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MessageSujet: Re: I'M (NOT) A DOCTOR + aleeriel   Dim 9 Nov - 18:27


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Halloween avait toujours été une fête qu'Aleera appréciait quand qu'elle était petite. Peut être parce que c'était l'occasion pour la petite fille qu'elle était d'avoir un peu d'attention qu'elle manquait, ou juste le fait que chacune des petites filles du monde, elle aimait avoir une excuse pour enfilait une jolie robe et devenir la princesse qu'elle ne serait que dans ses rêves les plus fous. Au file des années, cette fête était devenue un alibi pour revêtir des déguisements plus courts que ne l'exige la bienséance et boire de l'alcool jusqu'à en tomber dans l'inconscience. Aujourd'hui, maintenant qu'elle n'avait plus l'âge pour ce genre de frivolités, il s'agissait juste d'une raison pour être inviter à une énième soirée et essayer de faire cracher des dons à de riches idiots qui sont généralement plus charitables les jours de fête.

La blonde avait cette année décidé tout autre chose qu'à son habitude. Depuis quelques semaines déjà, elle avait les yeux sur un millionnaire qui n'arrêtait pas de lui rafler sous le nez divers objets rares et peintures de maître qu'elle souhaitait acquérir, et s'il y avait quelque chose qu'elle était... C'était rancunière. Encore si cet Edward JeSaisPasQuoi avait remporté les objets d'une façon digne, elle n'aurait plus que le féliciter mais se faire prendre ce qu'elle désirait de façon déloyal, en soudoyant, mentant sans vergogne, et faire tabasser de pauvres petits employés... Juste non.  En temps que voleuse elle-même, la conservatrice pouvait avouer quand un vol ou un casse méritait son enthousiasme mais quand il s'agissait d'un travail de sagouin, elle ne pouvait décemment pas ignorer l'insulte n'est ce pas? C'est pourquoi en cette soirée, après des jours et des jours de préparation, Aleera était en équilibre précaire sur la bordure d'une fenêtre au second étage d'une gigantesque villa. Habillée d'une combinaison moulante noire qui ne laissait rien imaginer de ses formes, de divers équipements accrochés habilement au niveau de sa ceinture, de son petit sac à dos épousant son dos parfaitement, de son tube porte document sur son flanc droit, la blonde prenait son temps pour rentrer tout en douceur chez le millionnaire, bien décidé à reprendre ce qu'elle pensait lui revenait de droit. Et ce n'était pas un hasard si elle avait choisit ce soir précis, elle savait que la sécurité serait minimum, soirée obligée pour le maître des lieux avec le Maire de la ville et ses collaborateurs. Comme chaque homme riche, celui-ci avait des systèmes de sécurité pour pourrait faire reculer les plus néophytes des voleurs mais pas quelqu'un du calibre de la blonde. Et c est pour cela qu'en quelques minutes, elle se faufilait sans bruit à l'intérieur du bâtiment, se mouvant dans l'ombre sans encombre. Ses pas la menèrent finalement à l'endroit qu'elle souhaitait, une petite pièce parfaitement éclairé où trônait de véritables trésors. Ses yeux de jade se posèrent sans aucune retenue sur le Rembrandt accroché au mur qui avait disparu depuis des années et la restauratrice ne pût empêcher un fin sourire de s'afficher sur son visage de poupée...

Quelques minutes plus tard, la toile coupée et enroulée dans son porte document, les quelques bijoux aux diamants somptueux qui étaient en exposition dans une vitrine normalement inviolable, la blonde essayait de prendre possession de l'objet qu'elle avait voulu depuis des mois et qui pourtant semblait avoir moins de valeur que tout le reste de la salle. Une simple boîte à musique sous verre. D'apparence banale même si on pouvait devenait le travail du bois, et des dorures l'ornant, la valeur que pouvait avoir un objet se faisait aussi en sachant à qui cela avait appartenu. Plongée dans ses pensées devant son trésor, elle n'osait pas ouvrir -même délicatement- le couvercle pour écouter la valse que l'engin devrait offrir. Elle n'entendit qu'au dernier moment les bruit de pas qui était dangereusement proche de sa position. Aleera n'eut le temps que de mettre la boîte dans son sac à dos avant qu'un homme en costume ne fasse irruption la faisant déguerpir aussi vite que possible vers la pièce suivante se faisant malheureusement voir. Elle devina qu'il devait avoir sorti une arme à feu quand une détonation retenti et qu'elle entendis le fracas de glace près de la vitrine où elle se situait. Le cœur battant, jamais confronté à ce cas de figure auparavant, la jeune femme essaya de s'échapper à l'aveugle pour se retrouver devant une pièce fermée n'offrant aucune sortie. Hormis la fenêtre. Son moment de décision ne dura qu'une seconde mais ce fût une seconde de trop avant qu'une douleur lancinante n'explose au niveau de sa clavicule la faisant crier de douleur. Elle se décida à finalement à courir en direction de la fenêtre et passa à travers celle-ci pour finir sur la berline dans la cour qui avait fait office d'amortisseur.
Gémissant de douleur une fois de plus, la vision floue, elle s'extirpa aussi rapidement qu'elle le pouvait pour s'échapper en direction du voisinage. La main plaquée contre sa blessure, le souffle court, elle ne pensait même pas au faite qu'elle avait tout de même avec elle ses trésors. Une pensée la traversa, espérant qu'elle n'avait pas abîmé la toile mais surtout la boîte à musique. La pluie qui battait doucement, la nuit bien fraîche lui faisait un bien fou et semblait endigué un peu la douleur de sa blessure. Elle sentait son sang coulait le long de son bras et tomber par terre se mêlant à la pluie. La conservatrice savait qu'elle n'irait pas bien loin dans cet état et en se souvenant de là où elle se trouvait, elle ne pouvait envisager qu'une seule personne... Mais ça demanderait beaucoup d'explications. Sa vision se troubla de nouveau – semblant lui faire comprendre sa perte de sang- avant qu'elle ne se décide...


