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 Un nouveau départ (PV Gabriel)

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Max Turner
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MessageSujet: Un nouveau départ (PV Gabriel)   Dim 20 Juil - 12:37

Max n'aurait jamais penser que sa vie se serait terminé ainsi. Il avait tellement espérer pouvoir avoir une vie normale. Pouvoir faire le travail qu'il souhaitait, faire ce qu'il voulait, peut être travailler dans le monde de l'art, ou de la photo, ou pourquoi pas devenir professeur. Max n'aurait pas penser finir dans cette ruelle, à la porte de cet hôtel miteux, en train de se faire tabasser car il refusait de coucher avec deux hommes. L'adolescent n'aurait jamais penser non plus, qu'on vienne le sauver. Marco, son mac, le frappait si fort qu'il avait finit par se faire ouvrir l'arcade, les lèvres et qu'un bleu se formait déjà au niveau de son oeil gauche. L'homme le jeta à terre et continua de le frapper au niveau des côtes. Jusqu'à qu'une voix s'élève dans le ciel noir de la nuit. Marco se stoppa et tenta d'expliquer ce qui se passait. Mais l'homme ne lui répondit pas. Il donna un ordre à son garde du corps, et alors que Max ferma les yeux et qu'il s'évanouit, il se sentit s'élever.

A son réveil, l'adolescent était allonger sur un canapé. Il avait un pansement sur l'arcade et le coup cuivré du sang était toujours dans sa bouche. Il se réveilla. Ouvrit légèrement ses yeux. Il faisait chaud et bon. Il ne savait pas où il était. Mais peu importait, se serait toujours mieux que dans cette ruelle, ou dans cette chambre d'hôtel. L'adolescent de 16 ans se redressa. Il avait mal aux côtes, mais on lui avait fait un bandage et c'était surtout pour ça qu'il était torse nu. Il prit son t-shirt légèrement sale et l'enfila. Puis il se leva. Il regarda ce qui était dans la salle, il trouva son sac à dos, il soupira de soulagement. Puis il commença à observer ce qu'il y avait dans la salle, puis une porte s'ouvrit et un homme entra. Max recula et se colla au mur, il avait peur de ce qui allait se passer. Il regarda l'homme et demanda :

"Vous allez me tuer ?"

C'était franc mais il devait demander. Il ne savait pas qui était cet homme. Pour lui, Marco était le chef de l'organisation, du moins c'était ce que Marco lui avait dit, il ne savait pas qu'il y avait quelqu'un au dessus de lui. Du coup il ne pouvait pas savoir que Gabriel, et Jayson, les hommes qui lui avait sauver la vie, étaient en réalité ses patrons, du moins pour Jayson en tout cas. Max demanda ensuite :

"Je suis où ? Et vous êtes qui ? Pourquoi je suis là ? Et Marco il est où ?"

Beaucoup de question, mais fallait le comprendre, il était plutôt déboussolé. Il avait peur et cela se voyait. Puis il porta sa main gauche à son pansement et demanda ensuite :

"C'est vous qui m'avait soigner ?"
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C. Gabriel Hawking
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MessageSujet: Re: Un nouveau départ (PV Gabriel)   Ven 25 Juil - 14:07


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ebout, droit et silencieux dans l'immense salon de la ville Hawking, l'assassin, les mains jointes dans son dos, paraissait ne pas entendre la musique qui s'échappait du lecteur. Son regard pâle rivé sur la haute fenêtre à côté de laquelle il se tenait, observant avec une méticulosité qui lui était propre la ville battre son plein en ce milieu d'après-midi, il semblait attendre. Peut-être réfléchissait-il à son prochain méfait. Peut-être attendait-il les prochaines directives qui lui seraient données. Nul doute pour ce cavalier noir qu'il devrait retrouver la trace de ceux qui n'avaient pas demandé leur reste la veille au soir. Une altercation. Guère palpitante pour le tueur à gage, habitué à affronter des adversaires plus vigoureux et plus mesquins. Une altercation. Un brin trop courte et un brin trop effacée pour l'homme de main qui espérait silencieusement que Jayson lui demande de partir à leur recherche pour obtenir de plus amples explications. Le macro de la famille Hawking avait déglutit et tenté de se justifier mais il avait suffit d'un regard de braise pour le faire taire. S'il n'était pas dans les habitudes de Jayson, et moins encore dans celles de Gabriel, de venir en aide à une quelconque personne, il n'était pas non plus dans leurs habitudes de laisser leurs pantins jouer avec ce qui faisait marcher leur petit business. Personne n'avait le droit de lever la main sur ceux qui vendaient leur corps, à l'exception près des clients. Les clients avaient toujours eu le loisir de faire ce qu'ils souhaitaient, à partir du moment où ça ne dépassait pas les limites imposées par Jayson. Le duo veillait au grain sans en avoir l'air. Aussi étaient-ils intervenus la veille alors qu'un de ces gosses vendus se faisait tabasser par Marco et ses hommes de main. Mais, au plus grand désarroi du tueur à gage, il n'avait pas réellement pu se lancer dans la danse. Quelques ordres aboyés, quelques coups stoppés et déjà l'homme capitulait et s'éloignait. La suite n'avait guère été plus intéressante aux yeux de l'homme.
Le gamin, ils l'avaient ramené. Le temps de panser ses blessures et de réfléchir sur une attitude à adopter sur son sort. Pour ce faire, ils avaient fait venir le médecin de la famille, et Gabriel s'était désintéressé de son cas. Mais le voici qui était présentement consigné dans cette magnifique demeure tandis que son colocataire avait disparu. Une nouvelle fois. Maintenant qu'ils abritaient une troisième personne, il leur fallait rester attentifs. Les adolescents étaient souvent d'une nature curieuse, du moins, c'était ce que Gabriel avait lu dans un article, et les frères Hawking dissimulaient bien trop de secrets pour en laisser un gambader à sa guise au sein de leur refuge. Il avait donc été convenu que l'un d'eux reste si l'autre devait s'absenter. De plus, il leur fallait impérativement questionner le jeune homme dès son réveil afin de s'assurer qu'il n'en savait pas trop à leur propos. Vérifier quelle menace pouvait-il représenter pour la survie de la Famille était primordiale. De ses yeux de glace, Gabriel termina de parcourir l'immense et labyrinthique jardin qui s'étendait à perte de vue et se détourna de son poste d'observation. Sans se délaisser de sa droiture surnaturelle, il se dirigea vers le mini-bar qu'il ouvrit avec une lenteur presque exagérée. Le contact du bois sous ses doigts lui fit revenir à l'esprit une courte réminiscence. La dernière fois qu'il avait servit un verre en puisant dans cette réserve-là, il ne pouvait l'oublier. Alors qu'il sortait un verre et une bouteille de scotch, il ne put retenir un visage s'imprégner en lui. Il ferma les yeux et tourna la tête. Not now. Mais déjà, les sensations éprouvées en présence de celle qui avait sut percé ses barrières solides et jusqu'alors infranchissables lui revenaient. Allant de l'intensité de son regard émeraude jusqu'aux frissons qui le traversaient inexorablement à chaque fois qu'il s'autorisait à la toucher. Il leva le verre, le porta à hauteur de son regard placide, essayant d'oublier les caresses prodiguées et la tendresse insoupçonnée dont il avait lui-même fait preuve. Et ce cou si délicat toujours offert comme un présent, et ces lèvres qui l'appelaient sans même qu'elle n'ait besoin de prononcer le moindre mot...

« Monsieur ? Le jeune homme s'est réveillé. » Il avait reposé le verre sur le comptoir, les yeux clos. Sans se retourner, il fit signe à Timothy de prendre congé. Dans son regard anthracite, une lueur vaincue mais qui restait éclairée d'un air de défi. En direction de ce verre interdit, cause de son bref malaise. Il entendit le majordome faire demi-tour, s'éloigner de son pas singulier et vif. Finalement finit-il par lui-même tourner les talons et traverser le corridor jusqu'à parvenir aux escaliers. Aucune hésitation ne marquait ses traits impassibles, aucun sentiment ne venait trahir son détachement face à la réalité. Il parvint au premier étage et avança de quelques pas. A peine eût-il le temps de s'arrêter qu'il ouvrait la première porte sur la droite et pénétrait dans la pièce, prenant le temps de refermer la porte. Si son attitude glaciale parut effrayer le jeune homme qui, aussitôt, alla se plaquer contre le mur d'en-face. Gabriel avança d'une envolée de pas, restant à une distance qu'il jugeait nécessaire pour ne pas trop inquiéter celui qu'ils avaient sauvé la veille. Cette situation lui était encore inconnue mais il avait un certain contact avec de jeunes adolescents grâce à son poste à l'université. Aussi leva-t-il les mains en signe d'innocence. « Si j'avais voulu te tuer, ce serait déjà fait. » Même s'il avait pris l'habitude de côtoyer des jeunes de l'âge de celui qui se tenait en face de lui, Gabriel n'avait pas cette aisance à passer d'un rôle à l'autre. Et devoir devenir le gentil et naïf professeur Hawking chez lui était presque un défi.
Toujours sans montrer le moindre signe d'agressivité, le tueur à gage se rendit lentement vers l'un des placards de la chambre. Il se mouvait avec une grâce féline et une lenteur reptilienne. Du coin de l’œil, il vérifiait que son jeune interlocuteur ne bouge pas. Délicatement, il ouvrit les portes du placard et en sortit une tenue. Une simple chemise blanche avec un jean délavé. Sans prendre la peine de refermer les portes, il se dirigea vers le lit. S'il entendait les questions du jeune homme, il les ignorait. Doucement, il déposa les affaires sur le lit et s'en éloigna pour reprendre sa position initiale. « Voici de quoi te changer. Il y en a d'autres dans le placard si tu as besoin. Si tu as besoin de quoique ce soit d'autres, je peux te le faire parvenir. » Sans doute l'assassin aurait-il préféré que son Boss soit présent avec lui afin de lui faciliter la tâche. Jouer les modèles de sociabilité était un effort qu'il ne prenait la peine de faire que lorsqu'il se trouvait à l'Université. En dehors de celle-ci, il redevenait le Gabriel mystérieux et silencieux, qui observait plus qu'il ne pipait mot et qui se fondait dans la masse tout en en restant exclu. « Ce n'est pas moi qui t'ait soigné mais c'est nous qui t'avons ramené ici, en effet. Tu n'as pas à t'inquiéter de Marco, il n'est pas ici et ne viendra pas te chercher. » Il éludait certaines questions sans en avoir l'air. La question sur son identité était toujours un problème pour lui. Et il ne pouvait dévoiler trop d'informations au cas où le jeune homme en saurait bien trop déjà. « Comment t'appelles-tu ? » D'abord instauré un semblant de rapport de confiance pour ensuite diriger la conversation sur un terrain qu'il pourrait dirigé. Le but ultime de la manœuvre était risible tant elle était simpliste. Obtenir des informations sans rien dévoiler de son côté.