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Aleera se glissa moins délicatement que la première de la soirée dans l'habitation, essayant de faire le moins de bruit possible. Elle ne voulait peut être pas croiser le bellâtre, elle avait juste besoin d'un endroit pour se cacher quelques instants mais surtout se soigner assez convenablement pour pouvoir continuer son chemin. Son plan fût vite anéanti quand elle entendit le hurlement d'une femme d'un certain âge qui venait de prendre pour un flagrant délit.  C'était décidément la soirée pour les incursions ratées. La restauratrice ne fit qu'un geste apaisant dans sa direction, ne bougeant pas d'un poil. Son chevalier servant arriva finalement sur cet entre-fait. Et il n'arriva pas les mains vides. Son regard se posa immédiatement vers l'arme à feu qu'il tenait et elle ne pût s’empêcher un petit mouvement de recul, repensant au fait que quelques instants plus tôt ce même genre d'arme avait été utiliser sur sa personne, et arrachant sa peau délicate. Josephina, la pauvre femme qu'elle avait effrayé sortit finalement suivit d'un autre homme. Sans un mot, elle ne fit que regarder avec une certaine douleur dans son regard émeraude Gabriel. Elle se laissa porter telle la princesse qu'elle pensait être vers le canapé de la pièce, sa main cachant toujours sa blessure au niveau de sa clavicule droite, retenant un gémissement de douleur, peu habitué à être blesser.

« Je suis désolée, ce n'était pas une visite parfaitement prévue... » Murmura-t-elle comme un secret, cachant du mieux qu'elle le pouvait son état de faiblesse. «  Je ne savais pas où aller... »

Cette aveu n'était pas prévu non plus. Quelques gouttes de sueurs commencèrent à se former sur son front dégagé lui donnant un air malade. Quoi de plus normal avec une balle dans le corps. C'était étrange de se retrouver en face de celui qui hantait ses pensées dans un tel état, elle qui d'habitude était toujours élégante, charismatique et aguicheuse. Maintenant elle était juste en combinaison, blessée, et faible. Son regard se posa sur ses possessions -sac, porte document- qu'elle avait déposé au pied de la fenêtre dont elle s'était introduit difficilement un peu avant, espérant que le brun ne le voit pas. C'était peine perdu, elle le savait. La blonde savait que Gabriel était aussi observateur qu'elle ne l'était, si ce n'était pas plus. Aleera espérait qu'elle trouverai un mensonge plausible si cela devait venir dans la conversation, mais il était déjà assez difficile comme ça d'expliquer la blessure d'arme qu'elle arborait sans mentir sur sa vie nocturne. Peut être qu'elle pourrait gagner un peu de temps avant de s'éclipser discrètement ?

« Ma clavicule... » Répondit-elle en serrant des dents et enlevant sa main cachant sa blessure. « Je me suis fait tirer dessus... »

Quitte à se faire soigner, autant qu'elle dise exactement de quoi il s'agissait. Mais elle n'était pas stupide pour penser que Gabriel ne saurait pas de qu'elle genre de blessure il s'agissait, si elle lui avait menti.


 

   

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MessageSujet: Re: I'M (NOT) A DOCTOR + aleeriel   Lun 17 Nov - 15:30