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Max Turner
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MessageSujet: Re: Un nouveau départ (PV Gabriel)   Sam 26 Juil - 11:01

La peur était quelque chose qui habitait en Max depuis sa plus tendre enfance, enfin si on pouvait dire qu'il avait eut une tendre enfance. L'adolescent s'était réveiller dans un lieux qu'il ne connaissait pas et il se demandait ce qui avait bien put se passer. Bon déjà il avait été soigner c'était déjà ça, ensuite on ne lui avait rien fait donc c'était bon signe aussi. Le gamin s'était redresser et avait toucher son bandage, cela avait été fait correctement, sûrement par un professionnel, c'était la seule explication. L'enfant se leva et grimaça un peu ses côtes lui faisant encore un peu mal. MAx regarda la pièce, il savait qu'il était forcément chez quelqu'un de riche, mais il ne savait pas chez qui. Peut être une de ses clientes et que les deux hommes qu'il aurait vu hier étaient des hommes de mains, ou des gardes du corps. L'adolescent ne savait pas. Il regarda son sac et vit ensuite que tout aller plutôt bien. Bon déjà on ne lui avait pas voler son argent et on avait pas fouiller dans celui-ci. L'adolescent entendit soudainement la porte s'ouvrir, il sursauta et se colla au mur le plus proche, prenant de suite peur. L'homme qui entra semblait effrayant, mystérieux, presque trop calme pour être honnête. Mais ce n'était pas ce qui avait fait peur à Max. Ce qui lui avait fait peur c'était ses yeux ! Les yeux de cet homme. Froid et sanglant. Comme si il était à deux doigts de tuer tout le monde, cependant, sa voix se mit en parfaite opposition, ce qui intrigua encore plus Max. L'homme lui dit que si il aurait voulut le tuer, il l'aurait déjà fait depuis longtemps. Max déglutit, puis il se calma en voyant l'homme lui sortir des affaires. MAx s'approcha et les prit. Il le remercia d'un signe de tête et déplia un des t-shirt. Il était beaucoup trop grand pour lui mais se serait déjà mieux que le siens qu'il portait. Il posa le vêtement et se débattit comme il put pour retirer son vieux t-shirt. Puis il enfila le nouveau. En revanche, il était pas question qu'il se change de jean devant l'homme. Celui-ci lui dit que ce n'était pas lui qui l'avait soigner mais leur médecin et que Marco ne viendrait pas le trouver, sachant que Max n'avait plus rien à craindre. L'adolescent grimaça et fit :

"Bah vous pourrez remercier votre médecin, par contre Marco va me tuer, il voudra plus que je bosse pour lui...C'est mon patron, et si il sait que je suis chez des clients, bah il va pas apprécié."

Sans vraiment le savoir Max avait répondut à certaines questions que se posait l'homme en face de lui. Max ne savait pas que lui et son frère de coeur étaient ses véritables patrons, il ne savait rien d'eux, car Marco lui avait toujours dit que c'était lui le chef et que Max devait faire ce qu'il voulait. Cependant, l'adolescent n'avait pas non plus chercher à en savoir plus. Enfin Gabriel lui demanda comment il s enommait. L'adolescent le regarda et fit :

"Max...et vous ? D'ailleurs on est où ? Etchez qui ? Je veux dire, que je ne pense pas avoir eut des clientes aussi riche, ou du moins qui auraient une aussi grand maison. Elle est très belle en tout cas."

Max restait persuader que c'était une cliente qui l'avait tirer de ce guépier, il ne pensait pas que c'était en réalité ses vrais patrons qui lui avait sauver la mise. L'adolescent revint s'asseoir sur le canapé, il mit son vieux t-shirt sur ses genoux et retira son jean tout en restant cacher pour pouvoir se changer. Il garda un oeil vers l'homme, on ne sait jamais, il en avait eut des clients étranges. Puis il enfila le jean. Il sourit et dit :

"Wao, génial il est presque à ma taille ! Merci encore pour les vêtements, Monsieur."

La politesse et la gentillesse à l'état pur. C'était à se demander comment cet enfant avait put se retrouver dans ce genre de situation. Les marques de coups sur son visage étaient visibles et encore douloureuse, mais la chaleure humaine qu'on lui donnait ici le réchauffait et lui faisait oublier ce qu'il avait ressentit.
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MessageSujet: Re: Un nouveau départ (PV Gabriel)   Ven 1 Aoû - 11:28


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aintenant qu'il se trouvait face à l'adolescent, Gabriel sentait le doute venir le saisir ; peut-être aurait-il du faire prévenir Jayson avant de s'assurer que le jeune garçon allait bien. Sans la présence de son Patron, l'assassin silencieux devait redoubler d'effort pour ne pas laisser l'ennui et le manque d'intérêt l'envahir. Ce n'était, pourtant, pas tant le fait que le jeune homme qui lui faisait face soit un simple gosse qui le dérangeait. Les jeunes dans cette tranche d'âge, peut-être un brin plus vieux, il les connaissait suffisamment bien puisqu'ils aidaient, sans le savoir, et sans même s'en douter, à sa couverture. Mais celui qui se tenait devant lui et se montrait si craintif était, Gabriel pouvait le sentir, différent. Sans un mot, le tueur à gage était allé lui sortir quelques affaires avant de les poser avec douceur et délicatesse sur le lui. L'attitude effarée du jeune homme suffisait pour qu'il préfère se tenir à distance raisonnable. Intérieurement, l'adulte essayait de comprendre mais la logique des récents événements lui échappait. Aussi préféra-t-il ignorer. A la manière d'un félin, il pencha légèrement la tête sur le côté à la réponse du jeune garçon. Marco, toucher à un cheveux de ce jeune homme chétif ? Jayson et Gabriel, des clients ? Son visage resta de marbre, ne trahissant pas la moindre des pensées qui se bousculaient dans son crâne mystérieux en cet instant. Voilà qu'il obtenait des premières réponses aux interrogations. Le gamin ne savait rien à propos de la véritable nature de la maison close dans laquelle il avait finit par se réfugier. Pas plus qu'il ne connaissait l'identité des véritables marionnettistes de ce trafic. Le regard translucide de Gabriel se posa sur le jeune homme. Aucune menace à craindre venant de ce corps tremblotant et probablement fragile. L'homme de main avait été mis au courant par Lukas, le docteur de la famille, pour les nombreuses contusions qui couvraient le dos de l'adolescent. Rien de bien étonnant pour l'assassin qui se remémorait l'état dans lequel il avait été retrouvé, mais certaines remontaient, selon le médecin, de plusieurs années. « Tu n'as pas à t'inquiéter de Marco, il ne sait pas que tu es ici et quand bien même il viendrait à l'apprendre, il ne viendra pas te chercher. » Aucune promesse ne franchit la barrière de ses lèvres. Jamais il ne donnait sa parole à qui que ce soit. Il s'agissait, pour cette arme minutieusement entraînée, d'une futilité humaine et d'un mécanisme mensonger. Un moyen pour essayer de rassurer la personne à qui l'on s'adressait sans jamais être certain de pouvoir la tenir. Alors Gabriel n'en voyait guère l'utilité même s'il était pleinement conscient que Marco ne pourrait jamais venir s'attaquer à l'adolescent. Pas ici.
La seule présence de Gabriel suffisait à intimider les ennemis de Jayson et Marco, s'il jouait les petits patrons dans une maison close miteuse et dirigeait ceux sous ses ordres d'une main de maître, n'était pas sans ignorer la sale réputation du tueur à gage. Jamais il ne viendrait déclencher la colère, même infime, de ce tueur impassible.
Remarquant que le jeune garçon avait changé son t-shirt mais ne paraissait pas vouloir faire de même pour le pantalon, Gabriel préféra éloigner la conversation. Parler de Marco ne l'avancerait à rien, dans l'immédiat. Bien conscient que l'adolescent n'avait certainement pas encore eu le temps de s'adonner à une inspection de la pièce, il se dirigea, de son pas gracile et silencieux, jusqu'à une porte qu'il ouvrit. Il s'en éloigna légèrement, juste assez pour que le gamin puisse remarquer une salle de bain propre et immaculée. Rien n'avait encore été décidé sur son sort, mais tant que Jayson ne serait pas rentré, le tueur à gage ne pouvait se permettre de jeter l'adolescent dehors. Sa présence ne devrait guère être dérangeante pour l'homme, habitué à côtoyer des étudiantes qui, parfois, n'hésitaient à le suivre dans le campus pour lui poser diverses questions. Sans savoir si l'adolescent voudrait visiter la salle d'eau et jugeant qu'il se tenait peut-être trop près de l'entrée, Gabriel fit quelques pas en arrière, jusqu'à retrouver, une nouvelle fois, sa position initiale.

Max. Le jeune Max, retournait les questions du tueur à gage, en ajoutait parfois d'autres. Il fut question de sa propre identité et le tueur à gage ne savait guère s'il était plus avisé de lui faire part de son premier prénom ou bien de celui qu'il usait dans le silence de la nuit. Pour beaucoup, il n'était que Camille Hawking, le professeur d'université. Rares étaient ceux ayant eu vent du Gabriel qui sommeillait en lui et qui, pourtant, était sa véritable nature. Il tourna la tête légèrement, observant la maigre décoration de la pièce de son regard argenté. « Tu peux m'appeler Gabriel, » finit-il par répondre. Après tout, Jayson l'appelait ainsi dès qu'ils étaient chez eux et il n'imaginait pas son colocataire changer ses habitudes uniquement pour un adolescent. Max n'était encore au courant de rien, mieux valait ne pas éveiller ses soupçons. « Tu es en sécurité. On n'est pas chez une de tes... Clientes. On est chez moi. » Il n'était pas certain qu'admettre que ce n'était pas l'une des clientes de Max qui l'avait tiré d'affaire était une idée judicieuse mais affirmer quelque chose qui s'avérait être faux aurait sans doute été une erreur. Il se tourna vers l'adolescent, à temps pour le voir finir de boutonner le jean qu'il lui avait sortit quelques minutes plus tôt. Si son visage n'émit pas la moindre expression, le tueur à gage était pourtant amusé par l'allure que le jeune homme avait dans ces vêtements trop grands pour lui. Répondant d'un simple signe de tête à toutes ces effusions de politesse, il ouvrit la porte derrière lui et, sans quitter la chambre, appela le majordome. « Timothy, demandez à Josephina de porter de quoi manger à notre invité. » L'homme acquiesça et repartit aussi vite qu'il était venu. Gabriel mit à profit ces quelques minutes pour tenter de s'approcher de quelques pas avant de s'arrêter. « As-tu des souvenirs de la nuit dernière ? Sais-tu pourquoi Marco et ses hommes s'en prenaient à toi ? » Il avait adopté un ton qui se voulait plus délicat et compréhensif. Le ton dont il usait dès qu'il était à l'Université. Comprendre ce qu'il s'était passé était nécessaire pour le duo de mafieux ; il leur fallait savoir ce qui avait poussé ce vulgaire Marco a outre-passer les règles imposées afin de mieux décider du sort qui lui serait réservé. Gabriel n'avait, toutefois, quasiment aucun doute sur ce qu'il adviendrait.
Personne ne désobéissait à Jayson. Et pis encore, personne ne se faisait passer pour Jayson.

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MessageSujet: Re: Un nouveau départ (PV Gabriel)   Ven 1 Aoû - 17:46

Max avait finit par se changer. Il regardait toujours l'homme bien que maintenant il avait un peu moins peur, mais en tout cas il était toujours aussi impressionner. Comment ce type faisait pour être ainsi ? Max rêvait de devenir comme lui. A la fois gentil mais également mystérieux. Max le regarda, l'homme appela un type, et lui dit qu'il fallait préaprer quelques choses à manger à Max. L'adolescent redressa la tête et fit ensuite en murmurant surtout pour lui même en faite :

"Oh oui je meurt de faim !"

Par la suite, l'adolescent êncha la tête pour voir la pièce qui avait été ouverte par l'homme, c'était la salle de bain. Pendant qu'il se penchait il n'avait pas vu Gabriel se déplacer. Car oui maintenant Max savait comment il se nommait. L'homme lui avait dit que Marco ne viendrait pas ici, et bah si c'était le cas, Max n'avait plus rien à craindre alors. L'adolescent écouta alors ce que Gabriel lui disait ensuite, il n'était pas chez une cliente, mais chez lui, bah c'était pas si différent pensa Max, et l'homme lui demanda ensuite si il se souvenait de ce qui s'était passer. Max le regarda ensuite et lui dit en fronçant un peu les sourcils :

"Pourquoi ? Vous allez faire quoi si je vous dis ce dont je me souviens ?"

La méfiance...Max n'avait jamais eus confiance dans les adultes, et encore moins dans les hommes. Cependant, bien que Marco était un vrai enfoiré, il avait été le seul à lui tendre la main et à lui donner une sorte de foyer, alors devait-il réellement cracher dans la main qui l'avait nourit durant un an ? Max hésita puis il dit à l'homme :

"C'est supide. J'ai refusé de faire un truc et il s'est mis en colère."

Rien de plus, rien de moins. Cependant, Max commençait à en avoir l'habitude des colères de Marco. Parfois il était super gentil, et parfois il était un vrai monstre, sûrement l'alcool et la drogue qu'il prennait qui le rendait ainsi. Max se jura qu'il ne prendrait jamais de drogue, pour l'alcool il ne pouvait pas dire car il en avait déjà but. L'adolescent se leva et s'approcha de la salle de bain. Elle était belle, propre, et elle sentait bon. Il regarda Gabriel et fit :

"Je peux pendre une douche ?"

Cela faisait tellement longtemps qu'il n'avait pas prit une douche, juste pour en prendre une, pour flaner sous l'eau chaude qui coulerait le long de sa peau juvénile, pour sentir l'odeur du savon pénétrer sa peau, pour se sentir libre et bien tout seimplement. Il espérait que Gabriel dirait oui, cependant, il savait aussi que l'homme reviendrait à la charge, l'adolescent n'avait pas répondut à la question. Il l'avait même à peine effleurer. Et il se doutait que si il disait la vérité, il y aurait quelqu'un qui aurait des soucis, soit lui, soit Marco, et Max devait admettre qu'il préférait que ce soit Marco. La rue lui avait apprit a se protéger avant de protéger les autres.
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MessageSujet: Re: Un nouveau départ (PV Gabriel)   Jeu 21 Aoû - 10:58


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'idée de se nourrir ne paraissait pas déranger le jeune adolescent qui avait relevé la tête. Gabriel ne put s'empêcher de remarquer combien il avait l'air d'un manchot dans cet accoutrement bien trop grand pour lui. Un fin sourire narquois flotta sur ses lèvres une fraction de seconde à cette seule pensée sans qu'il ne fasse mine de vouloir trouver quelques affaires à la taille du plus jeune. Ils pourraient toujours le faire en temps voulu, s'il était décidé que Max, puisque tel était son nom, plus tard. Jayson, à n'en pas douter, s'en donnerait à cœur joie. Parfois, Gabriel en venait à se demander si son presque-frère n'était pas, en réalité, une femme tant il semblait accorder d'importance à tout ce qui intéressant principalement le sexe opposé. L'assassin se retrouvait donc embarqué dans des journées shoppings affligeantes où Jayson décidait de qui devait porter quoi. Loin d'être la marque d'action qu'il désirait tant. L'avantage était, peut-être, Gabriel ne s'était jamais réellement poser la question, que Jayson avait aussi la sale habitude de se glisser dans quelques troubles qui, bien souvent, requérait les talents en combat rapproché du tueur à gage. Lorsque c'était le cas, il ne venait pas à l'esprit de ce dernier de se plaindre, porté par une bouffée d'adrénaline qui ne le quittait qu'une fois certain que son Patron était en sécurité. Ce qui était toujours le cas.
Comme Max découvrait la salle d'eau, Gabriel en profita pour sortir son cellulaire et envoyer un message à Jayson. S'il savait apte à gérer un adolescent, celui-ci en particulier puisqu'il ne savait, de toute évidence, pas se défendre, il préférait sincèrement que son colocataire ne tarde pas trop. Les mots relevaient du domaine de Jayson. Lui n'était réellement bon qu'avec les armes et son corps. Mais le jeune homme restait méfiant, comme sur ses gardes. Une attitude défensive qui laissait le tueur à gage perplexe. Ne venait-il pas de lui sauver la vie, de lui donner des vêtements et était prêt à le nourrir ? Malgré ses connaissances étendues en matière de psychologie humaine, l'être humain restait une énigme pour le silencieux assassin. La logique des réactions était aussi mystérieuse qu’intrigante et cela ne faisait aucun doute qu'il prendrait le temps de se pencher sur la question un jour ou l'autre. Dans un geste désinvolte, Camille haussa les épaules. Abraham l'aurait réprimandé de cette attitude si peu digne d'un aristocrate tel que lui. Une étrange sensation se répandit alors dans son estomac à la pensée de celui qui l'avait élevé comme un père. « Tout dépend de ce dont tu te souviens. » Laconique et bref. Typiquement Gabriel. La réponse de Max ne paraissait pas suffire à l'homme de main. Marco savait qu'il n'avait pas le droit de toucher les prostitués qui travaillaient pour lui. Moins encore si ces derniers, ou ces dernières, étaient mineurs. En transgressant la règle, le mac savait qu'il s'exposait à de lourdes représailles et cette idée n'était pas pour déplaire au tueur à gage. S'il était conscient que Marco était bien trop important pour leur business, il était aussi très au fait quant à la petite famille de ce dernier, qui vivait dans les quartiers défavorisés de Baltimore. Une rencontre à sa tendre petite fille de dix ans était vite arrivé. A l'instar d'un malencontreux accident. « Ça arrive souvent, qu'il se mette en colère de cette façon ? » La curiosité feinte de Gabriel était déplacée, il en avait conscience. Avec un peu de chance, Max penserait qu'il était un agent sous couverture ou qu'il avait quelques connaissances dans la police – ce qui ne serait, de toute façon, pas entièrement faux.

La question prit Gabriel au dépourvu. Il n'avait aucune raison de refuser la demande – et les règles de l'hygiène qui lui avaient été inculquées lui soufflaient que Max devait réellement avoir envie et besoin d'une douche. Sans doute même trouverait-il le temps de contacter Jayson de façon plus directe afin de l'avertir de tout ce que l'adolescent lui avait déjà appris. Son regard aussi pâle que la mort survola l'ensemble de la pièce avant de, lentement, se poser sur le jeune homme. Il acquiesça. « Bien sûr. Tu trouveras tout ce dont tu as besoin dans les placards, si tu as besoin de quoique ce soit, je reste ici, tu n'auras qu'à appeler. » Et comme s'il tenait à appuyer ses paroles, il se glissa sur un fauteuil à la manière d'un félin. Il ne désirait pas jouer les baby-sitters et encore moins donner l'impression à Max qu'il le surveillait, il pensait simplement que l'adolescent aurait moins de réticence à l'appeler lui plutôt que Timothy. Un dialogue avait été instauré et un début de relation naissait. Lentement et quelque peu difficilement, mais c'était toujours ça. Le travail de jour de Camille lui avait appris que la confiance des adolescents était particulièrement difficile à acquérir. Et encore, ceux qu'il côtoyait quotidiennement plaçaient en lui une confiance aveugle sous prétexte qu'il était leur enseignant. Max, lui, était dans un compartiment à part. Comme l'adolescent disparaissait dans la salle d'eau, l'assassin de l'ombre se releva avec grâce et se posta à la fenêtre. Il attendait une réponse de son supérieur avant d'essayer de l'appeler mais se doutait qu'il risquait d'attendre longtemps. Lorsqu'il était en réunion, Jayson ne prenait jamais le temps de regarder son portable. Patient, il profita de ces minutes de répit pour observer la vue offerte. La ville, misérable et austère. Sans doute aurait-il préféré l'air agréable et la verdure de la campagne.
Quelques coups contre la porte le firent se retourner et il alla ouvrir, de son pas flottant. Josephina se tenait dans l'encadrement, un plateau d'argent entre les mains. S'effaçant légèrement afin de la laisser entrer, il lui indiqua de déposer le plateau sur la table basse et, après une courbette des plus polies, la dame de chambre sortit de la pièce aussi silencieusement qu'elle y était entrée.
Son cellulaire se mit alors à vibrer entre ses doigts longs et pâles et il ouvrit le message qu'il venait de recevoir. Jayson. Ce n'était guère une surprise mais il était tout de même étonnant que le Boss lui réponde aussi rapidement. Une poignée de secondes suffirent pour qu'il lise ce qui était écrit. Aucune réelle directive n'était indiquée – son seul devoir était, pour l'heure, de prendre soin de leur invité et de lui faire visiter l'immense demeure. De toute évidence, Max resterait quelques jours supplémentaires parmi les mafieux.


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MessageSujet: Re: Un nouveau départ (PV Gabriel)   Dim 31 Aoû - 18:43

A vrai dire Max ne se souvenait de pas grand chose. Peut être tout simplement de ce qui s'était passer avant mais encore tout était un peu flou. Il n'avait pas vraiment eut le temps d'enregistrer le tout dans sa tête. L'adolescent baissa la tête et réfléchit. Tout était encore un peu flou. Cependant, il dit ensuite :


"Je...comment dire ça...je vends, enfin disons que je donne du plaisir à certaines personnes contre de l'argent...mais j'aime pas le faire avec des hommes et Marco le sait...et il voulait que le fasse avec deux types...j'ai pas voulus..."

Max baissa la tête. Il se sentait tellement honteux. Avouer qu'il vendait son corps était un assez difficile pour lui, il aurait préférer dire que c'était parce qu'il voulait lui donner de l'argent ou même vendre de la drogue, mais non. L'adolescent regarda ensuite l'homme qui lui demanda si cela arrivait souvent à cet homme de se mettre en colère. Max haussa les épaules et grimaça. Puis il hocha la tête positivement. Cela arrivait oui...mais Marco savait comment faire mal. Il volait l'argent de Max, ou l'empêchait de manger durant une journée entière. Lorsqu'il le frappait il s'arrangeait pour que les marques ne se voit pas mais que les coups fasses mal. Le souci c'était que là, il avait été trop loin. Max ne pourrait pas retourner dans la rue avant au moins une semaine, ce qui ferrait une semaine sans revenue. L'adolescent commençait à se demander comment il allait faire pour survivre.