ALEERIEL + i'm (not) a doctor



S
oigner. Une compétence acquise à force d'expérience et de blessures bénignes  qui ne pouvaient, toutefois, pas toujours attendre l'arrivée du médecin de la Famille. La différence entre se soigner soi-même et soigner quelqu'un d'autre restait néanmoins importante. L'esprit vif, l'esprit concentré sur sa tâche difficile, Gabriel avait veillé à transporter la blessée de façon à pouvoir la soigner sans craindre une quelconque attaque. Habitué à toujours vérifier les coins les moins dangereux et les plus sécurisés, l'homme savait exactement où placer Aleera afin qu'elle ne coure plus le moindre danger. Les premiers soins ne pouvaient guère débuté immédiatement ; il lui avait d'abord fallut vérifier que tout danger restait écarté, refermé la fenêtre, éloigné les âmes les plus sensibles. Observateur, il avait tout de même noté le sac qui gisait prêt de la place où la jeune femme avait été retrouvée et plus encore la lueur de panique infime qui l'avait traversée à la vue de son arme. Si le temps n'avait été si pressant, sans doute aurait-il laissé une grimace lui échapper ; si la conservatrice leur devait des explications, elle risquait, elle aussi, de poser des questions. De retour auprès de la blessée, il tentait de calmer la montée d'adrénaline dont elle devait sans doute être victime et qui ne ferait que compliquer les soins qu'il pourrait lui prodiguer. Une main sur son front en sueur, une autre qui lui tenait les doigts, il l'observait calmement et silencieusement. Quelques rares questions lui échappaient, nécessaires pour lui afin d'analyser la situation au mieux. Doucement, il repoussa une mèche de la jeune femme. « Ne vous en faîtes pas, vous êtes en sécurité ici. » Sans doute le savait-elle, sans doute le jugeait-elle inoffensif. Malgré son arme et tous ses secrets.
Une fois la délicate princesse calmée bien que toujours prête à s'évanouir, il laissa sa main glisser le long de son cou, dans un geste reposant et tâtonna avec douceur et maintes précaution l'épaule de la jeune femme, notant de son regard de glace la moindre réaction face à la douleur. Il lui faudrait vérifier qu'il n'y ait pas d'infection, retirer la balle de lui-même, stopper l'hémorragie qui risquait de survenir et panser la blessure. Jamais encore il n'avait eut à retirer une balle. C'était une nouvelle expérience à laquelle il ne préférait guère penser pour l'heure.
Rapidement, la silhouette de Jayson apparut sur le seuil du séjour. « Gabriel, qu'est-ce qu'il se... Jeez, qu'est-ce ta petite copine fait sur mon canapé ? » L'homme de main l'ignora mais cela n'empêchait pas le Patron de s'approcher, un air à la fois intrigué et dégoûté par ce sang qui continuait de couler. « Gabriel... Tu peux m'expliquer ? » « On lui a tiré dessus, elle est blessée. » Réponse courte et laconique. Il se tourna vers Aleera. « Je vais devoir vous retirer votre combinaison, ça va faire mal. » Et joignant les gestes à la parole, ignorant les sarcasmes de Jayson, le tueur à gage fit lentement descendre la fermeture éclair de la combinaison et l'écarta lentement. « Je peux vous laisser seuls, si tu préfères. » De nouveau, il ne répondit pas. Il écarta encore légèrement, mâchoire serrée. Il ne pouvait voir l'ampleur des dégâts sans lui ôter le vêtement dans son intégralité. « Jayson, passe-moi la paire de ciseaux, je te prie. » Après un dernier regard lascif sur le décolleté de la blessé, le plus volage des deux colocataires obéit rapidement et tendit l'objet à l'assassin. Aussitôt, ce dernier s'en servit pour découper la combinaison, dévoilant ainsi le trou causé par la balle et laissant le sang couler encore davantage. Timoythy revint à cet instant, apportant le matériel nécessaire. Jayson le nota avant que Gabriel n'ait le temps de s'en emparer. « Jeez, Gabriel, tu ne comptes tout de même pas la soigner toi-même ? » Comme l'autre ne lui répondait pas, il enchaîna. « Gabriel, tu n'es pas médecin je te rappelle, t'es qu'un foutu prof dans une université miteuse ! Faut qu'on l'emmène à l'hôpital ! » « On ne peut pas, ils ont pour ordre de signaler toute blessure par balle et je ne pense pas que Miss McPherson est très envie de s'expliquer avec des policiers de bas étages. » Il lança un regard en biais à son Patron qui soupira et se passa une main sur le visage. « Très bien, très bien ! Mais je te préviens, t'as pas intérêt à salir le tapis de Father. Il coûte une fortune et j'ai pas envie d'avoir à investir dans un nouveau. Alors fais ça proprement. Et arrange-toi aussi pour qu'elle ne meure pas. Parce que là, c'est nous, qui allons devoir nous expliquer avec la police. »

Il avait demandé au majordome d'apporter un flacon d'alcool et en avait versé une partie sur la blessure. A l'air d'un couteau, il avait légèrement élargi la blessure afin de distinguer la balle qui s'était logée mais qui n'était pas ressortie. Le silence régnait dans la pièce, seulement coupé par les respirations des uns et des autres. Il plongea la pince à épiler dans la plaie, la tête penchée au-dessus de l'épaule d'Aleera, son souffle caressant sa peau. Et s'il était devenu habituel de se retrouver dans pareilles positions, l'homme était trop plongé dans sa tâche pour penser à l'appel de cette peau laiteuse. Il lui semblait être parvenu à attraper la balle et il commença à l'extraire, veillant à ce que sa main ne tremble pas. Derrière lui, Jayson observait, les yeux plissés. « Jayson, je vais avoir besoin de toi. » Celui-ci s'approcha de quelques pas, déjà Gabriel reprenait. « Le fait que je retire la balle va probablement causer une hémorragie, il faut que tu la contiennes en appuyant sur un point de compression au niveau de l'artère sous-clavière, le temps que je puisse faire un autre point de compression. » Comme Jayson se mettait en position, Gabriel retira complètement la balle et aussitôt, le sang eut un flux bien plus supérieur. Il déposa la balle sur un petit récipient posé sur le sol, attrapa une compresse propre et l'appliqua sur la plaie en effectuant une pression. « Bébé, qu'est-ce que tu fais ? » Les deux hommes tournèrent la tête. « Oh mon dieu... ! » Jayson laissa un juron lui échapper tandis que Gabriel se désintéressait de celle qui était venue et qui paraissait encore sous le choc. Il posa ses yeux clairs sur la jeune conservatrice. « Restez éveillée encore un petit moment. Le plus dur est passé mais j'ai encore besoin que vous soyez éveillée. » Il la détailla quelques instants, sourd aux ordres aboyés par Jayson à l'encontre de sa conquête pour la nuit. « Qui vous a tiré dessus ? » Le simple fait qu'elle ait atterrit chez eux lui donnait quelques indices ; il s'agissait de quelqu'un vivant dans le voisinage voire même, dans l'allée pour plus de précision.
A l'extérieur, il y eut le bruit d'une sirène et Gabriel releva la tête, croisa le regard de Jayson. « Bon, eh bien on sait au moins que votre tireur vit dans la rue. Vous avez de la chance, il vise très mal. » L'assassin continuait de faire une pression mais le sang ne semblait pas vouloir s'arrêter de couleur. « Timothy, j'aurai besoin que vous alliez me chercher du sucre et de la glace. » Croisant le regard dubitatif de son colocataire, le professeur précisa sa pensée. Autant à l'attention de celui qui l'aidait que pour la victime. « Le sucre aide à la coagulation, de même que la glace. J'espère ainsi pouvoir diminuer le flux de sang et le contenir. Peut-être l'arrêter si nos points de compression font idéalement leur travail. Le sucre aide aussi à prévenir contre les bactéries, il ne devrait pas y avoir d'infection, mais comme l'a souligné Jayson, je ne suis pas médecin. Je pense que Lukas aura besoin de venir vérifier dans les prochains jours. » L'homme revenait déjà et d'une main, Gabriel attrapa d'abord le sucre en poudre qu'il versa légèrement sur la plaie. Il appliqua ensuite les glaçons autour, continuant de presser la compresse. Dans la rue, les sirènes de police continuaient de tinter mais il n'y avait guère d'inquiétude à se faire ; il se faisait tard et ils ne sauraient retrouver la moindre trace dans cette nuit profonde. Ils reviendraient sûrement le lendemain laissant aux frères mafieux le temps de préparer quelques mensonges et un beau discours à leur servir sur un plateau d'argent.