Par la suite, Max demanda si il pouvait aller prendre une douche. L'homme lui dit qu'il n'y avait aucun souci. Max sourit, mais quand il le vit s'asseoir sur le canapé, il espérait que l'homme ne vienne pas squatter la douche. L'adolescent s'avança lentement puis il entra dans la pièce. Il ferma la porte de suite et à clé. Puis il observa. Elle était grande, spacieuse. Elle sentait bon. Il sourit. Il se regarda dans la vitre. Il ressemblait à un plouc habiller comme ça, mais il n'avait pas le choix. Il haussa les épaules, c'est pas grave. Puis il regarda sa lèvre enfler. Si seulement il avait put éviter tout ça. Il soupira. Puis il mit l'eau à couler et difficilement et non sans gémir de douleur, il retira son haut, puis le reste. Il entra sous la douche et laissa l'eau couler sur son corps fragile. Il se recroquevilla sur lui même et laisser cette eau chaude descendre le long de ses bleus. Mais ce n'était pas la seule eau qui coulait. L'adolescent pleurait. Les larmes salés coulaient abondement. Qu'allait-il devenir ? Il avait si peur. Il finit par arriver à se calmer. Il sortie de la douche et se rhabilla. Il enfila ensuite le haut et avec la ceinture et il réussit à se donner une allure un peu plus convenable. Il avait apprit tout seul à tenter de paraître présentable. Il aimait bien. Parfois il rêvait devant un costard et s'imaginait dedans invitant une jeune fille à aller danser. Il replia un peu le bas du pantalon pour le rendre plus présentable, puis se coiffa un peu. Ensuite, il remit ses chaussures, et finit par se laver les dents avec une brosse à dent qu'il venait de trouver. Il se lava le visage et sortie ensuite, après avoir nettoyer un peu. L'homme avait changer de place. Max était un peu plus présentable, mais il était toujours amoché. Il n'avait pas put refaire le bandage pour ses côtes. Il le fit remarquer d'ailleurs :

"Désolé je n'ai pas pus refaire le bandage, je ne sais pas faire ça."

Puis il regarda la pièce une nouvelle fois et fit ensuite :

"La maison est immense, elle vous appartient ? Je veux dire j'ai bien vu qu'il y a des gens qui vous écoute. Est-ce que c'est vous qui avez cette maison ?"

Max était curieux mais il se disait qu'il n'avait rien à perdre maintenant.

HS : t'en fais pas ça va beaucoup mieux, bon je dois encore me remettre dans le taff et dans les forums mais ça ira mieux ensuite.
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MessageSujet: Re: Un nouveau départ (PV Gabriel)   Mer 10 Sep - 17:11


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ête légèrement penchée sur le côté, Gabriel adoptait une attitude presque féline. Interroger autrui, lui sous-tirer des informations n'avait jamais été un problème pour ce silencieux personnage ; n'avait-il pas été entraîné et formé dans cet objectif, après tout ? Mais toujours était-ce des adultes, des ennemis de Jayson. Des adversaires qui n'auraient aucun remord à venir détruire l'Empire bâtit par leurs propres pères des années plus tôt par un égoïsme pur et écœurant. Tirer un coutelas de sa poche et entailler superficiellement la peau de ses victimes n'avait jamais été un problème ; menacer l'enfant du traite à la Famille avec le canon d'un 45mm n'était pas hors de son quotidien. Mais jamais, encore, il n'avait eu à interroger un enfant directement. Et ce changement, presque insignifiant, restait au cœur des questions et de l'agacement de Gabriel. Peu habitué au changement, il n'appréciait pas que l'on vienne ainsi perturber ses habitudes sans prévenir. Faire une exception pour la personne d'Aleera était venu de façon naturelle ; jamais il ne s'était interrogé sur la profondeur de leur relation, moins encore sur la signification de leur besoin de toujours se voir, toujours se défier et toujours s'abandonner à une perte des plus délicieuses. Mais Max relevait du mystère et le mystère, l'assassin ne l'appréciait que modérément. Alors le déguisement du professeur Hawking tentait de remonter à la surface, longtemps enfoui au plus profond de son âme écorchée vive, pour prendre les devants de son ton balbutiant et de sa voix effacée. L'opération, toutefois, semblait prendre du temps et la patience du tueur à gage était mise à mal.
L'adolescent répondait à ses questions. Parfois les éludait-il mais il suffisait alors à l'homme d'insister un peu plus pour qu'il crache le morceau. Ainsi était-il en train de lui expliquer la raison de la colère sourde de Marco et les raisons de ces coups répétés. Voilà qui mettait Gabriel dans une situation bien singulière ; le client devait toujours avoir le dernier mot. Toujours restait-il celui qui décidait. Mais cela ne devait pas mener à un passage à tabac sur l'une des prostitués même si celle-ci refusait. La violence n'était permise que si elle venait d'un client. Et de personne d'autre. Un éclair rougeoyant traversa le regard de l'assassin une fraction de seconde. Un tel manquement au règlement vaudrait à Marco quelques avertissements en plus de la correction reçue la veille. Une simple visite de courtoisie dans le havre pouilleux qui servait d'appartement au macro des Hawking avec un silencieux et l'homme se tiendrait à carreau. S'apercevant que toute personne normale ne resterait pas de marbre devant un tel aveu, Gabriel feignit l'horreur. « Tu n'as pas à te blâmer parce que tu as tenu à ton intégrité et que tu as refusé de te laisser humilier. C'est un geste noble que d'oser se soulever de la sorte, surtout pour quelqu'un de ton âge. » Les cours de sociologie lui sauvaient la mise plus qu'il ne l'aurait pensé. Il restait calme et son ton se faisait plus conciliant, plus doux. Voilà que la nature tendre de sa couverture de jour gagnait un peu de terrain.

Comme l'adolescent prenait une douche, Gabriel attendait les instructions. Pas grand chose ne lui parvint mais toujours était-ce suffisant. A présent que Max avait découvert sa chambre, l'homme de main avait la sensation que tout irait mieux. Il semblait être un peu détendu et s'il ne devait pas s'attendre à acquérir la totale confiance du gosse dans l'immédiat, il avait le net sentiment que Max ne serait pas réfractaire à l'idée de devoir rester chez eux quelques jours supplémentaires. Jayson ne comptait pas l'héberger indéfiniment, cela remettrait leur couverture en danger et c'était un risque qu'il n'était pas prêt à prendre.
La porte de la salle de bain s'ouvrit et le jeune garçon en sortit, propre malgré ses hématomes. Aussitôt, il s'excusa de ne pas avoir sut refaire son bandage ; avec souplesse, l'assassin se releva de son fauteuil et s'approcha lentement. Déjà, Max reprenait ses questions curieuses. D'un geste de la tête, Gabriel indiqua à Max qu'il pouvait s'asseoir s'il le désirait. « Puis-je ? » demanda-t-il ensuite en désignant ses côtes d'un ton poli. Il n'était que trop familier avec des blessures pour ne pas ignorer que sans bandages, les côtes brisées feraient souffrir le jeune adolescent. Il disparut dans la salle d'eau quelques instants, juste le temps pour lui de récupérer le rouleau de sparadrap et revint dans la chambre. S'il avait l'autorisation du jeune homme, il s'occuperait lui-même du bandage. Il n'était pas médecin, mais il avait tellement souvent pratiqué l'auto-médication qu'il se savait en mesure de pouvoir le refaire de sorte que les douleurs n'empêchent pas Max de se mouvoir et moins encore de dormir. A pas de loup, il s'approcha de l'adolescent, prêt à refaire le bandage. « Oui, la maison est à moi. » Ne pas faire mention de Jayson, qui n'était pas réellement un frère mais qui était davantage qu'un simple colocataire et plus encore qu'un copropriétaire, simplifiait la tâche de Gabriel. « Tu ne peux pas repartir tout de suite. Tu ne peux vivre dans la rue et tu ne peux pas retourner avec Marco. Si tu n'as pas de famille ou si tu ne connais personne chez qui tu pourrais vivre, on t'aiderai à trouver une famille pour t'accueillir. » Il ne s'étalait pas sur les raisons ; le gamin les aurait compris de lui-même. Il préféra aussi ne pas mentionner que le séjour de Max dans cette immense demeure risquait de s'éterniser sur plusieurs semaines, le temps pour eux de trouver quelqu'un, dans leur contact, prêts à héberger un adolescent égaré.

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MessageSujet: Re: Un nouveau départ (PV Gabriel)   Sam 13 Sep - 20:29

L'homme trouvait que Max n'avait pas à se blâmer pour ce qui s'était passer, peut être avait-il raison, peut-être avait-il tord, Max n'en savait rien, mais le fait d'être tomber sur un homme qui ne souhaitait pas lui faire du mal semblait lui faire réellement plaisir et tant mieux. Le jeune garçon avait envie de vivre une vie normal, après tout rien n'était finit pour lui, il était tout jeune encore. Il avait encore tellement de choses à faire. Après avoir remarquer la salle d'eau, il demanda si il pouvait aller prendre une douche, l'homme lui dit que oui, alors tranquillement l'adolescent alla dans la salle de bain pour se prendre une bonne douche, il prit plaisir à rester sous l'eau. Ses blessures lui faisaient moins mal lorsqu'il sentait l'eau ruisselé sur son corps. Après quelques minutes, il finit par sortir. La seule chose à laquelle il n'avait pas penser en demandant de prendre une douche qu'il devrait refaire le bandage, du coup en sortant il se demanda si il devait réellement le dire à l'homme ou pas. Mais à vrai dire il savait la douleur qu'il risquait d'avoir et ça ne le tentait pas vraiment. Alors il s'excusa de n'avoir pas sus le faire. L'homme s'approcha, Max resta sur ses gardes, il lui demanda si il pouvait, Max fit un hochement de tête et se laissa faire, mais ce n'était pas pour autant qu'il ne se méfiait pas. Il aida donc l'homme à soulever son t-shirt et laissa celui-ci se débrouiller du bandage. Il grimaçait par moment mais sans dire un mot, Max avait apprit à souffrir en silence. Puis Max avait demander si la maison était la sienne. L'homme lui dit que oui. Puis à la seconde question du jeune garçon, Gabriel répondit qu'il resterait ici, et que si il n'avait personne chez qui aller, alors il essayerait de lui trouver une famille. Max serra les dents et fit ensuite en tentant de lui mentir :

"J'ai un oncle qui vit en Californie, je pourrais sûrement le rejoindre. Comme ça je ne vous embêterais pas très longtemps."

Pas qu'il avait le sentiment d'être de trop, Max n'avait pas envie de rester avec des gens qu'il ne connaissait pas et qui pouvait être dangereux, même si vis à vis de lui, ils avaient été gentils, Max avait peur de ce que cela pouvait donner. Max demanda ensuite :

"Est-ce que je pourrais avoir de l'eau et un morceau de pain s'il vous plait ?"