douceur sucrée:
 

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MessageSujet: Re: I'M (NOT) A DOCTOR + aleeriel   Lun 17 Nov - 23:25



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Elle était dans une bien mauvaise posture, elle le savait. C'était la première fois dans sa carrière de cambrioleuse de haut vol qu'elle s'était faite surprendre en flagrant délit mais surtout qu'on lui tire dessus sans aucune sommation préalable. Il devait bien y avoir une ligne de conduite à tenir pour les agents de sécurité au cas où il prenait sur le fait un intrus non ? C'était vraiment d'une impolitesse et d'un manque total de savoir vivre de tirer et poser des questions par la suite. On n'était pas au Far West. Après, la blonde pouvait comprendre que le propriétaire des objets qu'elle avait subtilisé pouvait être colère de son larcin mais il n'y avait pas de quoi tuer... C'était à cela que servait les assurances. Oui. Bon. Ils étaient rares que les collectionneurs acquiert de façon légal leur plus belles pièces alors il était impossible pour eux de les assurer. C'était souvent une question d'honneur propre de régler de manière sanglante quand un voleur réussissait à subtiliser un de leurs trésors. Généralement cela finissait bien dans le cas de la conservatrice. Elle avait même eut des félicitations de ceux qu'elle avait spolié, ils avaient admiré sans façon de faire parce qu'ils n'avaient rien remarqué, pas dérangé leurs personnels, pas de violences... La blonde avait par ailleurs restitué quelques unes de ses acquisitions face à ces compliments et dû au fait que 'Finalement je n'ai pas tellement besoin de ce tableau, et il allait tellement bien avec le reste de sa collection '. Bref, ce soir n'était pas à l'amusement bien au contraire. La restauratrice essayait de faire le moins de bruit de possible malgré le fait qu'elle ai dû réveiller toute la maisonnée avec son entrée bruyante. Maintenant il s'agissait plus de faire la femme forte qu'autre chose, ce n'était déjà pas bien glorieux de s'être fait tirer dessus alors il était inutile de brailler de douleur quand elle avait des spectateurs. C'était pour cela qu'elle ne prononçait pas un mot et serrer les dents. Compte tenu sa faible faculté à gérer la douleur, la blonde savait pertinemment que si elle ouvrait la bouche maintenant pour parler, cela finirait en un flot ininterrompu de faits, d'histoire de l'art, de n'importe quoi.. Mais surtout de vérités qu'elle ne dirait pas dans son état normal. Qu'elle ne dirait même pas après plusieurs bouteilles d'alcool. Si vous voulez faire avouer quelque chose à la conservatrice, inutile de la droguer ou la faire boire, une bonne grande douleur, et elle dévoilait tout. Heureusement qu'elle n'avait pas à faire à ce cas de figure tous les jours.

Les yeux à demi-ouverts, elle observait Gabriel faire une sorte de ronde dans la pièce qu'ils occupaient comme s'il en avait l'habitude. Le mystère semblait aussi s'éclaircir de son côté. Déjà le fait qu'il soit armé et maintenant cela. Sans oublier sa double identité de professeur timide. Ce soir pourrait être le soir des révélations. La voix grave du brun lui arrivèrent au creux de son oreille tout comme sa main au niveau de son front, pour descendre finalement au niveau de sa plaie. Elle se félicita mentalement de n'en avoir qu'une avec la pluie de balles qui s'était abattu sur sa personne. Ça, et sa chute du second étage, pour ensuite courir et se cacher. C'était pas mal pour une première fuite blessée. La jeune femme avait une confiance modérée envers son hôte. Il était difficile pour une personne de son genre de donner un tel privilège surtout quand elle savait pertinemment qu'il cachait son jeu lui aussi. Disons que c'était le bon moment pour savoir si elle avait eu raison de s'investir un peu avec lui.

Jayson fit rapidement irruption et levant les yeux au ciel, elle s'empêcha de faire une quelconque remarque parce qu'il s'agissait quand même de chez lui. Et qu'il était bien clément de ne pas tout de suite lui avoir demander de déguerpir ou d'appeler directement la police. Son silence pourrait lui faire gagner du temps sur sa présence dans cet état. Par contre elle ne s'attendait pas à ce que Jayson la désigne en temps que 'petite copine'. Est ce que Gabriel avait parlé d'elle avec lui ? La blonde ne savait pas si elle devait flatter ou pas. Venant d'une personne aussi cachottière que le brun, elle devait sûrement cela comme un compliment pour qu'il en vienne à la mentionner dans une conversation. La conservatrice essaya d'envoyer un regard noir face au dragueur notoire de la pièce quand Gabriel commença à lui enlever sa combinaison pour avoir plus accès à sa blessure. Elle aurait bien aimé faire une autre réflexion mais elle préférait garder le peu de forces qui lui restait pour rester consciente. C'était déjà un miracle en lui même qu'elle n'était pas tomber dans une inconscience bien méritée.

Elle resta un peu dans un autre monde, laissant les deux se disputaient sur ce qu'ils allaient faire d'elle. L'hopital ? La soigner ici ? Appeler la police ? La blonde en était à un point où elle se fichait un peu de ce qui allait suivre tant qu'on essayait d'endiguer la douleur qui parcourait son corps endolori. La conservatrice reprit peu à peu vie au moment où Jayson parlait de son tapis hors de prix. Ses yeux se focalisèrent sur lui pendant un moment... Clignant des yeux avant qu'elle ne se décide finalement à ouvrit ses lèvres pâles.

« Ton tapis persan ? C'est un faux... Un très beau travail mais il est fait à l'aide d'une machine et non  à la main comme l'aurait été un vrai. On peut le remarquer facilement au niveau des franges... ce n'est pas un point de bourdon comme l'aurait été un vrai pour finir le tapis. D'ailleurs on peut apercevoir que les franges ne sont pas partie intégrante du tapis, mais juste rajouter à la fin. Un vrai persan est d'un seul bloc. Ça et le fait que les franges sont parfaitement égales. Trop pour que ce véritablement un humain qui l'ai tissé. Conclusion, c'est faux. »

Elle aurait pu aller plus loin dans son analyse mais elle ne pût réprimer un cri d'agonie quand elle sentit un liquide lui brûlant sa chair au niveau de sa blessure. Ses émeraudes vit avec douleur l'alcool coulait sur sa plaie pour éviter toute infection avant que Gabriel ne continue son travail de médecin bien malgré lui. Jayson en assistant bien malgré lui aussi. La respiration sifflante, la blonde entendit avec un petit soulagement le petit bruit indiquant qu'il avait retiré la balle de son corps. La conservatrice essayait de ne pas regarder sa blessure, ne voulant pas savoir à quoi ressemblerait sa nouvelle cicatrice après celle de son arcade sourcilière. Les yeux un peu dans le vague, se demandant si elle perdait beaucoup de sang ou non, elle entendit une nouvelle voix inconnue faire irruption dans leur petit cloaque. La blonde, émit quelques petits bruits, à mi-chemin entre rires mal contenus et toux persistantes à l'entente du 'bébé' émit par la brune, avant de répéter plusieurs fois le-dit mot en lançant des regards en direction du-dit bébé.

Rester éveillée devenait un exercice de plus en plus difficile mais la voix chaude lui demandait cela, et elle n'avait qu'une envie, lui obéir. D'ailleurs en y pensant comment lui dire non ? Surtout après qu'il ai plus ou moins soigner. Il venait de recevoir un nouveau surnom. Devait-elle l'appeler Docteur ? Elle l’appellerait sûrement son chevalier servant dans sa tête. Ou peut être pas quand elle aura enfin sa pleine faculté mentale. L'heure était au questions/réponses.

« Un agent de sécurité. Au Manoir Dakershay. Mal poli. Aucune sommation avant de tirer. Trop hésité avant de passer à travers la fenêtre du second étage. Dommage le vitrail était splendide. La voiture aussi d'ailleurs avant que je m'y fracasse dessus. »

Les sirènes de voiture de police lui fit l'effet d'un coup de fouet, et elle se redressa dans son canapé avant de s'y affaler de nouveau en grimaçant de douleur, ses mains voulant se portaient à sa blessure   maintenant désinfecté.

« Napoléon... » Voyant le regard perdu de Gabriel elle continua après qu'il lui expliqua le pourquoi du sucre et de la glace. « Napoléon... Ses médecins utilisaient du sucre pour la coagulation du sang sur les champs de bataille. Quelque chose portant sur la pression osmotique... J'sais même pas ce que ça veut dire, pourquoi je dis ça ? » Soufflant un bon coup, elle essaya de ne pas tomber dans les pommes et se demanda rapidement si elle avait perdue beaucoup de sang. «  De l'eau, du sel et une seringue à marinade... C'est ça qu'il me faut si j'ai perdu beaucoup de sang... Il me faut une intraveineuse. Je savais que fréquenter cette infirmière me mènerait quelque part... »

La blonde appuya sur la main de Gabriel qui faisait déjà pression sur sa blessure à l'aide d'une compresse. Ses maigres forces ne firent pas grand chose hormis le fait de s'accrocher aux doigts fins de celui qui pourrait bien lui avoir sauver la vie. Puis un mot, qu'elle ne pensait pas dire de sitôt avec autant de délicatesse et de fragilité.