Il avait faim et soif mais il ne voulait embêter personne. Alors il ne le dirait pas de cette manière. Il ne se plaindrait pas et ne supplierait pas, il avait l'habitude de ne pas manger beaucoup, et puis Marco n'avait pas l'habitude de beaucoup nourrir ses employés. Max était pas épais, mais pas squelettique, il ne fallait pas qu'il fasse peur aux clients, cependant, il ne mangeait pas des masses et cela se voyait. Le jeune garçon se décala de Gabriel dès que celui-ci eut terminé de faire le bandage, il ne voulait pas trop rester coller non plus.
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MessageSujet: Re: Un nouveau départ (PV Gabriel)   Mar 16 Sep - 17:12


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estes doux et délicats. Une gestuelle qui contrastait avec son port altier et sa froideur apparente. Une gestuelle en parfaite opposition à sa véritable nature sauvage et brutale. Gabriel avait laissé l'adolescent soulevé son t-shirt et mit un genoux à terre pour être à la bonne hauteur. La plaie était vilaine et s'il n'avait pas été aussi coutumier à celles-ci, peut-être l'homme aurait-il laissé une grimace trahir son manque d'expression. Mais il avait vu et surtout infligé bien pire encore. Le sang, la douleur, les cicatrices. Un quotidien dont il n'était plus capable de se passer, comme une dose d'adrénaline régulière dans sa vie ô combien monotone. Toujours attendait-il quelques nouvelles actions, quelques nouvelles victimes. Mais trop souvent avait-il été contraint de menacer et l'entourage des Hawking avait suffisamment entendu parler de lui ; aucun n'osait bafouer Jayson. Aucun n'osait le contredire, moins encore lui tenir tête. La présence intimidante et mystérieuse du tueur à gage inquiétait ; suffisait à elle seule pour que le grand Patron soit respecté et craint. Aucun n'était sans ignorer que si l'homme de main était celui qui agissait, Jayson était celui qui donnait les directives. Une torture était exercée sous les ordres de Jayson. Et même si Gabriel avait la main libre, la confiance qui lui était accordée par son colocataire aidant, il n'était, cependant, pas rare qu'il attende tranquillement de savoir ce que son unique ami désirait. Avec lenteur, il appliqua l’extrémité du bandage sur la plaie de Max, la tint d'une main tandis que l'autre déroulait le sparadrap pour l'appliquer. Bien vite, la taille frêle du jeune adolescent se trouva protégée par plusieurs couches de bandage. Trois tours. Tenant le bandage d'une main, il déchira l'autre moitié rapidement et s'occupa d'attraper de quoi faire tenir le tout. Il y avait eut dans l'ensemble de ses gestes, rien de plus qu'une douceur experte. « Il devrait tenir la journée. Il faudra le faire changer ce soir pour que tu en aies un propre et neuf pour la nuit. Le changer deux fois par jour est important pendant les premiers jours si tu ne veux pas que tes côtes te fassent souffrir. » De nouveau, une voix grave empreinte d'une certaine tranquillité et d'un calme anodin.
Venait ensuite le temps de s'intéresser à la situation quelque peu particulière de l'adolescent. Le relâche en pleine nature était impensable pour les deux mafieux. Le renvoyer chez Marco l'était plus encore. Laissant comprendre à Max qu'il ne pouvait pas le laisser repartir aussi facilement, Gabriel essaya d'en apprendre davantage encore sur sa famille. Un oncle vivant en Californie, paraissait-il. Ce n'était pas vraiment l'état le plus proche de Baltimore mais si l'oncle acceptait de prendre Max chez lui, nul doute que les deux mafieux sauraient trouver un moyen de transport sécurisé. Un jet privé n'était pas chose difficile à obtenir pour le duo de la nuit et si Jayson ne pourrait faire le déplacement, Gabriel serait sûrement envoyé pour accompagner Max. Le mot d'ordre de leur famille était de prendre soin de quiconque les rejoignait. Même s'il ne s'agissait que d'une âme égarée qui ignorait tout de leurs trafics. Il adopta un air pensif avant d'acquiescer. « Tu as son numéro ou une adresse pour qu'on puisse le contacter ? » Il préféra ne pas souligner que c'était avant tout pour s'assurer que ledit oncle acceptait son neveu chez lui, au sein de sa propre famille, mais aussi pour vérifier son identité et s'il était fiable. Max était, ou plutôt, avait été, une source de revenu pour les deux presque-frère, le voir s'envoler à l'autre bout du pays était pour synonyme de privation. Même s'ils laissaient à Marco le bon soin de gérer ses prostitués, ils n'en restaient pas moins les uniques maîtres.

Plongé dans ses pensées au sujet du jeune gamin, Gabriel en avait oublié de lui montrer le plateau qui était arrivé alors qu'il se douchait. A la question du jeune homme, il l'observa un court instant. « Oh, oui, bien sûr. » Il s'essaya à un sourire mais celui-ci fut bref et l'homme de main alla récupérer la plateau qu'il avait précédemment déposé. Il le dévoila à Max, soulevant la cloche qui recouvrait la chaude assiette pleine de condiments. « Josephina est une excellente cuisinière mais ses origines italiennes la poussent à toujours faire beaucoup. Mange ce que tu as envie et si tu veux autre chose, tu n'as qu'à demander. » Sans réellement s'en apercevoir, Gabriel avait adopté le même ton charmant et si naturel qu'il ne réservait qu'à Jayson. Celui-là même qu'il ne gardait que pour son colocataire à cause de leur complicité commune. S'il était façonné pour devenir une arme redoutable, il n'en restait pas moins un être humain en présence de la personne qui lui était le plus cher. Tandis que l'adolescent mangeait, l'homme de main retrouva sa place dans l'immense fauteuil près de la fenêtre. Pensif, une nouvelle fois.
Observant le jeune homme sans un mot, Gabriel en vint à se demander s'il ne serait pas utile de lui faire acheter quelques vêtements. Probablement que Jayson voudrait accompagner l'adolescent gringalet dans sa course, lui qui adorait flâner dans les magasins quand il était question de son apparence physique – souvent il arguait que les femmes étaient sensibles aux hommes qui prenaient soin d'eux. « On ira te faire acheter de nouveaux vêtements aussi. Je crains que ceux que nous possédions ne soient tous trop grands pour toi. » Même si le jeune homme quittait le domaine familiale pour aller s'exiler chez son oncle, il serait toujours intéressant pour lui d'avoir de quoi s'habiller. Lentement, il porta une main devant sa bouche et sa frotta légèrement sa lèvre supérieure. « Je suppose que tu ne vas plus en cours ? » Une autre des priorités si l'adolescent devait ne pas retourner dans la rue ; s'enquérir de son niveau scolaire pour le remettre dans un chemin plus normalisé aux yeux de la société. C'était là qu'intervenait, généralement, un profond soupire de Jayson et un amusement de la part de Gabriel. Pour le duo de mafieux, l'école n'était qu'une perte de temps ennuyeuse. Jayson était avide de fête et de sortie et Gabriel l'avait toujours suivit. Leur propre éducation avait été faite via des professeurs particuliers employés par les patriarches Marshall et Hawking. Une belle vie parfaitement organisée et rythmée selon leurs désirs. Dommage qu'il leur soit impossible de faire de même avec le jeune Max.

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MessageSujet: Re: Un nouveau départ (PV Gabriel)   Dim 21 Sep - 12:31

Max écoutait attentivement les conseils de l'homme. Il devait être sage et surement connaisseur pour lui dire ça, alors l'adolescent buvait ses paroles, on ne lui avait jamais expliquer tout ça. Il ne savait même pas ce qu'il avait à faire. Gabriel lui expliqua qu'il devait faire le changement deux fois par jour. Pour que ses côtes guérissent. Max hocha la tête et fit :

"D'accord M'sieur."

Puis Gabriel lui avait demander si il avait quelqu'un chez qui aller. Le jeune garçon avait mentit en disant qu'il avait un oncle en Californie, sauf que le piège se referma sur lui lorsque Gabriel lui demanda un numéro de téléphone. Comment pouvait-il faire pour se sortir de se pétrin ? Il n'en savait rien mais il trouverait bien; Il prit donc un instant pour réfléchir et fit ensuite :

"Humm, c'est compliquer, il aime pas qu'on l'appelle. Je pourrais y aller tout seul c'est pas un soucie, je sais me débrouiller, je suis plus un bébé. Et puis de toute manière j'ai pas son numéro, ni son adresse."

Ni son nom, mais ça Max le garda pour lui. Il savait qu'il mentait mais il ne voulait pas en rajouter plus non plus, il décida de changer de sujet et demanda donc à manger. Gabriel lui fit voir ce qu'il y avait à manger. max eut les yeux qui pétillèrent, cela faisait longtemps qu'il n'avait pas eut autant à manger. Le jeune garçon se dirigea donc vers le plateau repas et commença à manger. Il avait tellement faim. Puis il entendit la remarque de Gabriel. Il s'arrêta de manger deux secondes pour dire :

"Sérieusement vous voulez me payer des fringues ? Heu merci, je ne sais pas quoi dire...vous êtes pas obligé, cela feront l'affaire."

Max se sentait un peu mal à cette idée, pas que cela le dérangerait d'avoir de nouvelles affaires, mais c'était plutôt le fait que c'était eux qui allaient lui payer, alors qu'il ne les connaissait pas et qu'ils en avaient déjà fait beaucoup selon lui et pour lui. Par la suite, Gabriel demanda à Max si il allait encore à l'école. L'adolescent lui expliqua alors :

"Non, ça fait trois ans que je ne vais plus en cours, mais je suis pas bête pour autant. J'aime bien l'école, mais je ne me vois pas retourner dans une école."

Pourquoi ? Parce que Max avait 17 ans e qu'il ne voulait pas se retrouver avec des ados de 14 ans dans sa classe. Il avait arrêter d'aller à l'école, trois ans plutôt quand il s'était enfuis, et il n'avait pas envie d'y retourner. Il espérait que Gabriel ne souhaite as l'y envoyer.
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MessageSujet: Re: Un nouveau départ (PV Gabriel)   Ven 3 Oct - 10:50


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aïvement, le jeune garçon l'écoutait et s'il faisait mine de ne pas s'en apercevoir, Gabriel s'interrogeait sur son taux de crédulité. Il avait, certes, pris l'habitude d'être écouté avec une grande attention, peut-être même avec un certain respect, mais toujours avait-ce été à l'extérieur, là où il devenait le professeur, là il maîtrisait un sujet. La médecine, s'il connaissait les bases, ça n'avait pas été grâce à de la pure théorie ; c'était un besoin dans sa véritable profession. Blessé, au milieu d'une nuit sombre, il n'avait rarement d'autre choix que celui de panser grossièrement ses plaies avant de rentrer à la villa Hawking et de faire appeler Lukas. Des pansements qui lui permettaient de continuer son œuvre sans être entraver par une douleur aiguë ou par un flot de sang. Il n'y avait là qu'un savoir-faire primordiale s'il ne voulait pas faillir. Mais dans le regard de Max, le tueur à gage lisait une candeur qui lui restait inconnue. Le gosse l'écoutait, prêtait attention à ses paroles parce qu'il ne s'y connaissait pas. Est-ce que ça signifiait qu'inconsciemment, il lui accordait une infime parcelle de confiance ? Peut-être. Probablement. Gabriel l'ignorait.
Cette innocence disparue lorsqu'il y eut mention d'un certain oncle, vivant en Californie. Appliquant avec soin les règles basiques de la Famille, l'assassin en vint à remettre en doute la parole de l'adolescent. Celui-ci sembla légèrement nerveux lorsque l'adulte réclama un numéro de téléphone et ses explications, bien loin de convaincre Gabriel, soulevèrent son attention. Il fronça les sourcils, jaugea le jeune garçon. « Comment comptes-tu te rendre chez lui, si tu ne connais pas son adresse ? » Peut-être que s'il n'avait pas été aussi jeune, et peut-être que s'il n'avait pas été un gamin vivant à moitié dans la rue, Gabriel l'aurait laissé repartir. Sans état d'âme. Mais même s'il était loin d'être un expert en matière de psychologie humaine et plus encore lorsqu'il était question du niveau intellectuel d'un adolescent lambda, le tueur à gage doutait qu'un gosse de seize, peut-être dix-sept, ans soit en mesure de retrouver un oncle dans un état aussi vaste que la Californie. « Écoute, Max... On ne peut pas te laisser repartir comme ça. Pas après ce qui t'est arrivé hier soir. Ici, tu es en sécurité, mais si tu sors, Marco pourra te retrouver et te faire ce qu'il désire. La Californie, c'est grand. Et les réseaux comme celui de Marco s'étendre bien au-delà d'un seul état ; c'est pour ça qu'on ne peut pas te laisser y aller seul. Alors sauf si tu as un moyen de contacter ton oncle pour qu'il vienne ici te récupérer, tu n'iras pas en Californie tout seul. On a de quoi t'y conduire mais il faut être certain que ton oncle soit là-bas quand on ira. D'où la nécessité de pouvoir le contacter. » Un discours qui ne lui ressemblait pas et qui le surprenait quelque peu. Seule la vérité avait franchie ses lèvres mais ça n'en restait pas moins étonnant, de sa part. Ses paroles semblaient faire écho à celles qu'avait l'habitude de tenir Abraham lorsque Jayson et lui-même avaient tendance à oublier que leur jeune âge ne leur permettait pas d'obtenir le monde. Un écho qui ravivait chez le tueur à gage un souvenir de la voix de celui qui l'avait élevé comme un père et qui aurait été, à n'en pas douter, amusé à l'idée que ses deux protégés accueillent quelqu'un chez eux.