« Merci... »


 

   

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MessageSujet: Re: I'M (NOT) A DOCTOR + aleeriel   Mar 25 Nov - 14:26


ALEERIEL + i'm (not) a doctor



S
i la présence d'Aleera avait d'abord été une surprise, bien vite, le tueur à gage avait recouvré son sérieux et s'était attelé à la tâche qui semblait lui incomber ; soigner la conservatrice de sa blessure. Avec une concentration sereine, l'homme avait suivit les étapes qu'il avait si souvent vu Lukas répéter, la mâchoire serrée alors que sa patiente cessait de trop gesticuler. Après réflexion, sans doute aurait-il été plus sage de l'anesthésié ou d'au moins la tranquilliser le temps qu'il parvienne à extraire la balle ? Habitué à côtoyé le sang et les blessures plus ou moins graves et de n'avoir que très peu de temps, Gabriel n'avait pas eu la présence d'esprit de se poser la question ; le plus important restait de nettoyer la plaie et d'arrêter l'hémorragie au lieu de panser à la douleur et à la souffrance de la jeune femme. Parfois, ses yeux pâles se relevaient lentement sur le visage de la conservatrice et il notait ses efforts pour ne pas laisser sa peine s'exprimer. Étrange. Lui-même parvenant à faire abstraction de la douleur et des gémissements de son corps, créant un écran mental d'indifférence, il ne semblait guère comprendre toutes ces grimaces de douleur tues. Au moins restait-elle consciente et, surtout, vivante. L'arrivée de Jayson venait, toutefois, quelque peu gêner sa concentration et le tueur à gage ne put retenir un fin sourire au long discours de sa princesse quant à l'authenticité du tapis tant adoré de Jayson. Celui-ci la regardait, abasourdit avant de poser son regard sur Gabriel qui, faisant mine de ne pas le vouloir, l'ignorait. « Que.. Quoi ? D'où tu sors que mon tapis est un faux ? C'est pas un faux ! Father n'aurait jamais acheté de faux, crois-moi. Et puis... Non ! C'est pas un faux ! » Il s'arrêta de parler, laissa son regard rivé sur Gabriel qui lui lança un rapide coup d’œil amusé, achevant de convaincre Jayson. « Non, je m'en fou, vous pourrez dire tout ce que vous voulez, mon tapis n'est pas un faux. Elle délire. Oui, c'est ça, elle délire. » « Elle est conservatrice au musée d'art. » Et la réponse tomba sur la pièce comme un couperet. Aussitôt, les protestations du plus volage des Hawking cessèrent, le temps pour lui de dévisager son colocataire et leur invitée particulièrement.
Délaissant son ami à son air dubitatif, Gabriel retournait sur sa tâche difficile, requérant toutefois l'aide de celui qui continuait de protester à voix basse. Une légère interruption donna à l'homme de main le temps de finir de nettoyer la plaie, parut amusée Aleera qui répétait le petit surnom sous le regard à la fois noir et et exaspéré de Jayson. La jeune conquête de celle-ci avait porté une main à sa bouche et regardait le trio en silence, les interrogations traversant son regard. Mais malgré les sommations de Jayson, elle ne paraissait guère déterminée à quitter le salon. Toujours silencieux, Gabriel tentait maintenant d'arrêter, au moins ralentir, le flot de sang qui se répandait. D'un signe de tête, le brun mystérieux indiqua à son colocataire qu'il pouvait relâcher la pression maintenant qu'il avait en sa possession tous les ingrédients nécessaires. Jayson ne mit pas longtemps avant d'attraper sa conquête et à l'entraîner à sa suite, donnant quelques explications mensongères.
Sourcils légèrement froncés, l'assassin-médecin provisoire écoutait les réponses, tentant de se rappeler où se situait ledit Manoir. Nul doute qu'il venait de rajouter un nom supplémentaire à sa liste de personne à surveiller de très prêt. « J'ignorais qu'Edward avait des agents de sécurité..., » laissa-t-il tomber sur le ton de la conversation alors qu'il notait, en réalité, cette précieuse information dans un coin de sa mémoire. Il ne lui restait plus qu'à déterminer qui, de l'agent ou du propriétaire deviendrait la cible de son neuf millimètres.

D'une main, il continuait de faire pression, de l'autre, il débarrassait le corps d'Aleera de tout ce qui lui avait été d'une grande utilité au cours de son opération. Des gestes précis et légers, qu'il effectuait pourtant presque mécaniquement. Dans un coin de la salle, Timothy attendit l'avale de son patron avant de s'emparer de tout ce qui lui était tendu et de disparaître. Une nouvelle fois. « Vous n'avez pas perdu tant de ça que cela, une intraveineuse ne sera pas nécessaire. Le sucre et la glace font effet, d'ici quelques minutes, l'hémorragie aura arrêté et je pourrai placer une compresse propre. » Une voix basse et un ton profond s'accordait à son regard hivernal alors qu'il sentait les doigts de la jeune femme se poser sur sa main. Les traits impassibles, il l'observa sans mot dire quelques secondes avant de lentement acquiescer du chef, lui indiquant par ce biais-là que ceci ne le dérangeait guère. « Vous avez bien fait. De venir ici, » ajouta-t-il sans être vraiment certain si ce qu'il disait avait le moindre sens.
Avec précaution, il souleva la compresse et finit par la retirer totalement alors qu'il s'apercevait que le sang avait coagulé comme il l'avait prédit. Aussitôt, il s'empira d'une compresse propre qu'il déposa doucement sur la clavicule de la conservatrice et qu'il fit tenir à l'aide de sparadrap. Pourtant, bien que sa tâche soit présentement achevée, il ne retira pas ses doigts de l'épaule blanche de la jeune femme. Aucune caresse, aucun jeu. Juste un contact physique presque rassurant au fond de son âme devenue humaine. Après quelques minutes d'un long silence, il détourna la tête. « Inutile de vous préciser qu'il vaudrait mieux ne pas trop en demander à votre épaule pendant les prochains jours. Ce qui signifie aussi qu'escalader des maisons n'est pas dans votre prescription médicale. » L'heure des véritables questions approchait. Celles qui soulèveraient le mystère qui planait autour de l'étrange et pourtant délicieuse créature qui se tenait devant lui. « Que faisiez-vous au Manoir Dakershay qui ait pu vous valoir d'être tirée dessus ? » S'il avait bien noté la présence d'un sac, il préférait ne pas le mentionner. Les armes, il les tendait à la jeune femme, préférant voir si elle allait dévoiler ses secrets ou bien les dissimuler comme il pouvait s'y attendre. Jayson revenait à pas de loup à cet instant et il s'installa sur un fauteuil, non loin mais laissant tout de même un brin de fausse intimité à l'étrange duo. « Et pourquoi être venue ici ? Enfin, à part bien sûr le fait que ce soit plus proche que l'hôpital. » Gabriel se retourna et lança à son colocataire un regard sombre. S'il ne grondait pas ou ne faisait pas la moindre remarque, l'expression sur son visage se suffisait à elle-même. Son colocataire eut un geste vague de la main, signifiant que s'il acceptait de reconnaître le côté abrupte de sa question, il désirait tout de même une réponse. Il n'était pas question de curiosité mais plutôt de se renseigner sur ce que la conservatrice pouvait savoir de leur propre côté sombre et d'être apte à se défendre et se dissimuler. « Est-ce que l'agent vous a vue ? Serait-il en mesure de faire un portrait robot de vous, par exemple ? » reprenait Gabriel, adoptant le sérieux de son Patron mais d'une voix moins sèche. Derrière lui, il pouvait sentit le regard désapprobateur de Jayson. L'un s'inquiétait pour son réseau, l'autre se souciait autant de sa Famille que leur invitée.