Laissant l'adolescent assouvir sa faim, un sourire amusé discret apparut sur le visage sombre de Gabriel le temps d'une brève seconde. Son appétit rassurerait la servante quant à la qualité de sa nourriture ; Josephina s'était habituée à faire beaucoup pour que Jayson puisse inviter qui il le souhaitait sans jamais être à court, mais les deux mafieux, eux-mêmes, grignotaient plus qu'ils ne se nourrissaient réellement. Un régime particulier pour Gabriel qui avait habitué son corps depuis longtemps déjà à n'être nourrit que de ce qui était bon et nécessaire pour lui donner de l'énergie et des forces. Le régime des sportifs, lui avait répété Émilien sans que le jeune garçon ne réemploi ces termes une seule fois. Un rien lui suffisait et il ne se montrait jamais particulièrement gourmand. Au moins quelqu'un finirait-il son assiette remplie, pour une fois. Il pouvait déjà imaginer le très large sourire de Josephina.
Il haussa les épaules, désinvolte. « Même si tu arrives à aller chez ton oncle, tu auras besoin de vêtement. C'est loin d'être un problème pour nous. Et au moins, ils seront à ta taille. » L'argent, ils n'en manquaient pas. Et s'ils avaient bien quelques vêtements qui, peut-être retouchés, sauraient être à la taille de Max, ni Gabriel, ni Jayson n'accepterait que celui qu'ils hébergeaient, même durant un très court laps de temps, ne soit pas vêtu de sur-mesure. Un luxe qu'ils pouvaient se permettre et une habitude dont ils n'étaient pas prêts de se débarrasser. Même sans jamais en donner l'air, les deux mafieux restaient parfaitement difficiles en matière de vêtements et leurs goûts pouvaient sembler insensé à quiconque n'avait pas leurs moyens.
Alors que Max s'exprimait sur son désire de ne pas retourner à l'école, Gabriel acquiesça. Il comprenait. Ou pouvait essayer de comprendre ; c'était un milieu particulier, élitiste quand il y réfléchissait bien et particulièrement ennuyeux. C'était peut-être ce qui le payait, de façon officielle tout du moins, Gabriel reconnaissait toutefois que s'il avait dut connaître un tel cercle durant de trop nombreuses années, il aurait probablement finit par déserter. Ou ne pas vouloir se lancer dans une profession l'obligeant à retrouver cette ambiance. « Je vois... Rassure-toi, je me contente de penser à voix haute, mon souhait n'est pas de te traîner de force sur les bancs des collèges et lycées. Il y a bien d'autres moyens d'apprendre. » Prélassé dans son grand fauteuil, il indiqua à Max qu'il ne fallait pas qu'il ne s'inquiète plus que de raison et l'invita à continuer son repas.

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MessageSujet: Re: Un nouveau départ (PV Gabriel)   Dim 2 Nov - 15:25

Il était vrai que Max était en train de s'enfoncer et de son mensonge ressortait une peur énorme. Max n'avait personne, du moins à sa connaissance. Enfin c'était pas vraiment vrai. Il avait un oncle, un vrai oncle, mais celui-ci était militaire et Max ne savait pas où il était, il ne savait même pas si il était encore en vie, car il devait admettre que son père avait tout fait pour que Dale, son oncle, ne s'approche jamais de la maison et ne soit pas au courant de l'existence de Max. Le père de l'adolescent lui répétait souvent qu'il était seul, qu'il n'avait que eux et que personne ne voudrait de lui. Du coup, l'adolescent avait inventer cette histoire d'oncle en Californie. Cependant Gabriel ne semblait pas vouloir le laisser partir seul. L'adolescent grimaça un peu et fit ensuite :

"Je ne me souviens pas. J'ai mal à la tête..."

Sous entendue, il voulait parler d'autres choses et ne plus parler de ça. Evidemment pour un adulte c'était comme un aveux. C'était comme si Max venait tout simplement de dire qu'il voulait arrêter de mentir et qu'il ne voulait plus parler de ça car il s'enfonçait et qu'il en avait marre. Par la suite, le jeune garçon put manger. Ils parlèrent d'acheter des vêtements, Max ne voulant pas se sentir redevable, refusa poliment la proposition. Gabriel rajouta que même si il allait chez son oncle, il aurait besoin de vêtement. Max pencha la tête sur le côté et fit :

"Donc...vous êtes prêt à me payer des fringues, à me ramener chez mon oncle, et ce gratuitement ? Mais vous êtes qui au juste ? Je ne connais personne qui ferrait ça...Sans vous offenser...les seuls personnes qui ont été aussi gentilles avec moi attendaient des choses de ma part...Je veux bien faire des choses pour vous, mais faut me le dire maintenant."

Le regard de Max voulait tout dire, il ne voulait plus faire ce qu'il faisait avant, vendre son corps n'était plus un plaisir, ni un devoir, mais si c'était ce qu'attendait Gabriel pour la protection de Max, alors il le ferrait même si c'était pas de bon coeur. Il voulait juste savoir ce à quoi il devrait s'attendre.

L'homme avait par la suite changer de sujet en parlant de l'école, Max n'y était plus aller depuis 3 ans, mais cela ne le dérangeait pas plus que ça, même si il adorait l'école. Il allait apprendre seul comme il a toujours fait. Mais pour ça il voulait juste attendre de savoir ce qu'il allait devoir faire. L'homme lui dit qu'il pensait tout seul. Max sourit cela lui arrivait assez souvent également.

"Ouais je connais ça."

Après avoir finit de manger, Max regarda une nouvelle fois autour de lui et demanda ensuite :

"Je vais devoir rester dans cette pièce toute la journée ?"
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C. Gabriel Hawking
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MessageSujet: Re: Un nouveau départ (PV Gabriel)   Ven 14 Nov - 16:17


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our l'homme qui s'intéressait, même de loin, à la psychologie et à la sociologie, il était intéressant de voir les manières de l'adolescent. Ses phrases et ses mensonges qu'il débitait sans vraiment prendre le temps d'y réfléchir et qui laissait un fin sourire vaguement amusé sur les lèvres de l'adulte. De toute évidence, l'oncle n'existait pas. Et si Gabriel pouvait s'estimer ravi d'avoir sut obtenir des réponses sans avoir à user de sa force ou de la torture, un art dans lequel il venait à exceller, il notait toutefois le fait que cela n'allait pas être pour les aider. Si cet oncle factice avait été réel, il leur aurait été plus aisé, pour les presque frères Hawking, d'envoyer le jeune garçon chez lui ; mais comme il n'était pas, voilà qui rendait la tâche plus difficile. Que faire de cette âme égarée ? Bien que la réponse ne lui appartienne pas, Gabriel savait bien que son comparse penserait comme lui ; aucun moyen de le renvoyer là d'où il venait, pas maintenant que Marco était prêt à le tabasser jusqu'à la mort. Mais eux-mêmes ne pourraient le garder indéfiniment. Il ne leur restait donc plus qu'à lui dénicher une famille. A l'apparence aimante et qui serait prête à le recueillir sans trop s'interroger mais qui ferait aussi parti du grand réseau.
Toujours avoir un œil sur les protégés de la Famille.
Même s'ils n'avaient pas conscience d'en être.
D'un simple hochement de tête, Gabriel indiqua à Max qu'il acceptait de laisser en suspens le sujet sur son oncle. Faussement compatissant pour son mal de tête qu'il pensait factice, lui aussi. Qu'il était étrange de penser que le mécanisme de défense premier de l'être humain était le mensonge. Que chacun se dissimulait derrière ceux-ci pour mieux se défendre lorsqu'ils ne faisaient, en réalité, que mieux les affaiblir. Douce ironique. Tendre sarcasme.
Alors qu'il pensait la confiance de l'adolescent acquise, il s'avéra que ce dernier restait suspicieux. D'abord sans comprendre, Gabriel fronça légèrement les sourcils avant de le jauger. Attendre quelque chose de sa part ? Il était bien trop gringalet pour s'avérer être un redoutable adversaire au combat au corps à corps. Un masque d'incompréhension se dessina sur le visage de l'homme de main pendant de longues secondes. A part peut-être arrêter de mentir, le tueur à gage avait bien du mal à percevoir ce que le jeune garçon essayait de sous-entendre. Cela faisait bien longtemps que l'homme avait appris à devenir autonome et ce n'était pas un garçon rachitique qui allait bien pouvoir l'aider. En quoique ce soit. Sauf s'il cachait son jeu et qu'il devenait un agent infiltré, mais d'un simple coup d’œil dans la direction de celui-ci, Gabriel rejeta cette idée bien vite.
Et enfin, la lumière se fit.
C'est alors qu'il eut un air perdu entre le outré et le vexé qui se peignit sur ses traits saillants. « Que l'on mette les choses à plat, Max, jamais je ne te demanderai de faire quoique ce soit de cet ordre-là. Ça ne m'intéresse pas et tu ne fais plus parti de cette vie-là. Alors à moins que ce soit avec quelqu'un que tu... Apprécies et à qui tu plais réellement, tu n'auras plus jamais besoin de faire... Ce que tu faisais. Et surtout pas en échange d'argent. » Il avait rivé ses yeux de glace sur l'adolescent, cherchant à croiser son regard pour mieux se faire entendre. Et mieux se faire comprendre. Même s'il avait été source de leur richesse et de leur pouvoir, Gabriel savait que ni lui, ni Jayson n'accepterait que ce petit marché ait lieu chez eux. Les vices n'y avaient guère leur place. Sauf s'il s'agissait de Jayson. Un sourire énigmatique effleura les lèvres de Gabriel. « Oh, et ne soulève jamais l'idée devant Jayson. Il accepterait pour le simple plaisir d'avoir quelqu'un dans son lit, et tu es bien trop jeune pour que je le laisse faire. »

Après toutes ces années passées en la compagnie de son Patron, l'assassin mystérieux le connaissait bien et était presque capable de lire en lui. Si Jayson était rarement seul lorsqu'il rentrait de quelque part, ce n'était certainement pas le fait d'ajouter une personne supplémentaire à ses petits jeux qui allait l'en empêcher. Et il ne ferait sans doute pas l'affront de s'enquérir de l'âge du jeune homme mis sous leur protection. Sans doute était-il plus sage de mettre ce dernier en alerte, même si Gabriel se doutât bien que son ami et colocataire avait probablement d'autres conquêtes en tête pour les prochaines semaines.
« Il semblerait donc que tu es ici pour quelques temps. A moins que tu préfères aller dans un orphelinat mais tu es presque majeur il me semble, il y a donc peu de chance pour qu'ils t'acceptent. Et puis au moins ici, tu ne manqueras jamais de rien. Pour ton éducation, nous avons une large bibliothèque avec des ouvrages traitant tous les sujets. Tu peux les lire si tu le souhaites, elle est ouverte tout le temps. Nous pouvons aussi engager un professeur particulier. » Il s'était lentement relevé de son fauteuil avec la grâce d'un félin. Il soulevait chaque possibilité afin de les faire connaître de Max, préférant le laisser maître de ses décisions. Lentement, il se tourna vers l'adolescent et eut un véritable sourire. « Non bien sûr que non. C'est juste ta chambre avec ta salle de bain personnelle. » Et comme il parlait, il se dirigea vers la porte qu'il ouvrit et invita le jeune garçon à sortir le premier. « Elle est située au premier étage. L'étage du dessus abrite la bibliothèque, une salle qui fait office de tout mais qui contient quelques jeux comme un billard et d'autres futilités de ce genre. » Il avait levé le doigt pour désigner le plafond tout en parlant. Le ton ennuyé laissait comprendre que le seul intérêt de l'étage supérieur était, pour cet être énigmatique, la bibliothèque. Il désigna ensuite une porte, légèrement plus loin sur la droite. « Il s'agit de ma chambre. Si tu as un problème, tu peux venir. Je suis en général, plus souvent dans le salon, mais sait-on jamais. » Il agrémenta sa réplique d'un vaste sourire et il commença à marcher sans s'arrêter dans sa visite guidée. « En face de ma chambre se trouve celle de Jayson. Tu pourras l'y trouver mais il sera souvent accompagné et rarement disponible. » Il leva légèrement les yeux au ciel avant de s'arrêter et de désigner vaguement deux portes derrière eux. « Oh, oui. La porte au fond à gauche est les quartiers de Josephina, la cuisinière. On évite de la perturber en général, mais je pense que si tu vas la voir parce que tu as faim, elle ne t'en voudra pas. Et la porte en face, c'est le bureau de Jayson. Il n'y a rien d'intéressant et il s'y rend assez peu. Bref, aucune raison de t'y rendre mais si tu es amateur de films, sache qu'on ne te fera rien si tu y pénètres quand même. C'est juste d'un ennui... » Et plus il expliquait ce qu'il fallait savoir à Max, plus il lui semblait qu'il lui laissait apercevoir le masque de sympathie qu'il portait en présence de Jayson. Sans trop s'attarder sur le premier étage, il guida l'adolescent jusqu'à l'escalier qu'il descendit rapidement. « Porte d'entrée là-bas au fond. Si tu veux te rendre dans la cour, c'est celle-ci. Il y en a une autre dans la cuisine qui se trouve juste derrière l'escalier. Là. Et la pièce immense que tu peux voir d'ici, c'est le salon. C'est ici que tu me trouveras la plupart du temps.» Il baissa la tête pour poser ses yeux hivernaux sur le jeune homme, divulguant de moitié la vérité. Il passait, il était vrai, beaucoup de temps dans cette salle, simplement assis sur un fauteuil confortable, pensif. Mais la pièce qu'il aimait tout particulièrement restait encore à découvrir. « Il y a un étage inférieur que je te ferai voir en temps et en heure. Sauf si tu y tiens, bien évidemment. Globalement, il y a la chambre de Timothy, le majordome. Tu peux l'appeler à n'importe quelle heure, du jour ou de la nuit, il arrivera dans les cinq minutes qui suivent. Il y a aussi une piscine intérieure et un gymnase. » Un ton légèrement ennuyé et une pauvre grimace d'excuse. Il était vrai que cette villa-là était moins grande et moins majestueuse que le palace qu'ils avaient en Angleterre.

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MessageSujet: Re: Un nouveau départ (PV Gabriel)   Dim 16 Nov - 19:15

Il était vrai que Max n'avait pas eut l'habitude qu'on lui offre des choses sans avoir de compassion par derrière, et généralement les compassions faisaient mal, très mal. Mais le jeune garçon avait trouver le courage de demander à Gabriel, pourtant ce type avait le don de lui foutre la trouille. Ses yeux et ce regard glacial qu'il avait était totalement flippant. Le soucie était que visiblement l'homme ne savait pas de quoi parlait Max alors l'adolescent lui fit de petits signes du regard montrant ainsi son jean, et vu que le gars ne semblait pas comprendre au départ, Max lui montra d'un signe de tête le lit derrière. Soudain, Gabriel comprit et se outra de la proposition de l'adolescent. Max ne pouvait pas savoir que ce type ne voulait pas de ça. Il se renferma un peu écoutant les paroles un peu cafouiller et perdue de l'homme qui semblait vraiment désemparer devant la proposition de l'enfant devant lui. Max le regarda et fit en montrant qu'il ne voulait pas de problème :

"D'accord...d'accord M'sieur...Désolé...c'est juste que j'ai pas l'habitude."

C'était certain d'ailleurs. Par la suite, Gabriel rajouta que Max ne devrait pas le proposer à Jayson, le second chef de la maison, car lui il accepterait ne serait-ce que pour ne pas être seul. Max sourit légèrement, il avait eut tellement de femme ou d'homme qui étaient venus dormir nus auprès de lui, juste pour ne pas être seul que cela le fit sourire. Enfin Gabriel répondit à la question de Max à propos du lieux. A l'entente de ce qu'était cette pièce immense, Max eut un large sourire, ses yeux se mirent à briller. Il fit sans forcément écouter à propos d'une histoire de livres et de professeur particulier :

"Quoi ? Sérieusement ? Ici, tout ici c'est pour moi ? Pour de vrai ? Mais c'est trop grand ! On peut mettre deux familles ici !"

Max en avait plus faim, il voulait tellement découvrir cette pièce qui allait être la sienne. Gabriel l'invita à le suivre et à passer le premier devant la visite guidé du maître des lieux. Max écouta et lorsque Gabriel parla des futilités, Max répliqua sur le champ :

"Ce ne sont pas des futilités, c'est même génial ! Je suis trop fort au billard, je gagnais un peu d'argent comme ça aussi !"

Il sourit de nouveau, il enregistra le fait que l'une des pièces était celle de Jayson, et dans la tête de Max, Jayson était l'égal du paternel qu'on devait obéir,donc il n'irait pas le déranger. Puis Gabriel lui parla des autres étages, la chambre de Joséphina et de d'autres pièces, mais l'adolescent devait admettre que c'était beaucoup de choses à retenir et les coups qu'il avait reçut la veille ne l'aidaient pas à se concentrer, il se frotta légèrement la tempe gauche avant de reprendre son chemin avec Gabriel. Celui-ci porta son regard sur Max après lui avoir montrer le salon. Max enregistra cette information, mais il ne se souvenait déjà plus d'où était la chambre de Jayson, ou même celle de Gabriel. Le jeune garçon sentit un léger tournis le prendre. Il préféra s'asseoir dans les marches le temps que son tournis passe. Autant l'histoire de son oncle était un semi mensonge, vu qu'il pensait ne pas en avoir, autant le mal de crâne était réel. L'adolescent regarda ensuite Gabriel et lui dit :

"Pourquoi je ne pourrais pas avoir une carte se serait plus simple non ? Et ils sont où les toilettes ?"

Question un peu idiote étant donner qu'il y en avait dans sa chambre, mais Max avait légèrement envie de se poser dans un coin et de faire partir se mal de crâne comme il a toujours fait quand il en avait un...se serrer les tempes et attendre que ça passe, ou alors boire...bon ça, ça marchait seulement le temps qu'il était bourré ensuite ça faisait deux fois plus mal. Ce que Max ignorait quand il a posé cette question, c'était que du sang coulait de son nez. Les coups avaient été légèrement violent et la peur, ainsi que les angoisses qu'il avait eut jusqu'à maintenant l'avait encore plus énerver et maintenant il saignait du nez nerveusement.
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MessageSujet: Re: Un nouveau départ (PV Gabriel)   Lun 24 Nov - 0:52


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L
e sujet de la redevance de l'adolescent avait été abordé, perdant momentanément le fil des pensées de l'homme sombre et mystérieux. Le point de Max avait mis son temps avant de parvenir à remonter jusqu'à atteindre Gabriel qui, le regard nouvellement éclairé par la compréhension, s'offusqua, ou sembla le faire, par cette proposition. Jamais il ne parviendrait à comprendre cette fascination qu'avait la société pour le plaisir charnel. Et s'il essayait de ne pas dévoiler ce fait-là devant un jeune homme qui avait vécu de ça et utilisait ce vice pour gagner l'argent, il ne pouvait pas s'empêcher de se questionner sur cet attrait de la société. C'était sans doute là ce qui le rendait si différent de cette humanité dans laquelle il feintait de se glisser et de comprendre. La vérité se trouvait bien loin. D'un rapide geste de la main, Gabriel éluda la question après son court sermon. Max semblait avoir compris et s'excusait d'une petite voix. L'homme de main préférait pas ne pas mettre le jeune homme dans l'embarras et s'engagea sur le second sujet que Max avait mis sur le tapis. Une petite visite guidée.
Un fin sourire étira les lèvres devant l'enthousiasme de l'adolescent. De toute évidence, jamais encore il n'avait eu une aussi grande demeure et moins encore aussi d'accessibilité pour lui seul. Pour les frères Hawking, ce n'était rien de plus que le strict minimum. Habitués au luxe depuis leur tendre enfance, il était toujours amusant pour eux de voir les yeux des autres briller de joies et leurs sourires sincères et larges. Les mains croisées derrière son dos, il se tourna vers Max. « Well, tu pourras toujours défier Jayson à une partie de billard. Il refuse rarement et tu pourras ainsi continuer à gagner de l'argent. » Était-ce un semblant de complicité qui se développait ? C'était ce qu'il lui paraissait mais le tueur à gage ne préférait guère avancer ses présomptions. En revanche, il lui paraissait évident que la présence de l'adolescent se faisait déjà moins perturbante. Max n'était pas idiot, possédait une grande jugeote et se montrait curieux sans pour autant se faire indiscret.