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MessageSujet: Re: I'M (NOT) A DOCTOR + aleeriel   Jeu 12 Fév - 1:03



I'm (not) a doctor

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Il était étrange de se rendre compte que le temps pouvait passé différemment suivant l'état d'esprit dans lequel on se trouvait. Aleera n'avait jamais fait bien attention à cela malgré le fait qu'on pouvait y faire mention souvent dans les livres ou les films d'aujourd'hui. Mais maintenant qu'elle était à moitié dans les vapes sur un sofa des plus confortables, en compagnie qu'elle appréciait – ou d'une moins une sur deux des personnes présentes – la blonde ne pouvait s'empêcher de penser à ce simple fait. Sûrement le fait qu'elle ressentait une douleur intense qu'elle n'avait jamais ressentie auparavant. Oui ce devait être un des facteurs. Ça et la perte de sang. Malgré la douleur qui s’estompait peu à peu dû à l'arrivée d'endorphines bien mérité, Aleera avait perdu quelques secondes de ce qui se passait autour de sa personne pendant qu'elle se faisait soigner par son prince charmant. Ce n'était pas une perte de connaissance, non, cela avait été beaucoup plus sournois. Plus du genre d'état physique dans lequel on se trouve après le dixième verre dans une soirée bien arrosée, et qu'on se retrouve par exemple dans une situation dans laquelle on n'était pas du tout quelques secondes plus tôt ou parler avec quelqu'un qu'on ne se souvient pas avoir adressé la parole il y a un instant.  Ce genre de perte de temps. Sans l'effet euphorique du moment. Enfin pas pour le moment, peut être que ça viendrait plus tard, elle ne savait pas vraiment comment elle se comportait après une blessure de ce genre.

« J'ignorais qu'Edward avait des agents de sécurité..., »

« Je l'ignorais aussi, ça doit être quelque chose de très récent... » Répondit-elle avec un sourire amer de s'être fait prise sur le fait.

C'était quand même un comble pour une voleuse de haut-vol, ayant une réputation internationale dans les cercles les plus fermées du monde de se faire avoir avec quelque chose d'aussi qu'un agent de sécurité zélé qui ne devait pas être présent. Aleera avait pris l'habitude de faire ses plans elle même pour toute mission. Elle étudiait tout : le bâtiment, les systèmes de sécurité mis en place, les allées et venues de tout le monde. Bref, la blonde avait toujours fait un travail en profondeur depuis ses débuts. Cette soirée, elle l'avait préparé depuis quelques semaines déjà, elle connaissait tout ce qu'il fallait savoir sur le bout des doigts. Hier même, il n'y avait aucun agent de sécurité engagé, voilà pourquoi elle ne s'était pas soucier outre mesure de se prendre comme une novice. La jeune femme espérait de tout son être que cette soirée ne soit pas connu de ses 'associés' sinon on pouvait dire que c'était la fin de sa carrière plus que florissante. Une honte pas permis en plus de cela. Il ne fallait pas que ça s'ébruite, et elle doutait qu'Edward – sa victime – ne crie sur tous les toits à quel point il a été facile de lui voler quelques millions en objets de valeurs aussi facilement même si son cambrioleur ne s'était pas évaporé sans séquelle.

Son attention se porta finalement sur Gabriel qui semblait plutôt à l'aise avec la situation. Il ne semblait pas plus choqué que cela de se retrouver avec une jeune femme sanglante dans les bras suite à une blessure par balle. Le brun avait un geste sûr lors du nettoyage de sa plaie, comme s'il avait fait cela toute sa vie. Les paroles rassurantes de son Lord semblait atténué son humeur maussade et sa douleur lancinante. Ce n'était pas les paroles en elle même, c'était plus le son de sa voix, grave et chaude, tellement masculine.