Ils arrivaient au niveau du salon lorsque Max s'assit sur les escaliers. Un simple regard dans sa direction et les yeux observateurs du tueur à gage notèrent une légère pâleur, sans doute due à une migraine. Sans rien dire, l'assassin laissa ses yeux pâles sur l'adolescent, préférant attendre de voir ce qu'il pourrait dire. Ses questions soulevèrent une nouvelle incompréhension et il fronça les sourcils. « Une carte ? Si tu as un compte bancaire, on peut t'en procurer une, bien évidemment. » Et il n'avait guère comprit le sarcasme perçant dans la réplique de l'adolescent. « Quant aux toilettes, tu as aussi associés à ta chambre. C'est la seconde porte du fond. Tu peux aussi en trouver au rez-de-chaussé, à côté du cellier. » Et le sang apparut. Comme une fontaine. Réactif comme l'exigeait son devoir, il attrapa un mouchoir qu'il tendit à Max avant de s'accroupir à ses côtés. « Applique-le sous tes narines et pince-toi l'arrête du nez. Penche-toi légèrement en avant et respire par la bouche d'accord. Ne cesse pas de te pincer le nez, je vais chercher de la glace pour réduire le flux de sang. Surtout, ne bouge pas. » Un ton à la fois délicat et autoritaire qui reflétait sa profession d'enseignement. Comme expliqué, il se releva avec grâce et douceur, fila jusqu'à la cuisine où il attrapa quelques glaçons qu'il enroula dans un torchon serré avant de retourner auprès de l'adolescent. « Ne bouge pas, » répéta-t-il en appliquant doucement le sac de glace juste au-dessus du nez de Max. Des gestes et des astuces qu'il avait appris à avoir par automatisme à cause de son travail nocturne. Il n'était pas rare que ses victimes les plus féroces se défendent et lui casse le nez. Si la douleur ne le gênait pas et si le fait que son nez puisse être abîmé ne semblait jamais le déranger, le sang qui coulait, en revanche, pouvait le compromettre. « Ça t'arrive souvent, de saigner du nez comme ça ? » demanda-t-il d'une voix douce tout en vérifiant de temps en temps si l'écoulement continuait. « Oh, nous avons un médecin à notre disposition. Si tu es malade ou si tu te sens mal, tu trouveras son numéro dans un des tiroirs de ta table de nuit au nom de Lukas Eleventh. Il y a d'autres numéros qui sont ceux que tu pourrais avoir besoin de contacter ; moi si je suis absent par exemple, ou bien Jayson. Tu peux y rajouter d'autres noms bien évidemment. » Délicatement, il souleva le sac de glace, son regard pâle rivé sur le nez rougit de l'adolescent. « Tu peux aussi sortir la journée si tu en as besoin, mais il faudrait que tu aies un moyen de nous contacter au cas où... Eh bien, au cas où Marco ou ses hommes te croisent. Ou tu peux nous attendre. Je travaille à l'Université, j'ai une salle de repos personnelle, tu peux très bien y rester le temps que je donne mes cours. Et sur le campus, tu seras en sécurité avec des jeunes de ton âge. Plus ou moins. » Il lui accorda un bref regard avant de laisser ses traits prendre un air satisfait. Il lui semblait que les saignements s'étaient arrêtés, sinon atténués de façon visible. Sans doute était-ce mieux ;

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MessageSujet: Re: Un nouveau départ (PV Gabriel)   Ven 19 Déc - 15:06

Max aimait le billard et visiblement il pourrait jouer avec le maître de la maison, il était plutôt content. Avant de parier il jugerait le niveau de son adversaire. Max était malin, jeune mais malin. Il sourit à la remarque de Gabriel. Malgré son côté flippant Gabriel était quelqu'un de sympas et Max avait confiance en lui et même il pensait qu'une complicité était en train de naître. Si Max aurait put choisir son père, il aurait surement aimé que ce soit cet homme, bien qu'il ne le connaissait pas beaucoup. Au cours de la visite, Max ne se sentit pas bien, il prit place donc dans les escaliers pour s'y installer et tenter de calmer cette migraine affolante. Il lança un sarcasme que Gabriel ne comprit pas. Il aurait bien rit, mais il avait trop mal pour ça, il déclara donc :

"Non, je parlais d'une carte, un plan quoi. Mais une carte bancaire ça me va aussi. Et pour les toilettes c'était une image. En gros ça veut dire que j'ai jamais été dans une maison aussi grande et que je crois que je vais me perdre les premiers temps."

Il gémit de douleur et grimaça un peu. de là un filet de sang se mit à couler de son nez. Max porta sa main de suite dessus pour tenter d'arrêter le saignement mais c'était pas vraiment ce qui aller fonctionner. Alors Gabriel agit rapidement. Il attrapa un mouchoir et lui dit d'appuyer dessus tout en baissant un peu la tête. Max s'exécuta directement. Il se demandait ce qui se passait, et pourquoi est-ce qu'il saignait du nez. L'adolescent fit exactement ce que Gabriel lui dit. Il ne devait pas bouger et c'est ce qu'il fit. Il attendit donc que l'homme revienne, à ce moment là, c'est lui qui prit les choses en mains. Il demanda ensuite à Max si cela lui arrivait souvent :

"Non...je crois que c'est la première fois...Vous croyez que ça peut être lier aux coups d'hier ?"

Max s'inquiétait un peu quand même, car bien que ce ne soit pas dangereux en soit, ce n'était pas normal non plus. Gabriel lui parla ensuite de si Max voudrait sortir en dehors de la propriété, il le pourrait mais qu'il devrait avoir un moyen de communication, Max le regarda et lui dit :

"J'ai mon téléphone."

Puis Gabriel lui expliqua que c'était plus pour le protéger de Marco et de ses hommes, et que sinon, si il préférait il pourrait venir sur le campus et attendre la fin des cours de Gabriel. Cette idée le tentait bien plus que la première :

"Si ça ne gêne pas je veux bien venir à votre campus. Vous êtes prof de quoi ?"

Max parlait en tentant d'oublier sa migraine. Gabriel lui avait parler d'un médecin, et Max se disait que ça ne coûterait rien de le faire venir un jour, pour qu'il lui fasse passer tout un tas d'examen, maintenant qu'il était sortie de toute cette prostitution l'adolescent voulait savoir comment sa vie allait être, si il avait attraper des maladies ou non, si il était en bonne santé, ou quoi que se soit d'autres. Il avait tellement de choses à rattraper.
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MessageSujet: Re: Un nouveau départ (PV Gabriel)   Lun 9 Mar - 12:21


max&gabriel ❧ a fresh new start
S
ouvent, Gabriel avait l'impression d'être à côté. Il était toujours en marge de la société, incapable de la saisir, incapable de la comprendre et ce, malgré ses plus épuisants efforts. Les années passées à essayer d'étudier le comportement de l'homme, son fonctionnement ou le fil de ses pensées n'avaient guère porté leurs fruits. Des années d'étude sur la société vaines dans leur objectif premier. Il restait un handicapé dans un monde trop complexe pour son esprit malmené et simpliste dans son mode de fonctionnement. On lui donnait des ordres, il les appliquait. Il accompagnait son Patron, son frère de toujours, le protégeait, au péril de sa vie. C'était son job, c'était ce pourquoi il avait été élevé. Ça lui avait toujours paru être une évidence, même enfant. C'était Jayson, ou c'était personne. S'approcher de Jayson revenait à se soumettre à la surveillance discrète et rapprochée de Gabriel. Toujours savamment dissimulé dans l'ombre, il se glissait pour mieux garder à l’œil. Jayson ne quittait jamais son champ de vision, sauf lorsqu'ils étaient chez eux, et avec lui, tous ceux qui se pavanaient à ses bras. En se présentant comme étant le frère de son Boss, Gabriel s'assurait un alibi pour toujours fureté non loin ; et lorsque l'occasion ne se présentait pas, il se contentait de devenir un fantôme, invisible aux yeux de tous, mais bien présent. C'était là sa spécialité.
Il eut une expression de compréhension avant de lâcher un onomatopée et de paraître pensif quelques secondes. Se perdre ? Il y avait quand même peu de possibilité mais l'homme de l'ombre reconnaissait volontiers que s'il avait déjà eu à visiter un appartement provenant des bas quartiers, il avait toujours vécu dans des palaces brillants et luxueux. Et pour rien au monde, il ne les abandonnerai. « Oh non, on s'y retrouve vite, ne t'inquiètes pas. Dans le pire des scénario, Timothy n'est jamais très loin et il te retrouvera en moins de temps qu'il m'en faut pour le dire. » Se doutait-il que l'adolescent avait pu faire un peu d'humour ? Sans doute pas. Pour l'être froid, il n'existait d'humour que lors de ses rares piques grinçante échangées avec celui qu'il considérait comme un frère. Du reste, la définition même d'humour lui restait inconnue. « Mais tu auras sans doute besoin d'un compte bancaire, oui. En as-tu un ? Comment te faisais-tu... Payer ? S'il faut, on pourra t'ouvrir un compte, ce n'est pas le plus difficile. Comme ça, dès que l'on t'aura trouver une famille pour t'accueillir, tu pourras disposer de ton argent comme bon te semble. » Et il semblait logique à Gabriel que l'argent Hawking serait déposée dans le compte de l'adolescent. Pas dans son intégralité, mais peut-être par petite somme, comme de l'argent poche. Mille dollars tous les mois serait sans doute suffisant.

Le saignement de nez du jeune garçon l'intrigua, avant de légèrement l'inquiété lorsque celui-ci l'informait que ça lui arrivait rarement. Voire même, jamais. Lentement, les sourcils de l'homme se froncèrent alors qu'il réagissait pour stopper l'écoulement. L'adolescent semblait craindre que ce saignement soudain soit lié au passage à tabac duquel il avait été victime mais les quelques compétences en médecine de Gabriel lui soufflait que ce ne pouvait être le cas. Combien de fois ne s'était-il pas battu, lui-même, sans que cela ne l'affecte plus qu'à l'accoutumé?Mais il devait reconnaître qu'il n'avait guère la même capacité à encaisser les coups que la plupart des êtres humains. S'il était capable de sentir les courbatures, la douleur, elle, n'était pas une sensation qui le gênait outre-mesure. « Difficile à dire, les saignements de nez ont rarement de raisons précises. Ça peut-être nerveux, aussi. Une manifestation inconsciente de ton corps de sa nervosité liée aux récents événements. » Il appliqua la glace sur l'arrête du nez de Max avant de reprendre place à ses côtés afin de surveiller l'écoulement. La conversation ne devait pas s'aventurer sur une telle pente ; l'angoisse pouvait être perceptible à travers le ton du jeune garçon et si Gabriel avait suffisamment confiance dans ses compétences de médecin non diplômé, il était tout aussi conscience de sa difficulté à rassurer les autres. Son job était de les tuer, pas de leur insuffler un peu d'espoir ou de réconfort.
L'homme de main acquiesça ; de toute évidence, Max préférait être en sa compagnie plutôt que livré à lui-même. Compréhensible, sans doute. « J'enseigne la sociologie à l'université. » Il tenta un sourire qui se révéla peut-être légèrement narquois. Il en profita pour éloigner la glace du nez de l'adolescent et, délicatement, lui fit tourner la tête. « Ton saignement semble s'être arrêté, ce qui est plutôt bon signe. Si jamais ça te reprendre dans la journée ou dans la semaine, je pense qu'on demandera à Lukas de vérifier ça. » L'avis d'un médecin deviendrait sans doute nécessaire passé un certain stade. « Tu peux prendre rendez-vous quand tu le souhaites. Lukas se déplace chez nous, en général, mais si tu préfères le voir ailleurs, il me semble qu'il possède son propre cabinet. » Il n'en savait peu, en réalité, sur le médecin de la famille. Juste assez pour savoir qu'il était digne de confiance et que ses diplômes n'étaient pas factices. Du reste, Gabriel n'avait jamais réellement cherché à tisser un lien avec lui. « Comment va ta tête ? » Max n'avait peut-être pas mentionné ses douleurs, mais le tueur à gage possédait un œil de lynx ; nul besoin, pour lui, que les mots soient prononcés pour qu'il comprenne.

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SEVEN WAYS TO DIE
tyger tyger, burning bright in the forests of the night, what immortal hand or eye could frame thy fearful symmetry?
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Un nouveau départ (PV Gabriel)

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