La restauratrice pris quelques secondes pour hocher sa tête de gauche à droite, essayant de mettre de l'ordre dans ses pensées qui devenaient de plus en plus étranges et dont elle n'avait presque plus contrôle. Ce n'était pas quelque chose qu'elle appréciait particulièrement, se voir retirer sa faculté à compartimenter ses idées. Ses yeux se posèrent sur sa blessure maintenant désinfectée et pansé, et sur la main de son médecin personnel. Le temps des caresses et des petits jeux de séduction n'était plus en ligne de compte en ce moment précis. C'était le moment qu'elle redoutait, le moment de vérité. Il était tellement bon de pouvoir incarné un être mystérieux et semblant parfait sous tout rapport, mais lorsqu'il s'agissait de revenir à la réalité, surtout pour la personne à laquelle on commençait à s'attacher un peu, c'était toujours une épreuve. Une épreuve qu'elle n'avait jamais passé encore. C'était décidément la soirée des premières fois.

« Que faisiez-vous au Manoir Dakershay qui ait pu vous valoir d'être tirée dessus ? » Comment répondre de façon politiquement correct qu'elle était en train d'alléger la fortune de son voisin sans pour autant ternir son image de Princesse ? Puis, elle se souvint de l'arrivée de Gabriel, et l'arme qu'il avait eu en main. La jeune femme s'était toujours douté qu'il y avait un côté sombre chez Jayson lors de sa première venue ici. C'était la raison pour laquelle elle était venue, les 'on-dits' l'avait mis en travers de sa route, et la blonde avait pensé à un nouvel allié à défaut d'un nouveau client. Si Jayson était ainsi, Gabriel devait avoir un secret aussi sinon il ne vivrait pas avec l'autre homme. Ça et sa seconde identité en tant que professeur de sociologie timide et mal à l'aise en société. Si des révélations allaient être dites ce soir, Aleera espérait en recevoir de retour. Pas forcément grand chose, mais juste assez pour qu'elle réfléchisse encore plus au beau brun. « Et pourquoi être venue ici ? Enfin, à part bien sûr le fait que ce soit plus proche que l'hôpital. » « Est-ce que l'agent vous a vue ? Serait-il en mesure de faire un portrait robot de vous, par exemple ? »
Trop de questions, trop vite compte tenu de son état de faiblesse. La blonde prit une profonde inspiration en fermant les yeux avant de se lancer d'une seule traite pour ne pas qu'on l'interrompt.

« Compte tenu de la combinaison que je portais en arrivant et le sac et porte document abandonnés et mal caché à la fenêtre, je n'étais pas en sortie touristique au manoir Dakershay, j'étais en train de reprendre quelques objets de valeur qui  ne lui appartenait pas vraiment.... » Comme c'était joliment dit de cacher le fait qu'on voler quelqu'un parce qu'il avait acquis l'objet illégalement, ce n'était pas du tout comme si on le voulait pour soit, mais plus comme pour réparer une injustice. Voler un voleur, est-ce vraiment du vol ? « … Je suis venue ici parce que c'était la seule villa des environs que je connaissais – à peu près – et vu l'heure tardif je ne m'attendais pas à un comité d'accueil. Croyez le ou non, je suis d'habitude très discrète. J'avais prévu de faire le stricte nécessaire pour traiter ma blessure avant de continuer mon chemin. Et pour l'hôpital... Sérieusement, il faut vraiment me demander pourquoi je ne suis pas aller à l'hôpital avec une blessure par balle traversant mon épaule ? » Si certains pouvaient être tenter d'y aller après ce genre de blessure, ce n' était pas le cas de ce qui connaissait le 'monde criminel'. Il était pourtant simple de savoir que les médecins et infirmiers des hôpitaux étaient obligés de signaler à la police toutes blessures suspectes et surtout celles faites par armes à feu. Il était toujours plus facile de faire appel à un médecin un plus underground. « L'agent ne m'a vu que deux secondes maximum, de dos, à quinze mètres, dans une semi pénombre avant que je ne décide de passer de moi-même par le vitrail. Je doute qu'il puisse même savoir que j'étais une femme. Je ne serais pas venue ici dans le cas contraire.... » Finit-elle en regardant tour à tour les deux hommes.

Il était rare qu'elle disait la vérité, plus encore quand elle était en état de faiblesse – comme beaucoup, elle se refermait telle une huître dans ces cas là – Mais si elle voulait se sortir du mieux qu'elle le pouvait de cette situation inédite, autant être aussi franche possible. Aleera voyait bien que Jayson n'était vraiment pas du tout content, la sécheresse dans sa voix avait été plus qu'audible. Gabriel lui semblait aussi curieux, bien qu'un brin plus fin. La blonde ne voulait pas d'une dispute entre les deux hommes concernant sa venue ici, en plus de toutes les galères qui lui étaient tombés sur la tête cette dernière heure. Elle avait mal, elle était fatiguée, elle sentait la sueur parcourir sa peau opaline... Bref, elle en avait assez. Et comme la jeune femme ne voulait pas se mettre à dos un des deux hommes, la seule solution était de prendre congé.

« Écoutez, je suis vraiment désolée, comprenez bien que ma venue ici s'est faite dans la précipitation et l'urgence,  je vais juste prendre mes affaires et vous remerciez du temps que vous m'avez accordé malgré vous, et nous allons oublier cette soirée. Okay ? Okay. » A peine avait-elle finit sa phrase, qu'elle se leva précipitamment du sofa et ne put faire qu'un pas en direction de ses affaires avant de s'arrêter net, sentant la tête lui tourner. Elle n'eut même pas le temps de prononcer un mot de plus qu'elle se sentit partir lentement en arrière.



 

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